Le Forum Catholique
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( 998501 )
Le pape ne recevra pas l'abbé Pagliarani par Aliocha (2026-04-28 09:45:25)
Le pape Léon XIV serait prêt à excommunier la Fraternité saint Pie X
Selon les informations romaines de
Rorate Caeli, les consécrations annoncées seraient qualifiées d’« acte schismatique » entraînant ipso facto l’excommunication
À l’approche des consécrations épiscopales prévues le 1er juillet 2026 au sein de la Fraternité Saint-Pie X, Rome envisagerait une réponse d’une extrême fermeté, dans la droite ligne de la crise de 1988. Le pape Léon XIV aurait en effet choisi de s’inscrire dans la « jurisprudence de 1988 », lorsque le Saint-Siège avait sanctionné les consécrations épiscopales conférées sans mandat pontifical par Monseigneur Marcel Lefebvre. Un décret serait actuellement en préparation, reprenant le ton et la substance de celui promulgué à l’époque par le pape Jean-Paul II par l’intermédiaire du cardinal Bernardin Gantin.
Selon les informations romaines de Rorate Caeli , les consécrations annoncées seraient qualifiées d’« acte schismatique », entraînant ipso facto l’excommunication des évêques consécrateurs ainsi que des nouveaux évêques. Une telle mesure placerait de facto la Fraternité dans une situation de rupture ouverte avec Rome, ravivant le spectre d’un conflit que beaucoup pensaient, sinon résolu, du moins apaisé. Aucun signe d’apaisement ne semble pour l’heure se dessiner. Toujours selon ces sources, aucune rencontre n’est prévue entre le souverain pontife et l’abbé Davide Pagliarani, supérieur général de la Fraternité. Ce silence diplomatique renforce l’impression d’un durcissement progressif, alors même que certains espéraient une issue négociée.
Le précédent de 1988 demeure dans toutes les mémoires. Cette année-là, Mgr Marcel Lefebvre avait procédé à la consécration de quatre évêques sans mandat pontifical, entraînant une excommunication immédiate déclarée par Rome. L’acte avait été qualifié de schismatique, et les fidèles mis en garde contre toute adhésion à cette rupture. Aujourd’hui, l’histoire semble prête à se répéter. Si les informations se confirment, l’Église pourrait entrer dans une nouvelle phase de confrontation avec la FSSPX, dans un contexte déjà marqué par de fortes tensions doctrinales et liturgiques.
Il convient toutefois de noter que la situation reste évolutive. Les mois à venir seront décisifs, et rien n’exclut, à ce stade, un retournement ou une médiation de dernière minute. Mais pour l’heure, selon ces sources, Rome se préparerait clairement à une réponse de rupture.
Tribune chrétienne

( 998503 )
Sans doute préfère-t-il les "évêquesses" anglaises... par Vistemboir2 (2026-04-28 10:08:47)
[en réponse à 998501]
Voir
ICI.
Quand il déclare : "
(...) nous poursuivons notre chemin ensemble dans l’amitié et le dialogue", cela ne concerne que les hérétiques et non pas les catholiques fidèles qui, eux, continuent de subir l'ostracisme des idéologues du Vatican...

( 998506 )
Question après la co-consécration d’un évêque anglican par l’évêque catholique (?) de Fresno... par Germain (2026-04-28 10:27:15)
[en réponse à 998501]
LIEN
… que personne ne peut manquer de se poser :
une telle sévérité sera t-elle de mise ?
Oremus pro pontifice nostro Leone.

( 998507 )
Cela pourrait être une petite mise en jambe par Donapaleu (2026-04-28 10:39:15)
[en réponse à 998506]
excommunicatrice avant de passer aux choses sérieuses !

( 998508 )
A moins que... par Donapaleu (2026-04-28 10:52:39)
[en réponse à 998507]
dans certaines
circonstances l'intention permet d'échapper à l'excommunication !

