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« Mon prédécesseur l’avait rappelé à maintes reprises, accordant même un délai de deux ans, à titre pédagogique, pour mettre fin à l’absolution générale et revenir à la forme ordinaire du sacrement de réconciliation : permanences de confessions et célébrations communautaires avec confession et absolution personnelles, comme cela se pratique dans de très nombreuses paroisses. Le délai a depuis longtemps expiré et certaines paroisses persistent à en faire la proposition aux fidèles qui ont fini par s’y habituer : je ne veux pas mettre en doute la bonne foi de quiconque, mais l’expérience prouve que contrairement au voeu d’en faire un moyen pédagogique pour apprendre à se confesser et redécouvrir le sens du péché, c’est le contraire qui est le plus souvent advenu. Je demande à ce que cette expérience soit définitivement abandonné. »