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Cette bienveillance provoque déjà à gauche et au centre des remous parce qu'elle distingue, à propos de l'enseignement du Concile Vatican II - considéré jusque là comme un bloc entier et définitivement acquis - des secteurs où une «légitime discussion» est possible. Mais même si Mgr Fellay dit non, ce cap est maintenant explicitement franchi par Rome alors que le Concile Vatican II était réputé intouchable.