Dimanche : Bréviaire Romain

Le Forum Catholique

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Alexandre -  2011-09-18 00:05:57

Dimanche : Bréviaire Romain

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Jésus prêchant à la foule, par Gustave Doré

Dimanche 18 Septembre 2011


<b>I. BRÉVIAIRE ROMAIN (1568-1960)</b>

QUATORZIÈME DIMANCHE APRÈS LA PENTECÔTE
(TROISIÈME DE SEPTEMBRE)


Premier Nocturne



Commencement du livre de Tobie (ch. 1)

Leçon i
(vv. 1-4) Tobie, de la tribu et de la ville de Nephtali (qui est dans la haute Galilée, au-dessus de Naasson, derrière le chemin qui conduit à l’occident, ayant à sa gauche la ville de Sépher), lorsqu’il eut été fait captif au temps de Salmanasar, roi des Assyriens, n’abandonna pas la voie de la vérité, tout en étant captif. C’est ainsi que de tout ce qu’il pouvait gagner, il faisait part chaque jour à ses compagnons de captivité, ses frères de race. Et quoiqu’il fût plus jeune que tous ceux de la tribu de Nephtali, sa conduite n’eut rien de puéril.

Leçon ii
(vv. 5-10) Aussi, alors que tous allaient vers les veaux d’or que Jéroboam, roi d’Israël, avait érigés, lui seul fuyait la compagnie de tous. Il se rendait à Jérusalem, au Temple du Seigneur, et là, il adorait le Seigneur Dieu d’Israël, offrant fidèlement toutes ses prémices et ses dîmes. La troisième année, il donnait toute sa dîme aux prosélytes et aux étrangers. A ces observances et à toutes les autres prescriptions de la loi de Dieu, il avait été fidèle dès son enfance. Lorsqu’il fut devenu adulte, il prit pour épouse Anne, femme de sa tribu, et il engendra d’elle un fils auquel il donna son nom; il lui apprit dès l’enfance à craindre Dieu et à s’abstenir de tout péché.

Leçon iii
(vv. 11-15) Il fut emmené en captivité et échoua dans la ville de Ninive avec sa femme, son fils, et toute sa tribu. Tous mangeaient des aliments des païens, mais lui vivait selon sa conscience et ne se souillait jamais de leurs aliments. Et parce qu’il se souvint de Dieu de tout son cœur, Dieu lui fit trouver grâce en la présence du roi Salmanasar, et le roi lui donna pouvoir d’aller partout où il voudrait, ayant la liberté de faire tout ce qu’il voudrait. Il se rendait donc vers tous ceux qui étaient en captivité et leur donnait des avis salutaires.

Deuxième Nocturne



Sermon de saint Léon, pape (Sermon 94, 1. 3-4; texte latin et autre traduction française: SC 200, 142…149)

Leçon iv
Je sais, frères très chers, que la plupart d’entre vous sont fidèles aux pratiques de la foi chrétienne. Point n’est besoin de vous y engager par nos exhortations. Tout ce que la tradition a établi et que l’usage a confirmé, votre érudition ne l’ignore pas, votre miséricorde ne le néglige pas. Pourtant le ministère sacerdotal doit déployer la même sollicitude à l’égard de tous les fils de l’Église. Aussi recommandons-nous à tous sans distinction une pratique qui doit être salutaire aux commençants comme aux instruits que nous embrassons d’un même amour; avec une foi allègre, célébrons, par la mortification de l’esprit et du corps, le jeûne auquel nous oblige le retour du mois de septembre.

Leçon v
L’observation du jeûne, en effet, a été fixée aux quatre saisons; ainsi, par le retour périodique du cycle de toute l’année nous réalisons que nous avons sans cesse besoin de purification; sans cesse nous devons tâcher, au milieu des vicissitudes de cette vie, d’effacer par le jeûne et les œuvres de bienfaisance le péché contracté par la fragilité de la chair et la souillure des convoitises. Souffrons donc un petit peu de la faim, frères bien-aimés; retranchons de notre ordinaire un petit quelque chose qui puisse soulager les pauvres.

Leçon vi
Que la conscience généreuse goûte le fruit de ses largesses; si tu donnes avec joie, tu recevras toi-même de quoi te combler de joie. L’amour du prochain est amour de Dieu puisque Dieu a voulu concentrer la plénitude de la Loi et des Prophètes dans cette unité d’une double charité. Personne ne peut en douter désormais: c’est à Dieu même qu’il offre ce qui est donné à un homme. Le Seigneur et Sauveur l’a dit, parlant des pauvres à nourrir et à soulager: « Ce que vous avez fait à l’un d’eux, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25, 40). Jeûnons donc mercredi et vendredi, et samedi, célébrons les vigiles auprès du bienheureux apôtre Pierre. Ses mérites et ses prières, nous le croyons, nous aideront à rendre notre jeûne et notre dévotion agréables au Dieu de miséricorde.

