la constitution liturgique du Concile Vatican II

Le Forum Catholique

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jejomau -  2013-03-03 08:09:41

la constitution liturgique du Concile Vatican II

ne contredit pas le Concile Trente et dit ceci :


CONSTITUTION SUR LA SAINTE LITURGIE SACROSANCTUM CONCILIUM

36. La langue liturgique

1. L’usage de la langue latine, sauf droit particulier, sera conservé dans les rites latins

2. Toutefois, soit dans la messe, soit dans l’administration des sacrements, soit dans les autres parties de la liturgie, l’emploi de la langue du pays peut être souvent très utile pour le peuple ; on pourra donc lui accorder une plus large place, surtout dans les lectures et les monitions, dans un certain nombre de prières et de chants, conformément aux normes qui sont établies sur cette matière dans les chapitres suivants, pour chaque cas.(remarquons qu'il est écrit que seules quelques parties peuvent être dites en langue vernaculaire en ce qui concerne "la norme")

3. Ces normes étant observées, il revient à l’autorité ecclésiastique qui a compétence sur le territoire, mentionnée à l’article 22 (même, le cas échéant, après avoir délibéré avec les évêques des régions limitrophes de même langue), de statuer si on emploie la langue du pays et de quelle façon, en faisant agréer, c’est-à-dire ratifier, ses actes par le Siège apostolique.(ici, l'on comprend que si la messe est dite toute en langue vernaculaire, il s'agit seulement d'un indult... Et que par conséquent, ce n'est pas "la norme" dans l'Eglise)

4. La traduction du texte latin dans la langue du pays, à employer dans la liturgie, doit être approuvée par l’autorité ecclésiastique ayant compétence sur le territoire, dont il est question ci-dessus.


Pour ce faire , elle souligne qu'une formation solide doit être dispensée afin de respecter la Tradition:

23. Tradition et progrès

Afin que soit maintenue la saine tradition, et que pourtant la voie soit ouverte à un progrès légitime, pour chacune des parties de la liturgie qui sont à réviser, il faudra toujours commencer par une soigneuse étude théologique, historique, pastorale. En outre, on prendra en considération aussi bien les lois générales de la structure et de l’esprit de la liturgie que l’expérience qui découle de la récente restauration liturgique et des indults accordés en divers endroits. Enfin, on ne fera des innovations que si l’utilité de l’Église les exige vraiment et certainement, et après s’être bien assuré que les formes nouvelles sortent des formes déjà existantes par un développement en quelque sorte organique(je souligne ce dernier passage tant il me semble important et mettre en exergue........ ce qui n'a justement pas été fait il y 50 ans)

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