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Il n’empêche que le bilan est brutal et qu’il oblige à s’interroger sur la signification d’une entreprise qui s’est longtemps réclamée de la marche triomphale de l’histoire, même si elle passait par ce qu’Edgar Morin appelait son mauvais côté. Faudrait-il admettre que c’est dans la négativité pure que la gauche chrétienne aurait marqué sa trace, préparant l’effacement du christianisme de la face du monde
Les frères de Taizé qui ont vécu Vatican II comme la confirmation de leur vocation à l’unité ne s’y reconnaissent plus. L’un d’entre eux écrit à frère Roger : « La plupart des mesures de renouveau sont tellement influencées par la simple réaction contre le passé, que je crains le désastre. »