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images/icones/info3.gif  ( 996567 )"FSSPX : cette blessure qui affaiblit l'Église" (La Croix) par Cristo (2026-02-25 22:54:11) 


si même la grosse presse catholique se met à exercer son esprit critique et donc à comprendre les causes du problème, c'est que les choses progressent dans le bon sens ...


Fraternité Saint-Pie-X : « Dans l’Église, pourquoi n’y aurait-il pas aussi une place pour les “trados” ? »

Père Pierre Amar
Prêtre dans les Yvelines, auteur de Si tu veux je suis là (Artège, 2025)

Fraternité Saint-Pie X : cette blessure qui affaiblit l'Église

[Tribune publiée dans La Croix ; 25/02/2026]

Connaissez-vous le compte Instagram « Catholic trash » ? N’y allez pas : c’est une machine à vous précipiter dans les bras de la Fraternité Saint-Pie X ! Animé par des catholiques italiens, il recense – preuves à l’appui – ce qu’on peut (vraiment) faire de pire en liturgie. Iconographies douteuses, objets pieux kitsch, produits de marketing religieux extrêmes, décors d’églises hideux, tenues de célébrants scandaleuses… Bref, on y trouve l’incarnation de ce que Benoit XVI dénonçait un jour comme une « créativité [qui] a souvent porté à des déformations de la liturgie à la limite du supportable ».

Voilà bien tout le problème. Car le mouvement initié par Mgr. Lefebvre n’est pas né de rien : il trouve son fondement dans les abus et la brutalité avec laquelle certains ont appliqué la réforme liturgique au lendemain du Concile Vatican II. Pourquoi y a-t-il, par exemple, bien moins de prieurés de la Fraternité Saint-Pie X en Pologne qu’en France ? Parce que là-bas, la réforme liturgique promulguée par le pape saint Paul VI s’est effectuée paisiblement, sans volonté de tout détruire. Si bien qu’aujourd’hui, dans ce pays encore profondément croyant, on peut célébrer la messe dos au peuple (par exemple à Czestochowa, « le » sanctuaire national), porter la soutane et entonner un cantique en latin sans se faire traiter d’intégriste.

EXAMEN DE CONSCIENCE

Et si nous commencions par un examen de conscience ecclésial ? Hier comme aujourd’hui, les déformations arbitraires de la liturgie blessent profondément des personnes enracinées dans la foi de l’Église. En d’autres termes, ne sommes-nous pas nous-mêmes les propres responsables de notre malheur ? Tel Frankenstein, nous avons fabriqué notre propre monstre. Le malaise est d’autant plus intense que cette créature vient de notre famille. Comme hier avec Luther, fabriqué par les évêques corrompus du XVIe siècle, nous ne sommes pas pour rien dans l’avènement de Marcel Lefebvre. Le malaise liturgique de l’après-concile a été alimenté par les mesquineries, les manques de charité, les innovations malheureuses. Et aussi par un « esprit du Concile » qui n’était tout simplement pas le Concile.

Le résultat ? Une histoire dont on n’arrive pas à se défaire, un peu comme le sparadrap du capitaine Haddock. Et une histoire douloureuse, car elle concerne non plus l’unité entre chrétiens - qui est déjà un dossier à lui tout seul - mais l’unité entre catholiques.

Bien sûr, comme dans toute querelle familiale, les torts sont partagés. Par exemple, ces récents propos de l'abbé Davide Pagliarani, supérieur de la FSSPX Actualités : Fraternité Saint-Pie X , sont particulièrement blessants : « C’est un fait, dans une paroisse ordinaire, les fidèles ne trouvent plus les moyens nécessaires pour assurer leur salut éternel. » Après une telle affirmation, il est tentant de reconnaître qu’on n’a vraiment plus rien à se dire et que la déchirure est actée.

