la miséricorde de Dieu ou quand Il vient nous chercher
Le Forum Catholique
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jejomau - 2011-07-30 22:41:19
la miséricorde de Dieu ou quand Il vient nous chercher
"Ne crains pas, car je t’ai racheté, je t’ai appelé par ton nom, tu es à moi. Si tu traverses les eaux, je serai avec toi, et les rivières, elles ne te submergeront pas. Si tu passes par le feu, tu ne souffriras pas, et la flamme ne te brûlera pas. Car je suis Yahvé, ton Dieu, le Saint d’Israël, ton sauveur. Car tu comptes beaucoup à mes yeux, tu as du prix et je t’aime. »
Isaïe 43,1
« N’aie pas peur, tu n’éprouveras plus de honte, ne sois pas confondue, tu n’auras plus à rougir ; car tu vas oublier la honte de ta jeunesse… Dans un amour éternel j’ai eu pitié de toi, dit Yahvé, ton rédempteur… Car les montagnes peuvent s’écarter et les collines chanceler, mon amour ne s’écartera pas de toi, mon alliance de paix ne chancellera pas, dit Yahvé qui te console. »
Isaie 54,4
L’ardeur avec laquelle Dieu nous poursuit est sans doute un effet d’une très grande miséricorde. Sa douceur marque une bonté encore plus admirable. Il a un désir extrême de nous faire revenir, et pourtant il n’use jamais de violence, il n’emploie pour cela que les voies de la douceur.
Ecoutons saint Ambroise (v.340-397), évêque de Milan et docteur de l’Église :
« Votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu »
Viens, Seigneur Jésus, cherche ton serviteur ; cherche ta brebis fatiguée ; viens, berger... Pendant que tu t’attardes sur les montagnes, voilà que ta brebis erre : laisse donc les quatre-vingt-dix-neuf autres qui sont tiennes et viens chercher l’unique qui s’est égarée. Viens, sans te faire aider, sans te faire annoncer ; c’est toi maintenant que j’attends. Ne prends pas de fouet, prends ton amour ; viens avec la douceur de ton Esprit. N’hésite pas à laisser sur les montagnes ces quatre-vingt-dix-neuf brebis qui sont tiennes ; sur les sommets où tu les a mises, les loups n’ont point d’accès... Viens à moi, qui me suis égaré loin des troupeaux d’en-haut, car tu m’avais mis là moi aussi, mais les loups de la nuit m’ont fait quitter tes bergeries.
Cherche-moi, Seigneur, puisque ma prière te cherche. Cherche-moi, trouve-moi, relève-moi, porte-moi ! Celui que tu cherches tu peux le trouver, celui que tu trouves, daigne le relever, et celui que tu relèves, pose-le sur tes épaules. Ce fardeau de ton amour, il ne t’est jamais à charge, et tu te fais sans lassitude le péager de la justice. Viens donc, Seigneur, car s’il est vrai que j’erre, « je n’ai pas oublié ta parole » (Ps 118,16), et je garde l’espoir du remède. Viens, Seigneur, tu es seul à pouvoir encore appeler ta brebis perdue, et aux autres que tu vas laisser, tu ne feras aucune peine ; elles aussi seront contentes de voir revenir le pécheur. Viens, il y aura salut sur la terre et il y aura joie dans le ciel (Lc 15,7)."
N’envoie pas tes petits serviteurs, n’envoie pas de mercenaires, viens chercher ta brebis toi-même. Relève-moi dans cette chair qui avec Adam est tombée. Reconnais en moi par ce geste, non l’enfant d’Ève mais le fils de Marie, vierge pure, vierge par grâce, sans aucun soupçon de péché ; puis porte-moi jusque sur ta croix, elle est le salut des errants, le seul repos des fatigués, l’unique vie de tous ceux qui meurent.
Aviez vous entendu parler de l'Acte de consécration du monde à la Divine Miséricorde en 2002 par le Bienheureux Jean-Paul II ?
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