Troisième Nocturne

Lecture du saint Évangile selon saint Matthieu (ch. 6, 24-33; version du Lectionnaire</i> de 1964-65)
Leçon vii
En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples: «Nul ne peut servir deux maîtres: ou bien, il haïra l’un, et il aimera l’autre; ou bien, il s’attachera à l’un, et il méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l’Argent. Voilà pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas pour votre vie, d’avoir de quoi vous nourrir, ni pour votre corps, de quoi vous vêtir. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps, plus que le vêtement? Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment ni ne moissonnent, ils n’amassent point dans des greniers, et votre Père du Ciel les nourrit. Est-ce que vous ne valez pas beaucoup plus qu’eux? Et qui de vous, à force d’inquiétude, peut ajouter à sa taille une seule coudée? Et du vêtement, pourquoi vous inquiéter? Observez les lis des champs, comme ils poussent: ils ne peinent ni ne filent; or, je vous le dis, pas même Salomon dans toute sa gloire ne fut vêtu comme l’un d’eux. Si l’herbe des champs, qui est aujourd’hui, et qui demain sera jetée au four, Dieu l’habille ainsi, ne fera-t-il pas bien plus pour vous, gens de peu de foi? Ne vous inquiétez donc pas et ne dites pas: “Que mangerons-nous?” ou “Que boirons-nous?” ou “Que mettrons-nous?” Car tout cela, les païens le recherchent. Votre Père du Ciel sait que vous avez besoin de tout cela. Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît.»

Homélie de saint Augustin, évêque (Sur le sermon sur la Montagne 2, 14, 47; 15, 49; texte latin: <i>PL</i> 34, 1290)
«Nul ne peut servir deux maîtres.» A cette même intention, [bonne ou mauvaise,] se rapporte ce que notre Seigneur expose en conséquence de son assertion: «Ou il haïra l’un et il aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre.» Il faut examiner attentivement ce passage; le Seigneur lui-même indique quels sont ces deux maîtres, en ajoutant: «Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon.» Les Hébreux donnent, dit-on, aux richesses le nom de [mammona.] En langue punique, ce mot a le même sens; car mammon signifie gain.

Leçon viii
Servir Mammon, c’est être l’esclave de celui que sa perversité a préposé aux choses terrestres, et que le Seigneur appelle «prince de ce monde» (Jn 12, 31). Donc: «ou l’homme le haïra et aimera l’autre», c’est-à-dire Dieu; «ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre.» En effet, quiconque est esclave des richesses s’attache à un maître dur et à une domination funeste; enchaîné par sa cupidité, il subit la tyrannie du démon, et certes, il ne l’aime pas; car qui peut aimer le démon? mais cependant il le supporte.

Leçon ix
«C’est pourquoi, continue le Sauveur, je vous dis: Ne vous inquiétez point pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous vous vêtirez.» Il ne veut pas que notre cœur se partage à la recherche, non seulement du superflu, mais même du nécessaire, et que, pour nous le procurer, notre intention se détourne de sa véritable fin, dans les actions que nous paraissons faire par un motif de miséricorde. C’est-à-dire qu’il ne veut pas que, tout en paraissant nous dévouer aux intérêts du prochain, nous ayons moins en vue son utilité que notre avantage personnel, et que nous nous regardions comme exempts de fautes, parce que nous ne voulons obtenir que le nécessaire et non le superflu.


<b>II. BRÉVIAIRE ROMAIN (1961-1970)</b>

QUATORZIÈME DIMANCHE APRÈS LA PENTECÔTE
(TROISIÈME DE SEPTEMBRE)

<b><i>Au Nocturne</i></b>

Commencement du livre de Tobie (ch. 1)
Leçon i
(vv. 1-4) Tobie, de la tribu et de la ville de Nephtali (qui est dans la haute Galilée, au-dessus de Naasson, derrière le chemin qui conduit à l’occident, ayant à sa gauche la ville de Sépher), lorsqu’il eut été fait captif au temps de Salmanasar, roi des Assyriens, n’abandonna pas la voie de la vérité, tout en étant captif. C’est ainsi que de tout ce qu’il pouvait gagner, il faisait part chaque jour à ses compagnons de captivité, ses frères de race. Et quoiqu’il fût plus jeune que tous ceux de la tribu de Nephtali, sa conduite n’eut rien de puéril.

