Le Forum Catholique
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Pétrarque - 2026-06-02 08:27:04
Gnééhéé...
«Lumen Gentium a abandonné la thèse que l’Église catholique serait Église de façon exclusive.»
RP Congar o.p., expert au Concile, fait cardinal par Jean-Paul II
«Il est clair, il serait vain de le cacher, que le décret conciliaire Unitatis Redintegratio dit sur plusieurs points autre chose, que « Hors de l’Église point de salut » au sens où on a entendu, pendant des siècles, cet axiome.»
RP Congar o.p., expert au Concile, fait cardinal par Jean-Paul II
« On ne peut nier que la Déclaration sur la liberté religieuse ne dise matériellement autre chose que le Syllabus de 1864 et même à peu près le contraire »
RP Congar o.p., expert au Concile, fait cardinal par Jean-Paul II
« A la demande du pape, j’ai collaboré aux derniers paragraphes de la Déclaration sur la liberté religieuse : il s’agissait de montrer que le thème de la liberté religieuse apparaissait déjà dans l’Écriture, or il n’y est pas »
RP Congar o.p., expert au Concile, fait cardinal par Jean-Paul II
« Si l’on cherche un diagnostic global du texte [Gaudium et Spes], on pourrait dire qu’il est, en liaison avec les textes sur la liberté religieuse et sur les religions dans le monde, une révision du Syllabus de Pie IX, une sorte de contre-Syllabus (…) Ce texte joue le rôle d’un contre-Syllabus, dans la mesure où il représente une tentative pour une réconciliation officielle de l’Église avec le monde tel qu’il était devenu depuis 1789 »
Cardinal Ratzinger, consulteur théologique au Concile, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, élu pape en 2005.
« Je trouvais l’atmosphère de plus en pus effervescente dans l’Église et parmi les théologiens. On avait de plus en plus l’impression que rien n’était stable dans l’Église, que tout était à revoir. Le Concile apparaissait de plus en plus comme un grand parlement d’Églises capable de tout modifier et remodeler à sa manière. Le débat du Concile fut de plus en plus présenté selon le schéma partisan propre au système parlementaire moderne. (…) Mais il existait un processus encore plus profond. Si les évêques de Rome pouvaient changer l’Église, voire la foi (c’est l’impression qu’ils donnaient), pourquoi eux seuls, à vrai dire ? On pouvait ‑ semblait‑il ‑ modifier la foi, contrairement à tout ce que l’on avait pensé jusqu’alors ; elle semblait ne plus se soustraire au pouvoir de décision humain, mais c’est celui‑ci qui paraissait la définir (…) Le credo ne semblait plus infaillible, mais soumis au contrôle des spécialistes (…) Si j’étais rentré dans mon pays encore porté par le sentiment du joyeux renouveau qui régnait partout à la fin de la première session conciliaire, je m’inquiétais aussi du changement de climat de plus en plus flagrant dans l’Église »
Cardinal Ratzinger, consulteur théologique au Concile, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, élu pape en 2005.
« Lefebvre a tout à fait le droit de remettre en cause la Déclaration conciliaire sur la liberté religieuse, parce que sans donner d’explications, Vatican II a complètement renversé la position de Vatican I »
Hans Küng, professeur de Théologie à Tübingen, expert au Concile.
« La religion du Dieu qui s’est fait homme s’est rencontrée avec la religion (car c’en est une) de l’homme qui s’est fait Dieu. Qu’est-il arrivé ? Un choc, une lutte, un anathème ? Cela pouvait arriver, mais cela n’a pas eu lieu. Une sympathie sans borne a envahi le Concile tout entier (…) Un courant d’affection et d’admiration a débordé du Concile sur le monde humain moderne (…) Toute la richesse doctrinale du Concile ne vise qu’à une chose : servir l’homme (…) La religion catholique et la vie humaine réaffirment ainsi leur alliance, leur convergence vers une seule réalité humaine : la religion catholique est pour l’humanité »
Paul VI, pape canonisé par son successeur François.
« Le Saint-Esprit n’a pas été promis aux successeurs de Pierre pour qu’ils fassent connaître sous sa révélation une nouvelle doctrine »
Concile Vatican I, Constitution Dogmatique Pastor Aeternus
Sur l'infaillibilité et la primauté du pontife romain, 18 juillet 1870.
« A la mission qui nous a été confiée d’en haut de paître le troupeau du Seigneur, Jésus‑Christ a assigné comme premier devoir de garder avec un soin jaloux le dépôt traditionnel de la foi à l’encontre des profanes nouveautés de langage, comme des contradictions de la fausse science »
Pie X, encyclique Pascendi, 8 septembre 1907.
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