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Actuellement, l’environnement sociétal se trouve sous la domination de médias foncièrement cathophobes. Il en est de même de l’éducation dite nationale où les dogmes de la laïcité dissimulent mal la haine de Dieu, de l’Eglise et de toute transcendance. La télévision, omniprésente et maîtresse des foyers, des familles comme des célibataires, se trouve certainement au premier rang dans cette véritable anti-croisade qui affecte l’esprit des Français. Si, comme dit ci-dessus, ce vide spirituel résulte en premier lieu d’une évacuation du sacré, il est évidemment et malheureusement complété par le naufrage des fondamentaux de toute notre société. Cela se marque par un « individualisme déchaîné » (2) et qui n’a épargné aucun niveau de la hiérarchie sociétale. Ne parlons pas de la patrie qui fut une des pièces maîtresses de notre patrimoine spirituel tant sous l’Ancien Régime que plus tard. Le concept lui-même est si ringard qu’on hésiterait à prononcer le mot en société. N’était-ce pas pourtant le lien fort, sacrificiel en cas de nécessité, et qui pendant plus d’un millénaire, a fait de notre peuple autre chose qu’un troupeau d’individus ? La famille, chez nous comme dans les autres sociétés humaines, apparaît comme la pierre angulaire de celle-ci. Elle seule assure une procréation non désordonnée, elle seule fait d’un bébé vagissant un homme capable de faire face aux épreuves et de remplir ses devoirs. Quand la famille se défait, les jeunes – et pas seulement eux – se perdent dans la délinquance, le crime et l’incendie.
Mais, notre encéphale ne pouvant rester vide, par quelle idéologie la place a-t-elle été occupée ?