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Tant que l’on aura le sentiment que les convertis en provenance de l’islam ne sont pas bienvenus dans l’Église, tant que l’on aura le sentiment que les instances officielles en charge du dialogue islamo-chrétien soignent leurs relations avec les membres de l’UOIF au détriment des chrétiens persécutés ou convertis, le SRI continuera à être considéré par de nombreux fidèles français comme un scandale et un service nuisible au règne social de Notre-Seigneur Jésus-Christ, à l’Église, aux chrétiens, et même aux musulmans – comme s’ils n’étaient pas dignes de la prédication évangélique. Et, hélas, Nos Seigneurs les évêques de France seront englobés dans cet opprobre, comme premiers responsables des orientations de ce service