La théorie du genre démasquée et écartée là où elle avait triomphé
Le Forum Catholique
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Candidus - 2014-03-01 09:13:01
La théorie du genre démasquée et écartée là où elle avait triomphé
Je propose à tous ceux qui s'intéressent à ce sujet brûlant de visionner ce documentaire de la télévision norvégienne, sous-titré en français. La nature idéologique de la théorie du genre y est exposée d'une manière si convaincante que, suite à sa diffusion, le gouvernement norvégien a supprimé les subventions accordées aux pseudo chercheurs adeptes de ces fariboles.
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Voici un résumé du reportage :
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La Norvège est un pays qui est classé comme celui promouvant le mieux l'égalité homme/femme.
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Néanmoins, malgré les nombreuses incitations gouvernementales pour favoriser la présence de femmes dans les métiers réputés masculins, le ratio homme/femme y semble insensible. Dans les métiers techniques on y retrouve toujours une écrasante majorité d'hommes et dans les métiers sociaux on y retrouve toujours une écrasante majorité de femmes.
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1. La culture n'influe pas fondamentalement sur la différence homme/femme dans les professions
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Dans 53 pays étudiés, de cultures différentes, comme la Norvège, l'Arabie Saoudite, le Pakistan, etc, la proportion hommes/femmes dans divers métiers semble étonnamment stable, semblant suggérer que les déterminants sociologiques et culturels ne sont pas aussi importants que les déterminants biologiques.
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2. L’appétence naturelle des enfants pour les jouets de leur genre
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Une autre expérience montre que dès le plus jeune âge, les garçons jouent préférentiellement, sans contrainte, avec des jouets à connotation masculine (soldats, construction) et les filles jouent préférentiellement avec des jouets à connotation féminine (poupée). Cette expérience tend à montrer qu'il y a des prédispositions de genre très prégnante en chacun de nous.
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3. Les différences de genre se manifestent chez les nouveaux nés
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Un autre expérience chez les nouveaux-nés, montre que si on leur présente une image d'un objet mécanique ou un visage, les garçons passent plus de temps à regarder les objets mécaniques, et les filles passent plus de temps à regarder les visages, même au premier jour de la vie. Cela accrédite la thèse que les différences de genre pré-existent avant la naissance.
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4. L'évolution a favorisé les différences de genre
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Un entretien avec une chercheuse anglaise, s'appuie sur la théorie de l'évolution pour montrer que la différentiation des genres a été une des clés de la pérennisation de l'espèce humaine. La femme qui est la seule à pouvoir donner naissance et allaiter leurs enfants, est poussée psychologiquement à éprouver du plaisir en accomplissant ces tâches. Autrement dit, l'empathie chez la femme, sa capacité de socialisation et à rester dans le groupe sont autant de prédispositions qui l'ont favorisé dans la survie et à se reproduire.
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5. Les sociétés égalitaires permettent aux différences de genre de s'exprimer librement
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Du coup, le fait que les femmes s'orientent dans des professions sociales plutôt que techniques dans des sociétés égalitaires, est plus une conséquence de la liberté que celle d'un conditionnement social. Dans les pays moins égalitaires et pauvres, il est plus courant de voir des femmes techniciennes car elles recherchent avant tout un revenu leur permettant de subsister. Quand cette contrainte n'est plus aussi importante, comme c'est le cas dans les pays riches, les femmes choisissent des métiers plus en phase avec leur nature, c'est à dire privilégiant les interactions sociales.
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6. Absence de faits expérimentaux des partisans de la théorie du genre
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Enfin, ce qui est édifiant dans ce reportage, c'est qu'il met en lumière l'absence de faits et de base expérimentale (qui est quand même l'essence de la science) des chercheurs militant pour la théorie du genre. Ils se contentent de rabaisser les études n'allant pas dans le sens de leur opinion en les qualifiant de "médiocres" ou de "dépassées".
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Il faut noter pour ceux qui n'auraient pas le courage de visionner le reportage (pourtant très intéressant et essayant vraiment de se montrer objectif) qu'à la suite de sa diffusion sur une chaîne de télévision en Norvège en 2010, le gouvernement a décidé d'interrompre les crédits pour les recherches militant pour la théorie du genre.
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Les partisans en France de la théorie du genre citent régulièrement les livres de vulgarisation deCatherine Vidal, ce qui est assez surprenant quand on sait que la neurobiologiste est essentiellement reconnue dans le domaine des pathologies du cerveau, et non dans son développement. Mais la dame est au CNRS, donc sa parole fait force d'Evangile.
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Quand on regarde le CV des chercheurs cités dans le reportage norvégien et plutôt opposés à la théorie du genre, on constate que ce sont des spécialistes de la question et qu'ils ont véritablement publié sur le sujet.
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Il se trouve que malgré tous ces arguments, les partisans de la théorie du genre peuvent ne pas être convaincus. Ce qui tend à montrer qu'il s'agit d'une idéologie...
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Quand il leur est demandé d'avancer des faits, des études, des expériences, des statistiques, la tension s'installe. Certains se réfugient sous le prétexte que la sociologie n'étant pas une science exacte il n'est pas utile d'exiger d'elle de justifier des thèses par des faits. Ben voyons !
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Autre perle, certains mettent en avant d'obscures recherches sur la masculinité, dont personne n'a jamais entendu parlé. En fait, cela ne dit pas clairement son nom, il s'agit une nouvelle fois d'un féminisme offensif voire oppressif qui avance tel un rouleau compresseur intellectuel, soutenu par les média dominants et par les forces de l'argent.
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Le bon sens a foutu le camp et la science honnête et factuelle a laissé place à du jargon intellectuel et des bons sentiments s'inscrivant dans la bien-pensance généralisée. Dans cette féminisation à marche forcée de nos sociétés, qui est la victime ? La femme ou l'homme ?
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Les opposants à cette théorie qui est plutôt de la propagande, se font taxer d'arriérés ou de rétrogrades. Il faut voir la violence de certains commentaires des partisans. C'est assez stupéfiant et triste.
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Est-ce l'appât du gain envers les crédits publics de recherches qui font que tous ces sociologues s'engouffrent dans cette tendance médiatisée mais qui me semble mortifère à long terme ?
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Pour conclure, et parce que la réalité n'a que faire du charabia des êtres humains, je vous invite à lire une synthèse des différences homme/femme d'un certain Serge Ginger : Psycho Ressources ( http://www.psycho-ressources.com/bibli/femmes-et-hommes.html )
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Il y évoque les différences au niveau du cerveau, de l'orientation, des organes des sens. Il esquisse une explication à l'aide de la sélection naturelle et indique que la part de l'inné semble majoritaire dans les différences des genres.
http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=745336