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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 994745 )03/01 Ste Geneviève, vierge (propre de France) par ami de la Miséricorde (2026-01-02 21:52:39) 



Contemporaine de Clovis et d’Attila, patronne de Paris, Geneviève († 512) est peinte tenant un grand cierge allumé, l’un de ses attributs. Un démon, avec un soufflet, en éteint sans cesse la flamme qui se rallume aussitôt. Selon sa légende, Geneviève, avec ses compagnes, visite de nuit le chantier de la basilique de Saint-Denis qu’elle fait construire quand le vent éteint la chandelle qui éclaire le chemin du petit groupe. Geneviève prend alors dans sa main la chandelle qui se rallume miraculeusement et sa flamme résistera à toutes les bourrasques (manuscrit réalisé vers 1510 à Tours par le Maître de Claude de France).

Ste Geneviève, vierge (propre de France)

ICI

Litanies de Sainte Geneviève

Le programme pour la neuvaine à Sainte Geneviève 2026
avec la procession de sa châsse à Paris le dimanche 11 janvier 2026 et jusqu’à Notre-Dame de Paris

Prière à Sainte Geneviève pour obtenir le Secours de Dieu

I - Dieu trois fois Saint, Tout-Puissant et Tout-Miséricordieux, qui n'avez pas seulement rendu vos Saints admirables en Vous, par la communication de votre Puissance et de votre Sainteté, mais qui avez bien voulu Vous rendre Vous-même admirable en vos Saints par les merveilles que Vous leur faites opérer dans le monde ; je Vous loue et Vous remercie de nous avoir donné la glorieuse Sainte Geneviève pour la Patronne que nous pouvons invoquer dans nos besoins, et que nous devons imiter dans la conduite de notre vie ; et je viens implorer la Faveur que ses mérites lui ont acquises auprès de Vous pour notre Salut.

II - Je reconnais et je confesse que mes crimes passés et mes fautes continuelles me rendent indigne de me présenter devant votre adorable Majesté ; mais me confiant, ô mon Dieu, en votre miséricorde infinie, et sur les intercessions de cette puissante et fidèle épouse de Jésus-Christ, votre Fils et Notre Seigneur, j'ose Vous demander pour moi, pour mes proches, pour mes amis la rémission de nos péchés, la fidélité à suivre vos Saintes inspirations, et la persévérance finale en votre service.

III - Je Vous demande aussi, ô Père de miséricorde, la paix de l'Église, la prospérité de l'Etat votre bénédiction sur la Famille dont votre Providence a voulu que je fisse une partie ; et si je Vous fais encore la très-humble prière de donner à la terre une heureuse fécondité, et de rendre, ou de conserver la santé à nos Corps, ce n'est que pour trouver dans l'une et dans l'autre un sujet de Vous bénir, et un moyen de Vous servir avec plus de facilité.

IV - Détournez, ô mon Dieu, à la prière de votre humble et fidèle Servante, toutes les calamités dont votre Justice nous menace, et que nos péchés attirent continuellement sur nos têtes ; et s'il faut que nous soyons punis pour avoir abusé de vos Grâces et de vos Bienfaits, faites, Seigneur, qu'une nouvelle Grâce nous rende vos châtiments utiles et salutaires.

V - Accordez-moi, ô Dieu des vertus, toutes les vertus qui me sont nécessaires pour vivre et pour mourir en véritable Chrétien. Donnez-moi cette Foi lumineuse, cette Patience invincible, cette Humilité profonde, cette pureté Angélique, et cette Charité toute Divine, qui ont rendu la Bienheureuse Geneviève si agréable à vos yeux, si semblable à Jésus-Christ, si utile à votre Église, à ce Royaume, à cette grande Ville, et si puissante auprès de Vous, pour nous obtenir la guérison de nos Âmes et de nos Corps, la victoire sur nos ennemis visibles et invisibles, et la délivrance de tous les maux que nos crimes avaient mérités.

VI - Inspirez-nous son esprit, animez-nous de son courage, échauffez-nous de ce zèle sage et ardent, qui l'a conduite dans toutes ses actions, qui l'a portée à procurer votre gloire en toutes rencontres, et avec lequel, s'élevant au-dessus de son sexe, elle a converti les Rois, chassé les Tyrans, dissipé les armées, et confondu toutes les puissances de l'Enfer.

VII - Faites qu'à son exemple, et par son intercession, nous dégagions notre cœur des vanités de la terre, que nous ne cherchions et ne goûtions plus que les choses du Ciel, et que demeurant également satisfaits en cette vie, des afflictions, et des prospérités, des calomnies, et des louanges du monde, nous nous tenions toujours disposés non-seulement à attendre et à souffrir la mort avec une humble patience, mais aussi à la prévenir et à la recevoir avec des sentiments de reconnaissance et de joie.