( 998509 )
petite rectification sur le titre qui est faux canoniquement par Luc Perrin (2026-04-28 10:54:14)
[en réponse à 998501]
Selon l'article de Rorate Coeli et ici la traduction bonne d'ailleurs de Tribune Chrétienne, il est question comme en 1988 "d' "acte schismatique" pour les évêques qui y participent activement, consécrateurs et consacrés. En aucun cas d'une déclaration collective comme le titre ici le fait croire.
Rorate Coeli dit seulement que Rome aurait opté pour la "rupture" (break).
En l'état et même dès le départ, le refus persistant de Léon XIV de recevoir l'abbé Pagliarani, à l'opposé de tous ses prédécesseurs qui ont tous fait droit à une audience aux différents supérieurs généraux de la FSSPX, est une indication fâcheuse et disons le, scandaleuse.
Le choix du cardinal Fernandez était aussi extrêmement incongru.
Va-t-on vers une manoeuvre romaine du genre, comme en 1988, sanctions canoniques à l'égard des évêques à Écône et d'un autre côté aménagement de T.C. de quelques manières pour apaiser les fidèles et communautés en "pleine communion" avec le Saint-Siège ?
Ce qui serait un gage au clan Roche-Viola-Grillo-Fernandez d'un côté, une "alouette" ou une aumône pour les tradis de l'autre ?
Bien dans la manière du pâté d'alouette qui semble le met préféré du Pontife régnant depuis un an.
Espérons que dans les semaines qui viennent, il y aura une attitude plus fraternelle de la part du Saint-Siège.

( 998530 )
Il serait urgent de rappeler par DumVolviturOrbis (2026-04-28 18:44:48)
[en réponse à 998509]
que, sur ce terrain, ce n'est pas le Pape qui excommunie. Ce sont les consécrateurs et les consacrés qui s'excommunient eux-mêmes en quelque sorte, latae sententiae...
Ensuite le Pape peut lever ces excommunications. C'est la seule chose en son pouvoir concernant ces excommunications. Bien sûr il doit tout faire pour éviter ces excommunications. Mais on ne peut pas dire que c'est lui qui excommunie.
Le titre "Le pape Léon XIV serait prêt à excommunier la Fraternité saint Pie X" de Tribune chrétienne est donc effectivement faux.
Dans le même registre, les propos de Mgr Fellay rapportés dans
The Catholic Herald sont assez problématiques.
According to Advaticanum, Bishop Fellay made the warning during confirmations on Good Shepherd Sunday at the Immaculata in St Marys, Kansas, saying there was “a very high probability” that “all of you, we included, may be excommunicated, declared schismatic”.
Dans un deuxième temps, il peut y avoir une condamnation formelle de la FSSPX qui conduirait à une excommunication de tous ses membres (même si c'est très peu probable). Mais il ne faut pas entretenir la confusion que ce serait le pape qui excommunierait directement suite aux sacres.

( 998547 )
cher ami le Code de droit canonique de 1983 par Luc Perrin (2026-04-28 22:34:15)
[en réponse à 998530]
avec ses mises à jour ponctuelles dit cependant "l’excommunication latæ sententiæ réservée au Siège Apostolique".
Voyez le Livre VI deuxième partie titre III par exemple.
La formule est répétée dans plusieurs articles.
Que veut-elle dire selon vous d'autre que ce qu'elle dit en français, latin etc. ?
Le décret fulminé en 1988 sous Jean Paul II n'aurait eu aucun sens si on suit votre lecture d'auto-excommunication n'impliquant rien de la part du Saint-Siège.
Un commentateur savant sur Aleteia le 21 février dernier donnait ces utiles précisions qui expliquent qu'un décret constatant le fait délictueux existe et qu'il est hautement probable dans le cas envisagé si on doit en arriver à cette déplorable extrémité sans dialogue sérieux préalable, grande différence d'avec 1988.
Je le cite :
"1. L’excommunication latae sententiae est déjà “portée par le droit”, mais elle ne peut pas être encourue par quelqu’un qui l’ignore sans faute de sa part ; en effet, le c. 1323 – 2° dispose : “N’est punissable d’aucune peine la personne qui, lorsqu’elle a violé une loi ou un précepte : 1° […] 2° ignorait, sans faute de sa part, qu’elle violait une loi ou un précepte ; quant à l’inadvertance et l’erreur, elles sont équiparées à l’ignorance.”
Donc, pour encourir la peine, un baptisé doit savoir qu’il l’encourt ou bien être coupable de ne pas le savoir (un prêtre, par exemple).
2. Pour qu’il n’y ait pas de doute sur le fait que la peine fût encourue, l’excommunication latae sententiae peut être “déclarée” par l’autorité compétente ; dans ce cas, l’autorité “n’inflige” pas la peine mais déclare que la peine est infligée, avec les effets canoniques qui en découlent. Ce qui a été le cas, en 1986 [sic 1988], lors des ordinations par Mgr Lefebvre et qui serait encore le cas cette fois-ci."
In fine "le plus urgent" est de prier pour que le Pape et le Collège épiscopal fasse les gestes nécessaires pour atténuer sinon éviter un nouveau vulnus pour parler comme Pie XI. Et que ces gestes soient compris et appréciés à leur haute valeur, s'ils ont lieu, à Menzingen réciproquement.

