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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 995243 )22 /01 Saint Vincent et Saint Anastase Martyrs par ami de la Miséricorde (2026-01-21 22:14:45) 



Saint Vincent et Saint Anastase Martyrs

Biographie de Saint Vincent et Saint Anastase martyrs



22 janvier : Saint Vincent Pallotti de Norcia

Prêtre


Vincent Pallotti naquit à Rome le 21 avril 1795. En 1835, prêtre à Rome, il fonda la Société de l'Apostolat Catholique composée de prêtres, frères, soeurs et laïcs.

Professeur de théologie à Rome, il assura la pastorale et fonda la Congrégation des Pallottins.

Pendant l'Octave de L'Épiphanie il organisa une semaine de prière pour l'unité des Églises Orientales. Il travailla également à la communion avec les Anglicans.

Vincent Pallotti avait compris que chaque chrétien, en union avec Jésus, doit s'engager à l'évangélisation, car sur les prêtres seuls, ne peut reposer cette responsabilité.

Sa Société à pour mission de faire prendre conscience à tous les chrétiens de leur vocation apostolique et de l'accomplir efficacement au sein de l'Église dans les différentes parties du monde.

Il mourut le 22 janvier 1850 et fut canonisé en janvier 1963.

Prière de Saint Vincent Pallotti.

« Ô mon Dieu, ma Miséricorde, appelle et charge toutes les créatures passées, actuelles, futures et possibles, de fêter à chaque instant de ma vie, et surtout à l’heure de ma mort et durant toute l’éternité la magnifique Solennité de ta Miséricorde et qu’en Ton honneur, Père, Fils et Esprit-Saint, et en l’honneur de tous Tes attributs infinis sans fin miséricordieux, ainsi qu’en l’honneur de ma Chère Mère Marie elles chantent pour les siècles : Réjouissons-nous tous dans le Seigneur, Dieu Père, Fils et Esprit-Saint dans le temps et pour l’éternité, en célébrant la fête de la Miséricorde divine et de la Miséricorde de la Très Sainte Vierge Marie, ce dont se réjouit notre Seigneur Jésus-Christ, Fils du Dieu vivant, qui par Sa Mort a anéanti la mort, et par Sa résurrection a réparé la vie. Alléluia, Alléluia, Alléluia, maintenant et pour les siècles, Alléluia ! »

Prière Mariale de Saint Vincent Pallotti.

« Très aimable Vierge Marie, Mère de Miséricorde, Reine de tous les Anges et de tous les saints, notre espérance, notre intercesseur, fixez vos Yeux miséricordieux sur notre communauté qui Vous a appartenu dès le commencement. Développez, parachevez et conservez-la dans l’avenir ! Qu’y règnent toujours la pauvreté, la chasteté et l’obéissance, l’esprit de prière, de l’amour, du renoncement et du sacrifice ; Ô notre Médiatrice, notre Refuge, seul motif de notre espérance, protégez-la de tout mal et surtout de toute tiédeur. Obtenez-nous tout cela de votre Fils, Notre Seigneur Jésus-Christ qui vit et règne avec le Père et le Saint-Esprit, d’éternité en éternité. Ainsi soit-il. »

Source : site-catholique.fr



22 janvier : Bienheureux Guillaume-Joseph Chaminade

Prêtre


Guillaume Joseph Chaminade naquit le 8 avril 1761 à Périgueux.

En 1790, prêtre réfractaire à la Constitution civile du clergé que voulait imposer la Révolution française, il s'exila en Espagne, à Saragosse, aux pieds de Notre-Dame del Pilar.

De retour en France, c'est en 1817, qu'il fonda la Société de Marie ( les Marianistes).

Il mourut à Bordeaux le 22 janvier 1850. Il a été b&tifié par St Jean Paul II à Rome le 3 septembre 2000. Lire

Le Bx Père Chaminade : : «Par la grande Miséricorde de Dieu envers moi et envers les autres, depuis longtemps, je ne vis et ne respire que pour partager le culte de l'Auguste Vierge et pour contribuer ainsi chaque jour à l'accroissement de sa famille»

Marie, Mère des chrétiens par le Père Chaminade

« Si Jésus est le Père des âmes, Marie en est la Mère ; car, en nous donnant Jésus, elle nous a donné la vie.

Marie est notre Mère, non seulement par adoption, mais surtout à titre de génération spirituelle. Elle est devenue notre Mère lorsqu'elle a conçu le Fils de Dieu. Et c'est sur le Calvaire que le prix de notre rédemption a été payé à la justice divine ; c'est du haut de sa croix que Jésus-Christ nous a mérité la grâce de l'adoption et de la gloire ; c'est donc là proprement que Marie, dans le sein de laquelle nous étions conçus spirituellement depuis l'Incarnation, nous a enfantés à la vie de la foi.

Jésus, par ces paroles : « Femme, voilà votre Fils », a révélé au monde une vérité qui importe grandement au salut : il a réservé cette manifestation pour le moment suprême de sa vie. Et Marie, au pied de la croix, se montrait si bien notre Mère en sacrifiant pour notre salut son Fils premier-né !