Le problème, c’est que la Fraternité Saint-Pie X n’a pas tort lorsqu’elle dénonce, en plus des innovations liturgiques, une certaine confusion doctrinale qui érode la clarté du message de la foi. On a même le sentiment d’un « deux poids deux mesures » : pourquoi faudrait-il donc être particulièrement sévères avec la Fraternité Saint-Pie X alors qu’on montre, de mon point de vue, une étonnante patience avec le chemin synodal allemand ou l'Association patriotique des catholiques chinois ? À une époque où l’on accepte tout ou presque, pourquoi n’y aurait-il pas de la place, dans la famille, pour des frères et sœurs - certes forts turbulents - mais frères et sœurs quand même ?

DEUX PISTES

La première consiste à cheminer ensemble. Ne pourrait-on pas faire preuve d’une générosité historique, en permettant au moins une intégration partielle de la Fraternité dans la vie de l’Église sans que la question doctrinale ne devienne le premier et principal obstacle ? Un évêque faisait récemment remarquer combien l’expérience de l’histoire montre que les processus de réconciliation et d’intégration ne commencent pas toujours par une résolution doctrinale complète. Ils peuvent au contraire progresser de manière graduelle, en favorisant d’abord la communion visible et en laissant place à un dialogue théologique ultérieur plus serein et fructueux.

Certes pas à n’importe quel prix bien sûr. Et c’est à Rome d’en fixer les minima. Mais pas, non plus, sans miser sur le temps long et sur la grâce de l’Esprit-Saint.

La deuxième piste consiste à favoriser une alternative. Ce fut l’œuvre audacieuse de saint Jean Paul II, un peu mise à mal ensuite par François. Il existe ainsi des lieux où la liturgie traditionnelle est célébrée paisiblement, en communion avec l’évêque. C’est par exemple le cas dans mon Diocèse de Versailles, sereinement, loin des projecteurs et des communiqués. Beaucoup de jeunes de nos paroisses naviguent aussi volontiers d’un missel à l’autre. Certains même découvrent la foi à la faveur d’une messe en latin. À l’église Saint-Georges dans le Diocèse de Lyon où l’on célèbre quotidiennement la messe de saint Pie V, il y a actuellement soixante-trois catéchumènes ! Dans certains diocèses de France, les seuls jeunes prêtres ou presque sont ceux qui célèbrent la messe traditionnelle latine. Nous ne pouvons pas ignorer cette réalité. N’est-il pas temps de faire la paix avec ce monde traditionnaliste qui accepte le concile Vatican II ? Et si le pape François disait lui-même qu’il y a une place pour tous dans l’Église (« todos… todos ! ») pourquoi n’y en aurait-il pas une aussi pour les « trados » ?

Parce que ces divisons sont du temps perdu sur le vrai travail qui attend tous les baptisés depuis la Pentecôte : l’évangélisation.



https://www.la-croix.com/a-vif/fraternite-saint-pie-x-dans-l-eglise-pourquoi-ny-aurait-il-pas-aussi-une-place-pour-les-trados-20260225
images/icones/bravo.gif  ( 996570 )Tribune intelligente et courageuse ! par Justin Petipeu (2026-02-26 08:43:55) 
[en réponse à 996567]

Surprenant, dans "la Croix". Bravo au père Amar.
 ( 996571 )Tout à fait par Roger (2026-02-26 08:55:19) 
[en réponse à 996570]

Merci beaucoup d’avoir diffusé ce beau texte !
images/icones/carnet.gif  ( 996573 )Juste un petit bémol par DumVolviturOrbis (2026-02-26 09:56:52) 
[en réponse à 996570]

en ce qui concerne la deuxième piste proposée par l'abbé Amar.
Malheureusement la situation du diocèse de Versailles est très éloignée de la réalité dans la plupart des autres diocèses.

De plus lorsqu'il écrit :

Dans certains diocèses de France, les seuls jeunes prêtres ou presque sont ceux qui célèbrent la messe traditionnelle latine.


c'est une réalité qui n'est malheureusement plus possible depuis Traditionis Custodes. Puisque les prêtres diocésains ordonnés après TC ne peuvent plus célébrer le Vetus Ordo sans autorisation spéciale de Rome.