( 998548 )
Réservée au Siège Apostolique par Meneau (2026-04-28 22:38:58)
[en réponse à 998547]
ne signifie pas qu'elle doit être fulminée ou déclarée, mais que seul le Siège Apostolique peut la lever.
Une excommunication latae sententiae est effectivement "automatique", ou "par le fait même", même si elle peut être confirmée par un acte explicite a posteriori.
Cordialement
Meneau

( 998549 )
Nous sommes bien d'accord par DumVolviturOrbis (2026-04-28 22:43:44)
[en réponse à 998547]
le plus important reste de trouver une solution avant le 1er juillet : que le Saint Siège fasse des propositions et que Menzingen accepte une porte de sortie...
En ce qui concerne le texte que vous citez, cela va bien dans le sens de mes propos :
l’autorité “n’inflige” pas la peine mais déclare que la peine est infligée

( 998557 )
Trouvé sur le net par Dam (2026-04-29 14:48:25)
[en réponse à 998547]
En 1988, l'excommunication des évêques de la FSSPX a été suspendue et est restée suspendue jusqu'à ce qu'elle soit entièrement levée par le pape Benoît XVI.En effet, ils ont immédiatement introduit un recours hiérarchique (recursus), c'est-à-dire un appel.En droit canonique, une excommunication est suspendue jusqu'à l'audience.Mais le Saint-Siège n’a jamais entendu cet appel.
Il est donc inexact de dire que Mgr Lefebre est mort en état d'excommunication, car même si l'excommunication était valide (ce qui est extrêmement douteux étant donné que les excommunications des autres évêques ont été « levées » sans aucun changement dans leur position), cette excommunication a quand même été suspendue.
Source :
https://x.com/PaulinusOfTrier/status/2048619844816277526

( 998569 )
Affirmation à préciser par ptk (2026-04-29 20:43:11)
[en réponse à 998557]
En effet, l'excommunication prononcée par le Souverain Pontife qu'elle soit une sentence ou une décision administrative n'est pas susceptible de recours.
Can. 1629 - N'est pas susceptible d'appel:
1 la sentence rendue par le Pontife Suprême lui-même ou par la Signature Apostolique;
Can. 1732 - Les dispositions concernant les décrets contenues dans les canons de la présente section doivent être appliquées à tous les actes administratifs particuliers qui sont pris au for externe en dehors de tout jugement, à l'exception des décrets portés par le Pontife Romain lui-même ou par le Concile Œcuménique lui-même.

( 998562 )
Sur un point.... par Bibracte (2026-04-29 17:23:27)
[en réponse à 998509]
En l'état et même dès le départ, le refus persistant de Léon XIV de recevoir l'abbé Pagliarani, à l'opposé de tous ses prédécesseurs qui ont tous fait droit à une audience aux différents supérieurs généraux de la FSSPX, est une indication fâcheuse et disons le, scandaleuse.
Le choix du cardinal Fernandez était aussi extrêmement incongru.
Cette formulation des choses, déjà lue çà et là sur le FC, me paraît trompeuse.
Jean-Paul II a accordé une unique audience à Mgr Lefebvre en 1978, dans les mois qui ont suivi son élection, et plus jamais ensuite. À l'époque, le discours de Mgr Lefebvre était encore celui d'une demande de "faire l'expérience de la tradition" et il n'y avait pas de menace de sacre épiscopal sans mandat pontifical sur la table.
Aucune audience n'a donc été accordée à aucun supérieur de la FSSPX par le Pape pendant toute la période qui a précédé les sacres de 1988, ni d'ailleurs après les sacres jusqu'à sa mort en 2005.
Benoît XVI, après son élection comme Pape n'a reçu Mgr Fellay qu'une seule fois, en 2005, et le contexte était à un fort réchauffement des relations Rome-FSSPX, pas à une menace de schisme...
François n'a rencontré Mgr Fellay qu'une seule fois, en 2016, année de la miséricorde qui a vu des changements dans la situation canonique des prêtres de la FSSPX. Et là encore, aucune menace de sacre sans mandat pontifical n'était sur la table.
Le fait que le supérieur de la FSSPX soit reçu par le préfet du DDF (ex-CDF) n'a rien de nouveau non plus, quelles que soient les qualités personnelles de l'intéressé (ou leur absence).
Tout ceci relève d'ailleurs de l'écume des choses, mais enfin, ce n'est pas la première fois que je lis cet "argument" ces derniers jours.

( 998564 )
Sur ce point... par Pétrarque (2026-04-29 17:48:00)
[en réponse à 998562]
...pour aller plus loin et en essayant de rester parfaitement neutre, ne pensez-vous pas que le Saint-Père - face à la situation gravissime qui voit une congrégation comptant 800 prêtres et des dizaines de milliers de fidèles à travers le monde encourir une excommunication, en se contentant par ailleurs de s'en tenir, en matière de foi et de liturgie, à ce que l'Église a cru et fait jusqu'au dernier Concile - ne serait pas particulièrement bien inspiré d'en recevoir les supérieurs, qui en font la demande répétée ?
Ce silence pourrait laisser penser qu'il ne s'agit pas pour lui d'une priorité, et que la miséricorde de notre mère la Sainte Église est manifestement à géométrie variable.
Quand on voit qui est parfois reçu en audience, il y a amplement de quoi se désoler.
Peut-être me répondrez-vous qu'il ne fallait pas annoncer de sacres, même si les lettres adressées à Rome et les demandes d'audience de la FSSPX restaient lettre morte depuis deux ans, mais je vous dirais de mon côté que tant va la cruche à l'eau...
Prions.

( 998581 )
On peut en discuter... par Bibracte (2026-04-30 08:50:05)
[en réponse à 998564]
... mais je peux comprendre qu'à Rome on ne souhaite pas agir ainsi. Être reçu en privé par le Pape est pour un catholique un honneur, et il est logique de ne pas "récompenser" ceux qui menacent de se mettre eux-mêmes dans un cas d'excommunication latae sententiae.
Du reste, faire traiter cette affaire par le préfet du DDF, et non par le Pape, montre qu'à Rome on considère encore la FSSPX comme un ensemble de catholiques dont on veut éviter la défection, et non comme un ensemble de schismatiques avec qui on veut faire de l'œcuménisme.

( 998582 )
Évidence par Ennemond (2026-04-30 08:57:03)
[en réponse à 998581]
Il va de soi que la FSSPX n'est pas considérée comme une religion non catholique par l'autorité romaine. Sinon elle aurait droit à des audiences pontificales, à des bénédictions communes, à des invitations aux cérémonies officielles, etc.

