oui, je sais : l'évolution est un dogme sacro-saint même dans l'Eglise

Le Forum Catholique

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jejomau -  2013-08-28 18:27:54

oui, je sais : l'évolution est un dogme sacro-saint même dans l'Eglise

aujourd'hui. Ben.... non, je fais comme tous les idiots : je rejette ce dogme , là !

Tout est dans ce TU ES PETRUS N° 113. Vous cliquez sur le lieu, vous téléchargez le lien et vous lisez ce que certains scientifiques disent concernant ce dogme sacro-saint auquel il ne faut absolument pas toucher sous peine d'excommunication. L'article commence ainsi :


"Du 1er au 3 septembre 2006 s’est tenu à Castel Gandolfo le « Ratzinger Schülerkreis » annuel. Une quarantaine de théologiens qui ont fait leur thèse sous la direction du cardinal Ratzinger, devenu le Pape Benoît XVI, s’y retrouvent pour étudier un sujet. En 2005, le thème traité était l’Islam. En 2006, ce fut « Création et Evolution ». Il est donc clair que cette question est jugée d’une grande importance par le Saint Père. Déjà en 1989, dans une adresse à la commission théologique des évêques européens, le cardinal Ratzinger avait déclaré, à propos de la crise de la foi en Europe : « En premier lieu, on doit attirer l’attention sur une disparition presque totale, dans la théologie, de la doctrine de la création » (Observatore Romano, Ed. française du 11/07/89, p.5). Et dès le dimanche qui suivit son élévation au trône de Pierre, le 24 avril 2005, il commençait son homélie par ces mots : « Nous ne sommes pas le produit accidentel et dépourvu de sens de l’évolution. Chacun de nous est le fruit d’une pensée de Dieu. Chacun de nous est voulu, chacun est aimé, chacun est nécessaire. » Or cette importante question de l’Evolution est d’abord, au premier chef, une question scientifique. Elle fut portée par les milieux scientifiques et les théo- logiens ne s’en sont saisi que tardivement, bien après la publication du livre de Darwin sur l’Origine des Espèces (1859), pour en examiner les conséquences.


Lire cet article à tête reposée fera donc un grand bien pour les interrogations nouvelles qu'il soulève. Ainsi sur l'évolution il y a ce chapître fort interressant :

La plus grande tromperie dans la promotion de la théorie de l’évolution se trouve dans l’affirmation que l’adap- tation, ou microévolution comme on l’appelle souvent, est un petit pas dans la macroévolution. Ceci n’est tout sim- plement pas vrai. «Macroévolution» désigne l’apparition et la permanence de nouvelles formes biologiques telles que des organes qui n’existaient pas auparavant, ou des fonctions ou au moins la formation de nouvelles caté- gories taxonomiques plus élevées, inca- pables de se reproduire dans la popula- tion dont elles émanent. Ceci n’a jamais été démontré.



D’après la théorie de l’évolution, la nouvelle information génétique pro- vient des mutations. Nous avons étu- dié les mutations pendant plus d’un demi-siècle et jusqu’à présent aucune mutation positive n’a été trouvée



Ce qui est le plus généralement présenté comme preuve d’une mutation positive vient des quelques cas où on a montré qu’une mutation fut utile en apportant une résistance aux produits chimiques artificiels (antibiotiques, herbicides, etc.). Cependant il s’agit seulement d’une défense des fonctions existantes, non de la création de nouvelles fonctions.



La macroévolution requiert un mécanisme pour créer une nouvelle information génétique, de l’amibe jusqu’à l’homme. Il y a aussi des problèmes théoriques pour expliquer comment une mutation positive présumée unique va rem- placer les gènes non mutés dans la population. Le coût pour la population apparaît insurmontable. C’est ce qu’on appelle le «dilemme de Haldane». Dans le monde entier, les manuels (scolaires) inculquent aux enfants des idées fausses sur la formation des races et sur les mutations expliquant la théorie de l’évolution.