Puisse cette menace de sacres libéraliser à nouveau la célébration de la messe de St Pie V pour les prêtres diocésains avec l'abrogation de TC et un nouveau texte contraignant pour que les évêques soient obligés à répondre à l'aspiration des fidèles !
images/icones/bravo.gif  ( 996574 )d'accord avec vous sur le "bémol" T.C. un vulnus aurait dit Pie XI par Luc Perrin (2026-02-26 10:13:28) 
[en réponse à 996573]

J'appelais ici même les évêques, cardinaux, prêtres, religieux-religieuses, laïcs à se réveiller et à faire oeuvre de paix.
Je salue donc ce bel appel à la paix du Père Amar et La Croix qui a choisi de le publier.

Il fait allusion à François qui a par cette blessure qu'est T.C. bouleversé la démarche ouverte qui a été celle, pas seulement de Jean Paul II, mais de Benoît XVI et de François au début de son pontificat pour la FSSPX.
Il fait allusion à Mgr Schneider (un évêque).

Le texte est équilibré et la démarche salutaire.

ps. en note de bas de page, la théorie de Luther ayant produit ses thèses du fait de la corruption (réelle) de l'Église de son temps a été abandonnée par les historiens depuis maintenant plusieurs décennies.
En revanche, le Père Amar a raison dans la suite de sa phrase : le peuple de Dieu dans son ensemble porte une responsabilité, la Hiérarchie au premier chef évidemment mais nous autres baptisés/baptisées par notre indifférence ou un laissez-aller intellectuel et spirituel qui suit la pente de l'opinion officielle sans effort de recherche personnelle. [les contributeurs du F.C. et d'autres sites qui incitent à la réflexion sont moins concernés mais l'abonné "moyen" de La Croix sans doute davantage]
images/icones/livre.gif  ( 996579 )Au sujet de Luther par Bibracte (2026-02-26 12:49:45) 
[en réponse à 996574]

Auriez-vous des articles ou ouvrages à conseiller sur cette question ?

La thèse "classique" paraît au premier abord d'autant plus convaincante qu'elle paraît expliquer à la fois le rejet progressif de Luther pour les indulgences sous condition de paiement (touché qu'il était par la miséricorde gratuite de Dieu), son refus de se soumettre à l'autorité du Pape, et le succès rapide et considérable de son mouvement.
images/icones/info2.gif  ( 996587 )le cas Luther revu par l'historiographie depuis 50 ans par Luc Perrin (2026-02-26 16:43:02) 
[en réponse à 996579]

La thèse classique date du XVI-XVIIe et mettait d'accord protestants et catholiques paradoxalement.

Depuis, les chercheurs ont ... travaillé et beaucoup travaillé.

1. vous savez que frère Martin était un ermite de saint Augustin mais de la branche observante de son Ordre. Le Vicaire général supérieur pour cette branche tenait frère Martin en haute estime et l'avait mis dans la délégation qui va à Rome demander une plus grande autonomie de cette branche stricte.
1 bis. ce qui amène déjà à grandement nuancer les turpitudes et les faiblesses de l'Église du temps. Tout un mouvement réformateur est à l'oeuvre qui conduit à Latran V (échec) et à Trente (succès).
Je tendrais à évaluer notre Église de 2026 en plus triste posture que celle qu'a connue Luther sa vie durant. Particulièrement en Occident. Les forces saines et évangéliquement rénovatrices sont moins puissantes aujourd'hui.
2. très tôt Lucien Febvre avait bien cerné que la démarche de Luther moine est auto-centrée : c'est SON salut qui lui importe avant tout. Il n'écrit pas pour les autres 95 thèses en latin bien qu'il les affiche selon la coutume académique du temps. Logique au fond pour un moine.
C'est toute la voie monastique ascétique vers le salut qu'il a pratiquée avec ardeur qu'il remet en cause par étapes.
3. c'est bien plus tard, longtemps après la rupture, qu'il réécrit son histoire en mettant en avant le scandale de Rome lors du fameux voyage. Les écrits contemporains du voyage ignorent cela.
4. Luther et les théologiens protestants du XVIe jouent politiquement sur la confusion sémantique entre "réforme", une aspiration multiséculaire de lutte contre les abus, et une "Réforme" ou Réformation qui s'attaque à la doctrine et non aux questions disciplinaires.
En gros les penseurs protestants déclarent que pour enfin en finir avec les abus , il faudrait changer la foi catholique. Vouloir une réforme disciplinaire est vain, un cautère sur une jambe de bois.

