Le Forum Catholique

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images/icones/marie.gif  ( 994511 )Vigile de la Nativité (24 décembre) par ami de la Miséricorde (2025-12-23 21:12:39) 



Vigile de la Nativité (24 décembre)

ICI



Prière et Antienne "O" pour le 24 décembre

Ô Jésus très Miséricordieux, Fils bien-aimé du Père qui nous avez tant aimés et qui êtes venu dans le monde pour nous sauver, en ces jours où nous préparons la célébration de votre naissance dans l’humilité de la crèche, écoutez nos humbles prières et ouvrez-nous largement le trésor de vos grâces:

Nous vous supplions pour notre monde malade : les égarements de l’orgueil et du désir de domination, de la jouissance égoïste et du matérialisme compromettent dangereusement son équilibre et son avenir… Roi d’humilité et de paix, touchez les coeurs de ceux qui ne vous connaissent pas, et inspirez à ceux qui nous gouvernent les mesures sages au service du bien commun et du respect véritable de l’homme créé à votre image!

Nous vous prions pour tous ceux qui souffrent et qui sont affligés : les malades – du corps et de l’âme – , les personnes isolées ou abandonnées, les âmes aux prises avec le découragement ou tentés de désespoir… Roi de douceur et de guérison, daignez les visiter vous-même et les consoler, et suscitez des âmes de compassion qui leur viendront en aide!

Nous vous présentons nos familles et nos communautés, nos amis et nos bienfaiteurs : voyez nos besoins (ici on peut les énumérer), soyez touchés par nos nécessités… Roi de grâce et de bénédiction, renouvelez en nos âmes les prodiges de votre Incarnation et venez nous remplir de vos propres vertus pour que nous correspondions toujours davantage à votre sainte volonté!

Ô Très Sainte Vierge Marie et vous aussi, glorieux Saint Joseph, assistez-nous en ces jours et obtenez-nous, avec les grâces que nous demandons avec ferveur, d’accueillir dignement l’Enfant-Dieu avec des dispositions de coeur qui lui soient agréables. Ainsi soit-il!

""DEMAIN JE SERAI PARMI VOUS"
" ERO CRAS"


Source : Le Blog du Mesnil

Les Litanies de l'Enfant Jésus de Prague

Sainte préparation de la Nativité !
images/icones/colombe2.png  ( 994512 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2025-12-23 21:15:33) 
[en réponse à 994511]



CHAPITRE IV
(SUITE DU PRÉCÉDENT)


Il résulte de cette lettre que les évêques d’Occident étaient assemblés à Rome, avec le pape Damase, pour détruire l’hérésie de Macédonius, en même temps que les évêques d’Orient l’anathématisaient à Constantinople. Jamais accord plus parfait, jamais unanimité plus grande, jamais condamnation plus solennelle et plus irrévocable.

Frappé de ce coup de foudre, Satan fut de longs siècles sans oser relever la tête et attaquer directement la divinité du Saint-Esprit . Enfin, le retour de son règne arriva.

Avec la Renaissance, on voit reparaître toutes les erreurs et toutes les hérésies qu’on croyait à jamais éteintes ; elles reparaissent même plus subtiles, plus audacieuses et plus complètes que dans l’antiquité.

Ainsi, les sociniens renouvellent, en la développant, l’hérésie de Macédonius. Les auteurs de cette secte furent les deux Socin, oncle et neveu.

Le premier naquit à Sienne en 1525. Malgré les anathèmes du concile de Latran, le rationalisme, alimenté par l’étude fanatique des auteurs païens, envahissait l’Europe. Socin fut nourri dans cette atmosphère empoisonnée.

A peine sorti du collège, il assista, en 1546, au fameux conciliabule de Vicence, où la destruction d u christianisme fut résolue Fidèle aux engagements qu’il y contracta et aux principes de son éducation, le jeune libre penseur employa toute sa vie à renouveler l’arianisme et le macédonianisme, afin de saper le christianisme par sa base.

Né à Sienne, en 1539, le second hérita de l’esprit anticatholique de son oncle et fut un des plus ardents promoteurs de ses hérésies. Il avait moins de vingt ans, que déjà la crainte de l’inquisition lui fit quitter l’Italie.

Il passa en France, de là en Suisse, où il publia ses impiétés. Bientôt l’inquiétude de son esprit, jointe au désir de dogmatiser partout, le conduisit en Pologne. Les lettrés l’accueillirent avec faveur ; un grand nombre se déclarèrent ses partisans.

C’est au milieu de cette troupe d’athées qu’il mourut, en 1604. Dignes de leur maître, ses disciples voulurent tirer les conséquences pratiques de ses doctrines.

De grands excès furent commis ; le peuple indigné les chassa. En haine de l’hérésie, de l’hérésiarque et de sa suite, les cendres de Socin furent déterrées, menées sur les frontières de la Petite Tartarie et mises dans un canon qui les envoya au pays des infidèles.

Nous avons dit que dans leurs impiétés contre le Saint-Esprit, les sociniens avaient dépassé les macédoniens. Suivant saint Augustin, ces derniers ne niaient pas l’existence personnelle du Saint-Esprit, mais sa divinité. Ils étaient d’ailleurs orthodoxes sur les deux autres personnes de la sainte Trinité (Lib. de haeresib., c. LII).

Pour les sociniens, le Saint-Esprit n’est pas même une créature : c’est un souffle, une force, une simple influence de Dieu sur l’homme et sur le monde .

La Trinité elle-même, un assemblage de mots sans idées ; le péché originel, la grâce, les sacrements, le christianisme tout entier, autant de chimères. C’est la négation païenne, la négation de Sextus Empiricus, élevée à sa dernière formule et continuée par nos rationalistes modernes.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde