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"La discussion sur la Liberté Religieuse comme la conséquence du document Dignitatis Humanae du Concile, je pense qu'il est vrai de faire une différence dans la compréhension de la Liberté Religieuse entre le XIX° siècle et celui du mouvement athée ou la Révolution Française dans des pays catholiques comme la France ou l'Italie ... et ceux qui ne sont pas catholiques et dont les papes voulaient rejeter cette forme de liberté religieuse. La Liberté religieuse au XX° siècle dans l'ancienne Union Soviétique était une autre situation car la société - toute la société - n'était pas catholique et même, elle était - je dirai - athée, sans Dieu... Et pire, la religion était interdite. Et dans ce contexte nous devons comprendre la Liberté Religieuse du point de vue (de la façon) dont je peux dialoguer avec un gouvernement qui est athée et qui ne croit pas en Dieu. Ainsi je dois discuter avec eux au niveau de la raison seulement, ou philosophiquement je dirai sur le plan naturel. Ainsi, je ne peux leur dire : "Oh! vous devez accepter la Foi catholique car la Foi catholique est la seule Vraie". Bien sûr qu'elle est Vraie, mais ils ne comprendraient pas ceci. Aussi je dois argumenter : "Donnez nous une religion car c'est une demande requise par la dignité humaine" Et ainsi, ce que nous avons en commun avec un athée, c'est au moins que nous sauvons la Dignité Humaine. Au minimum. Et même si l'athéisme détruira la Dignité Humaine nous devons parler avec eux. Au moins sur ce plan. Et donc je comprends l'intention du Concile, des documents"