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C’è una ricerca ossessiva delle radici e dell’identità che non piace e che non giova, propria dei sopravvissuti. Penso a certe Sodalitates che sfidando il ridicolo e nuocendo alla causa pretendono di recuperare anacronisticamente e sterilmente il latino come lingua viva. No; io sto con Eliot, grande ammiratore della classicità e in particolare della lingua di Virgilio, il quale amava dire che il latino è lingua morta, irrimediabilmente morta e fortunatamente morta, cosicché noi possiamo spartircene l’eredità; ma un’eredità da conquistare, non già un feticcio da ossequiare.
Il existe une recherche obsessive des racines et de l’identité qui ne présente ni plaisir ni joie, et qui est le propre des survivants. Je songe à certaines Sodalitates qui, défiant le ridicule et portant préjudice à la cause, prétendent récupérer, de façon aussi anachronique que stérile, le latin en tant que langue vivante. Non ; pour ma part je me range aux côtés d’Eliot, grand admirateur de la culture classique et de la langue de Virgile en particulier, et qui aimait à dire que le latin est une langue morte, irrémédiablement morte et heureusement morte, car nous pouvons ainsi nous en partager l’héritage : mais un héritage à conquérir, non pas un fétiche à vénérer.