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À la veille de ma visite on a parlé plusieurs fois d’un don œcuménique de l’hôte, que l’on attendait d’une telle visite. Il n’est pas nécessaire que je spécifie les dons mentionnés dans ce contexte. À ce sujet je voudrais dire que ceci, me semble-t-il, constitue une mauvaise compréhension politique de la foi et de l’œcuménisme. Quand un Chef d’État visite un pays ami, généralement, des contacts entre les instances précèdent, pour préparer la passation d’un ou même de plusieurs accords entre les deux États : dans l’évaluation des avantages et des désavantages on arrive au compromis qui, à la fin, apparaît avantageux pour les deux parties, si bien qu’ensuite le traité peut être signé. Mais la foi des chrétiens ne se base pas sur une évaluation de nos avantages et désavantages.