Leçon ii
(vv. 5-15) Aussi, alors que tous allaient vers les veaux d’or que Jéroboam, roi d’Israël, avait érigés, lui seul fuyait la compagnie de tous. Il se rendait à Jérusalem, au Temple du Seigneur, et là, il adorait le Seigneur Dieu d’Israël, offrant fidèlement toutes ses prémices et ses dîmes. La troisième année, il donnait toute sa dîme aux prosélytes et aux étrangers. A ces observances et à toutes les autres prescriptions de la loi de Dieu, il avait été fidèle dès son enfance. Lorsqu’il fut devenu adulte, il prit pour épouse Anne, femme de sa tribu, et il engendra d’elle un fils auquel il donna son nom; il lui apprit dès l’enfance à craindre Dieu et à s’abstenir de tout péché. Il fut emmené en captivité et échoua dans la ville de Ninive avec sa femme, son fils, et toute sa tribu. Tous mangeaient des aliments des païens, mais lui vivait selon sa conscience et ne se souillait jamais de leurs aliments. Et parce qu’il se souvint de Dieu de tout son cœur, Dieu lui fit trouver grâce en la présence du roi Salmanasar, et le roi lui donna pouvoir d’aller partout où il voudrait, ayant la liberté de faire tout ce qu’il voudrait. Il se rendait donc vers tous ceux qui étaient en captivité et leur donnait des avis salutaires.

<img src="http://www.breviary.net/images/oldtestament/job7.jpg">

Lecture du saint Évangile selon saint Matthieu (ch. 6, 24-33; version du Lectionnaire</i> de 1964-65)
Leçon iii
En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples: «Nul ne peut servir deux maîtres: ou bien, il haïra l’un, et il aimera l’autre; ou bien, il s’attachera à l’un, et il méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l’Argent. Voilà pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas pour votre vie, d’avoir de quoi vous nourrir, ni pour votre corps, de quoi vous vêtir. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps, plus que le vêtement? Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment ni ne moissonnent, ils n’amassent point dans des greniers, et votre Père du Ciel les nourrit. Est-ce que vous ne valez pas beaucoup plus qu’eux? Et qui de vous, à force d’inquiétude, peut ajouter à sa taille une seule coudée? Et du vêtement, pourquoi vous inquiéter? Observez les lis des champs, comme ils poussent: ils ne peinent ni ne filent; or, je vous le dis, pas même Salomon dans toute sa gloire ne fut vêtu comme l’un d’eux. Si l’herbe des champs, qui est aujourd’hui, et qui demain sera jetée au four, Dieu l’habille ainsi, ne fera-t-il pas bien plus pour vous, gens de peu de foi? Ne vous inquiétez donc pas et ne dites pas: “Que mangerons-nous?” ou “Que boirons-nous?” ou “Que mettrons-nous?” Car tout cela, les païens le recherchent. Votre Père du Ciel sait que vous avez besoin de tout cela. Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît.»

Homélie de saint Augustin, évêque (Sur le sermon sur la Montagne 2, 14, 47; 15, 49; texte latin: <i>PL</i> 34, 1290)
«Nul ne peut servir deux maîtres.» A cette même intention, [bonne ou mauvaise,] se rapporte ce que notre Seigneur expose en conséquence de son assertion: «Ou il haïra l’un et il aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre.» Il faut examiner attentivement ce passage; le Seigneur lui-même indique quels sont ces deux maîtres, en ajoutant: «Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon.» Les Hébreux donnent, dit-on, aux richesses le nom de [mammona.] En langue punique, ce mot a le même sens; car mammon signifie gain.


<b>III. COMMENTAIRE PATRISTIQUE DE L’ÉVANGILE DU MISSEL DE 1970-2002</b>

La <i>Liturgia Horarum</i>, c’est-à-dire le nouveau bréviaire romain, ne donne pas de commentaire de l’évangile de chaque dimanche, contrairement à la tradition. On a donc donné ci-après le commentaire que le <i>Bréviaire Romain</i> en vigueur jusqu’en 1960 donne pour l’évangile de la messe du dimanche de la Septuagésime: Mt 20, 1-16a.