Ceci m’amène à la datation des strates. Les méthodes isotopiques de datation des roches sont sans utilité pour les roches sédimentaires, car les composants des strates ont leur propre histoire, antérieure à la sédimentation. De toute façon la validité de ces méthodes est sérieusement contestée. Il existe de nouvelles preuves très convaincantes que les strates se forment latéralement et non pas par superposition. Entre l’érosion et la sédimentation il y a le transport durant lequel les particules se séparent en «laminées» ou strates, selon la pesanteur spécifique, la forme et la taille des particules, de même que selon la nature de l’agent de transport, son débit et ses fluctuations. La sédimentologie expérimentale met en question toute la colonne géologique et les longues durées qui lui sont attachées. Sans ces longues durées, l’évolution n’est plus crédible. Les études sur les mammouths enterrés dans le permafrost au nord de la Sibérie et de l’Alaska, de même que sur les colonies humaines sous la Mer Noire et à des niveaux similaires à l’est de la mer Caspienne, suggèrent l’intervention d’une catastrophe globale majeure à une époque peu éloignée. Elle pourrait avoir causé toute la colonne stratigraphique présentée par le Grand Canyon. Il y a beaucoup de raisons scientifiques pour que la théorie de l’évolution soit rejetée, ou du moins examinée très attentivement, sans colère ni passion.

PR. MACIEJ GIERTYCH - Généticien, Professeur émérite à l’Académie Polonaise des Sciences, Institut de Dendrologie. Membre du Parlement Européen.



Je laisse le mot de la fin à ce laïc qui ne mâche pas ses mots, l'ancien Doyen de la Faculté de Médecine de Montpellier, spécialiste des prothèses, le Pr Rabischong :


En final, si on peut rejeter la théorie de Darwin pour les motifs que nous avons invoqués et ne pas accepter l’évolution en tant que filiation interspécielle, il faut proposer une autre théorie. Dans le livre Le Programme Homme, que j’ai publié aux PUF en 2003, j’ai proposé de parler de programmisme, plutôt que d’évolutionnisme. Il y a incontestablement dans le monde du vivant un plan intelligent pour réaliser des programmes multiples et originaux. En parlant de « constructeur » à l’origine de ce fantastique système de la vie, on peut éviter d’emblée d’être taxé de créationniste. Il est d’ailleurs surprenant à notre époque de voir certains religieux comme le P. Jacques Arnould critiquer violemment les créationnistes qui sont avant tout des chrétiens, et prôner la théorie de Darwin comme le seul paradigme scientifique acceptable. Or les deux conceptions darwinienne et programmiste ne sont pas compatibles. Il ne faut pas oublier que l’évolutionnisme et le darwinisme font tout pour se passer de Dieu, même si certains veulent dans un compromis forte- ment critiquable le maintenir en coulisse. Comme cet article devrait être lu en priorité par des chrétiens, on est tenté de leur dire : réveillez-vous et cessez de croire en des théories faussement scientifiques. Soyez convaincus de la véracité du « Je crois en Dieu, créateur du ciel et de la terre ». Bien sûr, il faut laisser les scientifiques faire leur métier de scientifiques, mais il faut souhaiter qu’ils arrêtent de nous faire croire que cette richesse et cette diversité du vivant, qui doivent engendrer l’enthousiasme et l’émerveillement, seraient le produit d’un couple mutation/sélection, fruit d’un bricolage hasardeux. Aller vers une biologie programmiste post darwinienne est précisément choisir de chercher à décrypter les nombreux programmes du vivant en renonçant à l’ancestromanie darwinienne et à la toute puissance de la sélection naturelle. Certes le Constructeur Dieu est souvent invisible et muet, ce qui nous garantit une certaine forme de liberté, manifestée éventuellement par la négation de son existence. Mais il est telle- ment plus apaisant et euphorisant de croire avec des arguments indiscutables qu’Il existe et qu’Il ne nous a pas abandonnés malgré certaines apparences. Ce devrait être le message fort des chrétiens et de ceux qui en ont la charge pastorale.


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