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Nos lecteurs se souviennent peut-être du cas significatif de Mgr Bruguès. Lorsqu’il présidait la commission doctrinale de l’épiscopat français, il avait professé publiquement que « l’affirmation de l’existence de frères et de sœurs de Jésus [qu’il venait apparemment de découvrir] questionnera la compréhension de l’énoncé dogmatique de la virginité perpétuelle de Marie ». Ayant été repris là-dessus, il s’est alors retranché derrière « la décision historique du concile Vatican II de faire du texte prévu à propos de la Vierge Marie le dernier chapitre d’une constitution dogmatique consacrée à l’Eglise », et il en tirait la conclusion que « cette décision invite, c’est manifeste (sic), plutôt à la sobriété dans les énoncés concernant Marie ». (cf. La trahison des commissaires, 3e édition, p. 41-46 et 85-88.)