( 998587 )
je crois Bibracte que vous confirmez mon (cet) "argument" qui est un fait par Luc Perrin (2026-04-30 10:54:04)
[en réponse à 998562]
Vous donnez la liste vous-même des différentes audiences en oubliant la brève entrevue écourtée avec Jean Paul II en 2000 au moment de la relance par le cardinal Hoyos des contacts avec le pèlerinage jubilaire.
Outre cette entrevue, au sens étroit du mot cela avait duré 5' je crois, il y a bien eu deux rencontres post-sacres de 1988, vous le dîtes aussi.
Bref votre critère ajouté qui relie, à tort et de façon arbitraire audience et sacres, ne tient pas non plus : trois papes l'ont ignoré.
Vous inventez donc un "argument" là où il y a un fait : Léon XIV est pour l'instant le seul Pontife romain [Jean Paul I excepté] à n'avoir pas reçu en audience un supérieur général de la FSSPX.
C'est ce fait qu'il convient de constater et Ennemond a bien vu ce qu'il y a derrière ledit fait.
Enfin vous n'avez pas du tout compris mon observation relative non au DDF en soi : personne ne vous reprendra sur ce point, ce dicastère a été interlocuteur dans le passé sans exclusive cependant, tant avec le cardinal Ratzinger que plus structurellement sous Benoît XVI et au début de François.
La remarque portait sur le "cardinal Fernandez" qui n'est clairement pas la personne apte à être la mieux comprise par Menzingen, un peu comme envoyer deux agents d'Eretz Israël - Kushner et Witkoff - pour négocier avec l'Iran n'est pas un choix heureux si on cherche véritablement un accord de paix. Puisqu'il faut tout vous expliquer par le menu.
Paul VI a par ailleurs reçu Mgr Lefebvre dans le contexte de crise et il avait mandaté peu avant sa mort en 1978, je l'ai déjà écrit ici et dans des articles, le cardinal-archevêque de Dakar H. Thiandoum et le Père abbé de Solesmes, dom Prou qui avait été membre de la Minorité conciliaire comme l'archevêque-évêque émérite de Tulle.
Cette mission n'a pas eu lieu du fait du décès de Paul VI. [témoignage fait à moi-même de dom Prou]
Le cardinal Ratzinger en 1988 était certes préfet de la CDF alors mais c'est plus à titre personnel, par ses contacts avec le milieu traditionnel et ses prises de position notamment liturgiques, qu'il était un interlocuteur de poids - comme son successeur Son Ém. Victor Manuel cardinal Fernandez - mais plus susceptible d'aboutir comme cela a été brièvement démontré (Protocole mai 1988).
Ni tromperie ni "écume des choses" en l'occurrence pour une question très importante : veut-on ou pas à Rome parvenir à une forme d'accord avec Menzingen ?
ps. il a été relevé ici et partout dans la catholicité, cela a dû vous échapper, que le Saint-Père reçoit énormément y compris des religieux et religieuses scandaleux comme en 2025, l'archevêque (prétendue) de Cantorbéry schismatique et hérétique ... le refus opposé jusqu'à présent à la demande faite AVANT l'annonce est d'autant plus bizarre (ou très significative hélas) dans ce contexte.

