Citations recopiées de HDL,

Le Forum Catholique

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le torrentiel -  2012-04-24 20:16:34

Citations recopiées de HDL,

qui les répète en boucle!


Pour la première:

"J'abhore le racisme", qu'avez-vous à y redire?

Le torrentiel qui, parti comme c'est parti, ne votera pas NS, car je crains qu'il ait pris le pire de ce que signifiait le vote FN, lequel FN pourrait représenter une alternative (dont nous devrions nous consoler par l'alternance) si, par la "priorité nationale" et la suppression de l'Aide Médicale d'Etat, il (le FN) ne se montrait pas aussi xénophobe.


C'est parce que le FN refuse de rompre avec la xénophobie que les évêques ne peuvent pas appeler à voter pour lui.


Au premier tour, j'ai voté dupont-Aignan, c'est-à-dire un copié-collé du programme du FN sans la xénophobie. C'est-à-dire que j'ai perdu ma voie pour garder ma conscience. Mais quel dommage d'en être réduit là!


En quoi le refus de soigner des étrangers malades, qui n'ont pas de papiers, est-il xénophobe? Cela reste-t-il à démontrer? Mais voyons, parce que c'est inhumain et aussi contraire au serment d'Hypocrate que l'obligation faite à un obstétricien de pratiquer un avortement.


En quoi "la priorité nationale" est-elle antichrétienne? Parce que nous avons obligation d'"accueillir l'étranger" (qui est déjà chez nous) comme le christ et qu'autre chose est de vouloir contrôler désormais les flux migratoires, autre chose est de maltraiter les immigrés qui sont en france, ce qui n'est pas chrétien et ne les fera pas partir.


Dans le meeting du zenith de Marine le Pen, j'ai entendu des jeunes s'exclamer:

"On est chez nous, on est chez nous!"


Ca m'a fait penser à des gens qui recevraient chez eux, et qui répéteraient pendant tout le repas à leurs hôtes:

"On est chez nous, on est chez nous!"


Je crois que ces personnes passeraient pour particulièrement mufles.


Que si l'on m'objecte qu'on n'a pas invité les clandestins, nous, peut-être pas, mais notre pays l'a fait ! Il faut bien s'en accommoder maintenant. La question est de faire en sorte que ces flux ne se poursuivent pas ou soient limités le plus possible, pas de renvoyer inutilement chez eux des gens qui n'ont rien fait, à part ne pas avoir de papiers.


Que l'on renvoie les délinquants étrangers dans leur pays; qu'on aide les autres, même clandestins, à qui l'on n'a rien à reprocher, à s'intégrer ici; et qu'on commence à se préoccuper sérieusement de limiter les flux migratoires, voilà un message respectueux des personnes et du bien commun de notre pays, la France.


Est-ce que Nicolas sarkozy est plus qualifié pour mettre en oeuvre cet aspect de la "priorité nationale" que françois Hollande, au nom qui ne fleure pas bon "le camembert Président"?


Pour me servir moi aussi d'un chiffre qu'on répète en boucle, Nicolas sarkozy a laissé venir plus d'immigrés qu'il n'en est arrivé sous Lionel Jospin.


Mais surtout, l'ancien "premier flic de france" (ou ministre de l'intérieur, pour parler plus correctement) a réduit les effectifs de la police, contrairement à tout ce qu'il avait annoncé dans son programme de 2007.


En cela, il fut l'héritier de Jacques chirac et de dominique Galouseau de villepin sous lequel il fut ministre.


Lorsque villepin annonça une réduction de quinze mille fonctionnaires, il assura que cette réduction se ferait avec discernement, selon un redéploiement. Or la première chose qu'il fit fut d'affecter la moitié de ces suppressions à l'education Nationale.


De même, Nicolas sarkozy commença par augmenter le nombre des policiers, puis le diminua, au même titre que celui des magistrats et des auxiliaires de Justice.


Il a beau jeu, maintenant, de promettre qu'il ouvrira quelques places de prison supplémentaires.


Au moins, françois Hollande dit qu'il remettra des fonctionnaires dans les services régaliens qui peuvent le moins en être privés, la police et la Justice. L'école n'est certes pas un service régalien, et la proposition de créer soixante mille postes de professeurs a tellement fait se récrier tous les beaux esprits, surtout ceux des comptables, que Hollande a dû en rabattre et dire qu'il ne s'agirait pas que de professeurs, mais aussi d'infirmières scolaires, d'adjoints d'éducation, etc.


Or chacun sait que les élèves d'aujourd'hui, s'ils sont moins nombreux que ceux d'hier, nécessitent davantage d'encadrements.


Donc ce n'est pas une bonne solution que de diminuer le nombre des postes de professeurs, même si le mammouth qu'est le ministère de l'education Nationale supporterait certainement un redéploiement compensatoire, qui n'obligerait pas à augmenter massivement les dépenses qu'occasionneraient le recrutement de maîtres travaillant auprès des élèves, et non pour augmenter l'administration pléthorique de ce ministère.

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