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Le tolérer, ce serait engager un évêque à vivre à sa fantaisie et parfois en tyran. Et que les prélats n’objectent pas qu’ils sont soustraits par leur dignité aux réprimandes et aux accusations de leurs subordonnés. L’Évangile, en effet, prescrit en termes généraux, sans par conséquent placer les évêques dans une catégorie d’exception, qu’il faut déférer à l’Église les fautes de ses frères quand, après avoir été repris en particulier, ils ne s’amendent pas. Qu’ils subissent donc la loi commune, leur humilité a tout à y gagner.