( 998592 )
A y réfléchir de plus près : par Lys (2026-04-30 16:42:09)
[en réponse à 998587]
« veut-on ou pas à Rome parvenir à une forme d'accord avec Menzingen ? »
Il a été proposé par Rome un temps de rencontre pour expliquer Vatican II en vue de sa pleine acceptation par la fsspx;
ainsi que l’annulation de la date des sacres.
Ce qui suppose qu’à l’issue d’une explication du concile,
comme se l’est fait expliquer le fondateur de la fraternité svf (par un théologien Australien, de mémoire…) qui partageait naguère les positions fsspx étant lui-même issu du sedevacantisme , avait aboutit à sa rétractation publique et d’entrer en pleine communion avec l’Eglise,
ainsi que l’institut qu’il avait fondé,
il existe une possibilité de revenir sur des incompréhensions,
voir même une clarification utile pour tous les fidèles catholiques,
et pour Rome d’admettre l’existence du pernicieux « Meta-Concile » (ou « esprit du concile »)
qui opéra naguère une sur interprétation et fausse application dudit concile.
Ce sera un magnifique exercice de miséricorde chrétienne de part et d’autre,
et surtout d’enfin rétablir la vérité seule façon d’avancer pour tout le monde,
la nouvelle liturgie revenant à une application de plus en plus strict des textes conciliaires approuvés à juste titre par les 2500 évêques dont Mgr Lefevre,
et la protection et développement dans le même temps du VOM ,
sans amalgame , ni réforme de la réforme, ni division liturgique.
Ainsi, la fsspx obtiendrai la victoire de son juste combat non face à l’Eglise et son dernier concile et sa réforme liturgique,
mais la victoire contre les faussaires ou saboteurs ayants imposés une fausse interprétation du concile et des abus liturgiques.
De même Rome obtiendrai la victoire de sa juste réforme liturgique appliquée enfin en continuité de la Tradition Vivante de l’Eglise et de l’impossibilité pour un Concile de promulguer l’erreur.
Cette double victoire renforcerai magistralement l’Eglise en son sein et aux yeux du monde entier,
Un Ordinariat pour le VOM réunissant fsspx, fssp, ibp, icrsp, etc…
Un retour du banc de communion, et de beaucoup d’aspects du rite St Paul VI comme commun dans l’actuelle majorité des paroisses.
Le tout serai clairement expliqué, clairement appliqué, et tout le monde y trouverai son compte, si vous me permettez l’expression.
Ainsi actuellement votre question citée en début de ce commentaire peut se retourner en :
« veut-on ou pas à Menzingen parvenir à une forme d’accord avec Rome ? »
(par l’étude approfondie de Vatican II et clarification + par obéissance et bonne volonté en « repoussant » la date des sacres)
Bien cordialement,
LYS

( 998511 )
Accueillons cette annonce dans la paix... par Pétrarque (2026-04-28 11:08:00)
[en réponse à 998501]
...et, en attendant la suite, prions.
Pachamama, Traditionis Custodes, Amoris Laetitia, déclaration d'Abu Dhabi, ordinations anglicanes...
Tout ça montre assez dans quelle confusion erre la Sainte Eglise...
Il faut vraiment, il faut beaucoup prier pour le Saint Père.

( 998515 )
ce n'est pas une "annonce" officielle par Luc Perrin (2026-04-28 11:22:19)
[en réponse à 998511]
mais une rumeur, fondée sur des sources assez solides semble-t-il, qui court dans les couloirs du Vatican et les ruelles et trattoria romaines.
Prions justement que cela ne devienne pas une "annonce" et en effet il faut prier pour le Saint-Père et le Collège épiscopal.

( 998516 )
Le mois de Marie nous tend les bras... par Pétrarque (2026-04-28 11:35:34)
[en réponse à 998515]
...armons-nous de nos chapelets !
Je reste persuadé qu'une entrevue entre le pape et l'abbé Pagliarani est possible, et que certaines difficultés pourraient être aplanies.

( 998539 )
Sur l'ordination des femmes par Eti Lène (2026-04-28 20:56:32)
[en réponse à 998501]
Et j'écris ici non pas en digressant mais en soulignant le fait que le pape Léon XIV préfère recevoir une simple laïque aussi évêque que moi je suis pape que l'abbé Pagliarani, qui lui n'a aucunement la prétention d'être un évêque, contrairement à cette personne dont l'héritage fait frémir, tant les persécutions contre les catholiques anglais ont été féroces. Le Seigneur aurait pu vouloir que la très sainte Vierge qui a dépassé en sainteté tous les anges et les saints ensemble, devienne ministre avec ce sacerdoce ministériel et pas uniquement spirituel que nous avons tous, nous les laïcs. Les apôtres y ont pensé après la mort de Judas Iscariote d'après la vénérable Marie d'Agréda, et cela semblait logique car eux avaient fui lors de la Passion. La très sainte Vierge non, et est même restée debout près de la Croix, malgré son amour pour son Fils et cette si grande souffrance. Mais le Seigneur ne l'a jamais voulu et a choisi Saint Mathias. Comprenne qui pourra. Notre époque est si aveugle qu'elle va jusqu'à refuser l'évidence. Léon XIII a tranché sur la validité des ordinations anglicanes. Nulles. Rome a tranché définitivement, il n'y a plus qu'à obéir.