Nous sommes donc les enfants de Marie. Nous lui appartenons comme le fils à sa mère. C'est dans elle et par elle que Jésus-Christ, en nous communiquant sa vie, nous a rendus participants de sa nature ; de sorte que nous sommes nés spirituellement de Marie, par suite de son ineffable union avec Jésus-Christ, Père de nos âmes.

Bénissons la bonté divine qui nous a donné Marie pour mère, pour nourrice spirituelle et pour médiatrice. C'est bien avec raison que saint Bernard l'appelle l'échelle des pécheurs et la raison de leur espérance. Elle a été donnée au monde, dit-il encore, afin que, par elle, les dons célestes fussent sans cesse transmis de Dieu aux hommes ; et Jésus a voulu mettre entre les mains de sa Mère le prix de ses mérites afin que nous recevions d'elle tout ce que nous pouvons avoir de bien.

En méditant de si grandes choses, goûtons notre bonheur, et admirons avec reconnaissance la profondeur des trésors de la sagesse et de la miséricorde divines. »

Bx Guillaume-Joseph Chaminade (1761-1850), cité in "L'Immaculée Vierge Mère de Dieu", Maison de la Bonne Presse, Paris, 1933.

Source : spiritualite-chretienne.com
images/icones/colombe2.png  ( 995244 ) Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2026-01-21 22:21:36) 
[en réponse à 995243]



CHAPITRE IX
LE SAINT-ESPRIT PRÉDIT.


Dans cette prophétie nous trouvons encore, réunies et agissant ensemble, les deux personnes de l’auguste Trinité, qui doivent honorer le monde de leur visite. Le Fils est clairement désigné par cette fleur qui sortira du rameau, né de la racine de Jessé. Voyez la justesse du langage prophétique ! Le Messie est comparé à une fleur, à cause de Son humilité, de la grâce de Sa personne et du parfum de Ses vertus.

Marie est le rameau qui le porte ; rameau par sa douceur, par sa souplesse sous la main de Dieu, par son intégrité ; car la fleur naît du rameau sans lui faire aucune lésion. Il est dit que ce rameau sort non de l’arbre et du tronc, mais de la racine. Pourquoi ? Parce qu’aux jours du Messie, la famille royale de Jessé, privée de la puissance souveraine et perpétuée seulement dans des rejetons humbles et pauvres, n’était plus un arbre aux rameaux magnifiques, mais une simple racine cachée dans le sein de la terre racine cependant pleine de sève qui produit le rameau le plus parfait, la fleur la plus belle que l’arbre lui-même ait jamais produite. (S. Hier., in hunc loc).

Après avoir dépeint sous des traits si gracieux et si parfaitement incommunicables le Messie Fils de Dieu et fils de Jessé, le prophète reprend son pinceau pour esquisser l’action du Saint-Esprit. C’est Lui qui donnera toute sa beauté à la divine fleur et qui communiquera au rejeton de David les dons nécessaires à l’accomplissement des merveilles, dont la cuite de la prophétie va nous retracer l’histoire. L’Esprit du Seigneur, dit le prophète, l’Esprit aux sept dons, reposera sur lui.

Pas un père de l’Église, pas un interprète de l’Écriture qui, dans cet Esprit aux sept dons, ne reconnaisse la troisième personne de la sainte Trinité. A quel autre Esprit, en effet, pourrait convenir ce caractère ? Quel autre Esprit pourrait reposer sur le Fils de Dieu ? Quel autre Esprit pourrait être appelé l’auteur ou le coopérateur des merveilles accomplies par le Verbe fait chair ? (S. Hier. Ibid. in Is., XI opp. t. III, p. 99).

Il reposera sur Lui, dit le prophète. Dans l’énergie de la signification originale, ce mot indique la force, la plénitude, le lieu naturel du repos de l’auguste personne. Cela veut dire que le Saint-Esprit demeure inébranlablement dans Notre-Seigneur ; qu’Il Le remplit de la plénitude de Ses dons, et qu’Il est en Lui, comme dans Son inviolable sanctuaire, à raison de l’union hypostatique de la nature divine avec la nature humaine. Au spectacle qu’il vient de décrire, Isaïe, ravi d’admiration, chante les merveilles du monde soumis à l’action combinée de la seconde et de la troisième personne de l’adorable Trinité.

Le règne de la justice succédant au règne du caprice, de la force et de la cruauté ; la défaite du démon et des tyrans ses aveugles soutiens ; le tombeau du grand Libérateur brillant d’une gloire immortelle ; le lion et l’agneau, tout ce qu’il y a de plus féroce et tout ce qu’il y a de plus doux, vivant paisiblement ensemble : image dont la gracieuse énergie désigne l’union fraternelle, au sein de l’Évangile, des Juifs et des gentils, des Grecs et des barbares, des plus fiers potentats et des plus faibles enfants.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde