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Le déclin du christianisme en Occident ne suffit pas à nos élites. Il est trop lent. Elles veulent plus. L’affaire des Pussy riot ou des Femen a montré que le satanisme est devenu une culture officielle de l’Occident, et que l’Occident est prêt à tout pour lui donner sa place
Les référents sataniques sont soigneusement calculés. La cible est tout ce qui ne rentre pas dans le système et la cible est surtout le christianisme. Les provocateurs comme Madonna sont « cabalistes », les provocateurs néo-païens comme les Pussy riot ont peur des musulmans et ne s’en prennent qu’aux églises accusées d’être la manifestation d’un héritage que l’on ne supporte plus en Occident. Les Églises empêchent nos démons de faire la fête et nos démocraties ne le supportent plus
Cette culture n’est plus chrétienne, n’est plus enracinée dans l’histoire d’un peuple ou dans un sol ; elle est liée au conditionnement de masse, elle est abstraite et massifiée, elle a des buts abjects et des objectifs précis, mondialisés, qu’on peut aussi retracer à travers l’histoire de « l’alittérature contemporaine » ou du cinéma postclassique
toute la culture « sexe drogue et rock’n’roll » a eu un seul but : abrutir la jeunesse et pour plusieurs générations, répandre le consumérisme, l’hédonisme et le nihilisme et canaliser ainsi toutes ses énergies ...... La référence postérieure au satanisme a été évidente dans la musique Heavy Metal
Bien sûr tout cela ne peut venir à bout de tout : il reste des poches importantes de résistance, comme l’avait prophétisée Pie XII, et cela explique l’irréel acharnement des médias contre l’Église ou les innombrables manifestants du Champ-de-Mars et de la Grande-Armée