<img src="http://nsa27.casimages.com/img/2011/09/18/110918121333196259.jpg">

<b>VINGT-CINQUIÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE</b>
(Cycle des lectures A)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu (20, 1-16a; tr. officielle)
Jésus disait cette parabole: «Le Royaume des cieux est comparable au maître d’un domaine qui sortit au petit jour afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d’accord avec eux sur un salaire d’une pièce d’argent pour la journée, et il les envoya à sa vigne. Sorti vers neuf heures, il en vit d’autres qui étaient là, sur la place, sans travail. Il leur dit: “Allez, vous aussi, à ma vigne, et je vous donnerai ce qui est juste.” Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d’autres qui étaient là et leur dit: “Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire?” Ils lui répondirent: “Parce que personne ne nous a embauchés.” Il leur dit: “Allez, vous aussi, à ma vigne.” Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant: “Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers.” Ceux qui n’avaient commencé qu’à cinq heures s’avancèrent et reçurent chacun une pièce d’argent. Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d’argent. En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine: “Ces derniers venus n’ont fait qu’une heure, et tu les traites comme nous, qui avons enduré le poids du jour et de la chaleur!” Mais le maître répondit à l’un d’entre eux: “Mon ami, je ne te fais aucun tort. N’as-tu pas été d’accord avec moi pour une pièce d’argent? Prends ce qui te revient, et va-t’en. Je veux donner à ce dernier autant qu’à toi: n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mon bien? Vas-tu regarder avec un œil mauvais parce que moi, je suis bon?” Ainsi les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers.»


<b>Homélie de saint Grégoire, pape</b> (<i>Homélies sur les Évangiles</i> 19, 1; cf. <i>SC</i> 485, 424-427)
Il est dit que le royaume des cieux est semblable à un père de famille qui loue des ouvriers pour cultiver sa vigne. Or, qui peut être plus justement représenté par le père de famille que notre Créateur, qui gouverne ceux qu’il a créés, et qui possède ses élus dans ce monde, comme un maître a ses serviteurs dans sa maison? Il possède une vigne, à savoir l’Église universelle, qui a poussé au tant de sarments qu’elle a produit de saints, depuis le juste Abel, jusqu’au dernier élu devant naître à la fin du monde.

Ce divin père de famille loue donc des ouvriers pour cultiver sa vigne, dès la pointe du jour, à la troisième heure, à la sixième, à la neuvième et à la onzième; parce qu’il ne cesse point, depuis le commencement de ce monde jusqu’à la fin, de réunir des prédicateurs pour enseigner les fidèles. Le matin du monde peut s’entendre du temps qui s’est écoulé depuis Adam jusqu’à Noé; la troisième heure, de Noé à Abraham; la sixième, d’Abraham à Moïse; la neuvième, de Moïse à la venue du Sauveur, et la onzième, depuis la venue du Sauveur jusqu’à la fin du monde. Les Apôtres ont été envoyés pour prêcher en cette dernière heure, et quoique venant si tard, ils ont reçu un salaire entier.

Le Seigneur ne cesse donc en aucun temps d’envoyer des ouvriers pour cultiver sa vigne, c’est-à-dire pour instruire son peuple. Par les Patriarches d’abord, ensuite par les Docteurs de la loi et les Prophètes, et enfin par les Apôtres, il a consacré tous ses soins à sanctifier son peuple. Il a travaillé, pour ainsi dire, à la culture de sa vigne, par l’entremise de ces ouvriers que nous avons énumérés; mais cela n’empêche pas que tous ceux qui, avec une foi correcte, se sont appliqués et ont exhorté à faire le bien, ne puissent être considérés aussi (chacun dans sa mesure et à un certain degré), comme les ouvriers de cette vigne. Ceux de la première heure, ainsi que ceux de la troisième, de la sixième et de la neuvième, désignent l’ancien peuple hébreu qui, depuis le commencement du monde, s’efforçant, en la personne de ses saints, de servir Dieu avec une foi droite, n’a pour ainsi dire pas cessé de travailler à la culture de la vigne. Mais à la onzième heure les Gentils sont appelés, c’est à eux que s’adressent ces paroles: «Pourquoi êtes-vous ici tout le jour sans rien faire?»

<b>Oraison</b>
Deus, qui sacræ legis ómnia constitúta
in tua et próximi dilectióne posuísti,
da nobis, ut, tua præcépta servántes,
ad vitam mereámur perveníre perpétuam.

Traduction du P. Patrick Hala (moine de Solesmes)
<i> Dieu, toi qui as résumé tous les préceptes de la Loi sacrée
dans l’amour pour toi et le prochain,
accorde nous, moyennant leur observance,
de parvenir à la vie éternelle.</i>
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