Outre Yves Krumenacker, la biographie la plus exhaustive et fouillée est celle de mon ancien collègue de Théologie protestante Matthieu Arnold parue en 2017. C'est en tout point à jour et remarquable.

images/icones/1a.gif  ( 996599 )Merci beaucoup par Bibracte (2026-02-26 19:56:20) 
[en réponse à 996587]

Pour votre réponse détaillée et pour ces références.
images/icones/iphone.jpg  ( 996671 )Du protestantisme à l’Eglise par Signo (2026-03-02 13:48:42) 
[en réponse à 996599]

Pour comprendre les origines et les enjeux de la question protestante, je recommande la lecture de l’ouvrage du P. Louis Bouyer, Du protestantisme à l’Eglise.

L’auteur, lui-même ancien pasteur luthérien devenu prêtre catholique, analyse dans le détail les thèses protestantes en montrant comment certaines justes intuitions des premiers « Réformateurs » ont été presque immédiatement dévoyées et perverties, notamment dans le contexte de la pensée nominaliste qui régnait à l’époque.


Une vidéo de recension de l’ouvrage est disponible ici.

L’intérêt de l’ouvrage est qu’il est écrit par quelqu’un qui a connu le protestantisme de l’intérieur, et qui montre, de manière tout à fait objective et apaisée, la justesse de la vérité catholique, sans nier les éléments de vérité (eux-mêmes d’origine catholique!) contenus dans la théologie protestante.
images/icones/find.gif  ( 996673 )Causes politico-culturelles de l'implantation du Protestantisme par Jean-Paul PARFU (2026-03-02 15:42:33) 
[en réponse à 996671]

1) Le Protestantisme s'est durablement implanté en Occident et seulement en Occident :

- dans les pays du Nord de l'Europe qui avaient été moins romanisés ;

- dans des contrées en révolte, plus ou moins larvée, depuis des siècles ou depuis toujours, contre le pouvoir central, comme le sud de la France, pourtant fortement romanisé ;

- dans des régions riches, des villes commerçantes, qui se libèrent des structures féodales de la société, (structures auxquelles l'Eglise est plus ou moins liée ou, à tort ou à raison, plus ou moins associée) et dont la population aisée est relativement cultivée. Cette population connaît parfois mieux les Ecritures que les prêtres ordonnés et croient pouvoir les remplacer.

Au contraire, des pays vont rester catholiques, afin de mieux pouvoir résister à des puissances devenues protestantes. On peut citer : la Pologne qui s'oppose à la Prusse luthérienne (et accessoirement à la Russie orthodoxe) et l'Irlande contre l'Angleterre, par exemple.


2) Le Protestantisme trouve son origine en Tchéquie avec Jan Hus, au XIVème siècle. Il est un phénomène lié à la chrétienté occidentale dans son ensemble et à son embourgeoisement, matériel et spirituel.

Le Protestantisme est la religion de la sortie de la religion, la religion de l'agnosticisme. Il n'a pu vivre qu'ancré sur le Catholicisme.

Tant que le Catholicisme était vivant, le cancer protestant faisait son oeuvre.

Aujourd'hui, le Catholicisme est totalement anémié, le cancer protestant l'a quasiment tué, et le Protestantisme meurt avec le corps qu'il a totalement affaibli !