VIII - Donnez au Prince qui nous gouverne, l'intelligence et la sagesse qu'il Vous vient ici demander aux pieds de vos Autels, par l'entremise de cette Sainte Bergère : Conservez sa Personne Sacrée, et toute la Maison Royale ; que ce Royaume soit toujours Très-Chrétien et Très-Catholique ; et que cette Ville Capitale ne soit pas moins l'exemple du monde Chrétien par sa piété, que Vous l'en avez rendu l'ornement et la merveille par sa grandeur et par ses richesses.

IX - Enfin, puisqu'il Vous a plu, ô mon Dieu, de me faire naître dans un Royaume qui doit à Sainte Geneviève son salut et sa gloire, et à qui elle a donné de tout temps des marques si visibles de sa protection ; faites que cette illustre Patronne étende ses charitables soins sur ma personne en particulier, et qu'elle me serve d'intelligence et de guide dans la périlleuse navigation de cette vie, jusqu’à ce que je puisse parvenir, par une heureuse mort, dans le port d'une immortalité glorieuse, pour y jouir de Vous seul, en la compagnie de vos Saints, et pour Vous y bénir et aimer éternellement, ô Dieu trois fois Saint, Tout-Puissant et Tout-Miséricordieux, Père, Fils, et Saint Esprit. Ainsi soit-il.

Révérend Père Pierre Lalemant (1622-1673)

Source : site-catholique.fr
images/icones/colombe2.png  ( 994746 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2026-01-02 21:54:54) 
[en réponse à 994745]



CHAPITRE VI
Histoire du Filioque


Depuis le concile de Tolède, tous les catholiques d’Espagne et des Gaules récitèrent le symbole de Constantinople avec l’addition Filioque. De la part du Saint-Siège, nulle opposition ; de la part des Orientaux, nulle réclamation ne vint s’opposer à cet usage. Il durait depuis quatre siècles, lorsque Charlemagne rentra dans ses États, après avoir été couronné empereur à Rome, par le pape Léon III.

Or, il avait obtenu, pour les églises de son vaste empire, l’autorisation de chanter à la messe le symbole de Constantinople. Les évêques assemblés à Aix-la-Chapelle, en 807, lui demandèrent si on pouvait le chanter en public, comme on le récitait en particulier, en y insérant l’addition Filioque.

Le grand prince répondit qu’il ne lui appartenait pas d’en décider, et qu’il fallait consulter le Souverain Pontife. En conséquence, deux évêques et l’abbé de Corbie, députés du Concile, se rendirent à Rome.

Le pape les accueillit avec bienveillance, mais refusa nettement la permission d’insérer dans le symbole les quatre syllabes Filioque. « Sans doute, leur dit-il, c’est un article de foi inviolable que le Saint-Esprit procède du Père et du Fils ; mais on ne peut pas insérer dans le symbole tous les articles de foi. D’ailleurs, il ne faut pas modifier, même d’une syllabe, les symboles arrêtés par les Conciles œcuméniques» (Bini., ad Synod. Aquisgran., t. III, Concil. ; Labbé, t. VII, p. 1198 ; Bar., an. 809, n. 57).

Pour montrer que sa résolution était immuable, le pape ordonna de graver incontinent, en grec et en latin, le symbole de Constantinople, sans l’addition du Filioque, sur deux boucliers d’argent, du poids de quatre-vingt-cinq livres, et les fit placer dans la basilique de Saint-Pierre, à droite et à gauche de la Confession» (Anast. Biblioth. in Leon. III, apud Bar. an. 809, n. 62).

Disons-le en passant, ce fait et celui que nous allons rapporter sont deux preuves monumentales de l’incorruptible fidélité de l’Église romaine aux traditions du passé. Non seulement elle refuse aux prières de Charlemagne, son bienfaiteur, d’insérer dans le symbole de Constantinople quatre syllabes, qui expriment nettement un article de foi ; ellemême ne chante aucun symbole à la messe.

Tandis que toutes ses filles, les églises d’Orient et d’Occident, font retentir leurs basiliques du symbole de Constantinople, elle s’en tient à celui des apôtres : encore ne le récite-t-elle que dans l’administration du baptême et lorsque l’usage prescrit la profession de foi.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vus bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/iphone.jpg  ( 994755 )Diablotin par Franciscus (2026-01-03 12:26:15) 
[en réponse à 994745]

Quel est le sens du diablotin au-dessus de la sainte et qui cherche à éteindre le cierge qu’elle a en main ?
images/icones/iphone.jpg  ( 994760 )Sûrement… par Alphonse (2026-01-03 20:48:35) 
[en réponse à 994755]

Une référence à ses miracles décrits dans la séquence de la Messe : « In ejus manu cérei reaccendúntur cælitus » (En sa main, les cierges se rallument miraculeusement)