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Il y a deux tentations à affronter en ce moment de l’histoire de l’Eglise : faire marche arrière par crainte de la liberté qui vient de la loi « accomplie dans l’Esprit Saint » ; céder à un « progressisme adolescent », c’est-à-dire enclin à suivre les valeurs les plus captivantes proposées par la culture dominante.
La seconde tentation est celle que le Pape a appelé un « progressisme adolescent ». Il ne s’agit pas toutefois de progrès authentique : c’est une culture qui va de l’avant, de laquelle nous ne parvenons pas à nous détacher et dont nous prenons les lois et les valeurs qui nous plaisent le plus, comme le font précisément les adolescents. En fin de compte, le risque encouru est de déraper, « comme une voiture dérape sur la route gelée et va dans le fossé ».