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Autre chose qui me frappe dans la bouche des évêques démolisseurs : "le blasphème" - s'il existe éventuellement - n'est pas une offense contre Dieu, mais contre "la conscience des croyants", voire leur sensibilité: le blasphème c'est une blessure à l'égard des croyants, point barre. La réparation "religieuse" due à Dieu n'a donc aucun sens pour eux. Par conséquent, elle ne peut qu'être une violence publicitaire et une arrogante instrumentalisation.