Elise LUCET et ses caméras cachées …
Ceci dit, d'autres écoles en tout genre sont dans le collimateur (cf. sous le lien).
VIDÉOS - Violences à l'école et dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation signale plusieurs faits à la justice
Publié le vendredi 30 janvier 2026
Le ministre de l'Éducation Édouard Geffray a annoncé vendredi "procéder ce jour à plusieurs signalements" à la justice après la diffusion d'une enquête de France 2 sur des violences dans des établissements privés de Vendée et du Haut-Rhin et des défaillances dans le périscolaire à Paris.
Après l'enquête de "Cash Investigation" diffusée jeudi soir sur France 2, le ministre de l'Éducation a annoncé sur X vendredi "procéder ce jour à plusieurs signalements" à la justice "sur le fondement de l'article 40 du code de procédure pénale". Le reportage a mis la lumière sur des défaillances dans le périscolaire, notamment à Paris, alors que les accusations de maltraitance et d’agressions sexuelles commises sur des enfants par des animateurs se sont multipliées dans la capitale ces derniers mois. "Pour ce qui relève des pouvoirs administratifs de l'Éducation nationale, j'engage également sans délai les procédures de contrôle et de sanction. Une seule ligne : ne rien laisser passer", a ajouté Édouard Geffray, sans préciser quels établissements ou personnels seraient visés.
L'enquête pointe aussi des dysfonctionnements et violences dans des établissements privés catholiques sous contrat tels que l'institution Champagnat à Issenheim (Haut-Rhin) et l'établissement scolaire L'Espérance à Sainte-Cécile (Vendée). L'article 40 du code de procédure pénale prévoit que toute autorité ayant connaissance d'un crime ou d'un délit doit en informer la justice.
"Climat raciste" et "insultes homophobes" dans les institutions privées
L'enquête de Cash Investigation fait aussi état de faits graves à L'Espérance, école, collège et lycée de Vendée accueillant environ 200 élèves, non mixte à partir du collège. Trois anciens élèves y témoignent d'un "climat raciste omniprésent", d'"insultes homophobes", du non-respect de certains programmes, de propos négationnistes ou encore de méthodes éducatives violentes du directeur (claques aux élèves qui n'atteignent pas leurs objectifs de résultats scolaires).
L'un de ces anciens élèves indique notamment avoir été appelé "Bamboula" par ses camarades de classe, ce que la plupart des professeurs auraient "laissé couler aussi également, parce c'était mon surnom, c'était comme ça". Il raconte aussi avoir trouvé une croix gammée dessinée sur sa chaise ou reçu des menaces verbales d'élèves, dont certains lui auraient fait des saluts hitlériens. Enfin, via une caméra cachée, Cash Investigation a été reçu par un abbé en charge du recrutement de cet établissement, qui fait état notamment de messes obligatoires au collège, ou d'une surveillance de l'internat confiée en partie à des élèves.
https://www.francebleu.fr/infos/education/videos-enquete-sur-les-violences-dans-le-periscolaire-le-ministre-de-l-education-signale-les-faits-a-la-justice-6757275