En France, ce sont surtout l'Etatisme et le laïcisme maçonnique et républicain (lui-même souvent d'origine protestante) qui ont tué le Catholicisme !
images/icones/fsspx.gif  ( 996581 )La FSSPX bénéficie déjà d'une intégration partielle par Ennemond (2026-02-26 14:01:34) 
[en réponse à 996567]

Le texte de l'abbé Amar est appréciable car, malgré les désaccords qui peuvent exister, il est constructif et vise à défendre, au sens large, tous les bienfaits qui peuvent découler de la célébration sans entrave de la messe traditionnelle et de la profession non régulée du catéchisme traditionnel.

Dans ses solutions, l'abbé Amar propose une intégration partielle de la Fraternité Saint-Pie X. Il me semble que, à l'heure actuelle, cette intégration est déjà existante. Actuellement, le Saint-Siège :
- Reconnaît tous les sacrements de la Fraternité Saint-Pie X, y compris ceux qui nécessitent la juridiction : le mariage et la confession.
- Accorde au supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X la possibilité de juger en première instance pour les procès canoniques.

Aujourd'hui, si cette intégration partielle risque de disparaître, c'est en raison du refus de Rome d'accorder à la Fraternité Saint-Pie X la possibilité de remplacer les évêques qu'elle a perdus, du moins l'autorité la conditionne à des exigences. Il est regrettable que les efforts mutuels des dernières décennies s'évaporent sur une incompréhension donnant l'impression de rejouer le coup de pression de 1988. Ne pas avoir répondu à deux lettres successives et d'avoir envoyé comme seul interlocuteur le prélat le plus redouté du monde traditionnel ne semble en tout cas pas avoir constitué la réponse la plus adroite pour pérenniser les efforts.

Dès lors, tout le statut partiel dont la FSSPX bénéficie et qui avait été construit progressivement sous les deux précédents pontificats risque de disparaître, sans que l'on sache pourquoi il est impossible d'obtenir ces évêques, dans la logique de ce que François avait accepté jusque là.

Visiblement la Fraternité Saint-Pie X ne refuse pas du tout ce cadre partiel. Contrairement à une idée reçue, il n'y a pas de volonté de s'affranchir de ce début de cadre canonique. Dans les lettres qu'il a adressés au cardinal Fernandez ces dernières semaines, l'abbé Pagliarani demande précisément de le maintenir. Il n'y a donc aucune volonté de s'engager dans une aventure autocéphale. Par le passé, les supérieurs de la Fraternité ont démontré leur souci de refuser fermement les résistances internes qui donnaient le sentiment de rompre par principe le lien avec l'autorité de l'Eglise.

Enfin, mais c'est sans doute un point annexe, il ne me semble pas que la Pologne constitue une terre de désolation pour la Fraternité Saint-Pie X. L'apostolat qu'elle y exerce depuis une dizaine d'années y est florissant. Après les séminaristes français et américains, les polonais sont désormais les plus nombreux. En deux ans, la FSSPX a consacré une douzaine de nouvelles chapelles en Pologne. Je vous laisse faire le compte total de centres de messes dans ce pays sur cette carte.

images/icones/iphone.jpg  ( 996595 )Merci pour ce commentaire par Capucin (2026-02-26 19:30:02) 
[en réponse à 996581]

Fort à propos auquel je souscris.

Merci également de revenir sur le cas de la Pologne et de l’essor de la FSSPX dans ce pays.

Qui plus est, ça y est, l’historique Pologne catholique faiblit de plus en plus - alors certes, par rapport à la France c’est toujours mieux (« au pays des aveugles, les borgnes sont rois ») - mais la chute s’accélère dans tous les domaines sur le plan religieux.

images/icones/tao.gif  ( 996608 )père Amar 1 / RP de Blignères 0 par Cristo (2026-02-26 23:47:55) 
[en réponse à 996567]

paradoxal, pour ne pas dire plus, que dans le débat actuel sur les sacres, alors que la partie n'est pas jouée, un prêtre diocésain joue plus une partition constructive et apaisante qu'un pilier du milieu traditionnaliste.