Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=994403
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 994403 )20 décembre O clavis David par ami de la Miséricorde (2025-12-19 21:43:05) 



O clavis David

Prière et Antienne "O" pour le 20 décembre

Ô Jésus très Miséricordieux, Fils bien-aimé du Père qui nous avez tant aimés et qui êtes venu dans le monde pour nous sauver, en ces jours où nous préparons la célébration de votre naissance dans l’humilité de la crèche, écoutez nos humbles prières et ouvrez-nous largement le trésor de vos grâces:

Nous vous supplions pour notre monde malade : les égarements de l’orgueil et du désir de domination, de la jouissance égoïste et du matérialisme compromettent dangereusement son équilibre et son avenir… Roi d’humilité et de paix, touchez les coeurs de ceux qui ne vous connaissent pas, et inspirez à ceux qui nous gouvernent les mesures sages au service du bien commun et du respect véritable de l’homme créé à votre image!

Nous vous prions pour tous ceux qui souffrent et qui sont affligés : les malades – du corps et de l’âme – , les personnes isolées ou abandonnées, les âmes aux prises avec le découragement ou tentés de désespoir… Roi de douceur et de guérison, daignez les visiter vous-même et les consoler, et suscitez des âmes de compassion qui leur viendront en aide!

Nous vous présentons nos familles et nos communautés, nos amis et nos bienfaiteurs : voyez nos besoins (ici on peut les énumérer), soyez touchés par nos nécessités… Roi de grâce et de bénédiction, renouvelez en nos âmes les prodiges de votre Incarnation et venez nous remplir de vos propres vertus pour que nous correspondions toujours davantage à votre sainte volonté!

Ô Très Sainte Vierge Marie et vous aussi, glorieux Saint Joseph, assistez-nous en ces jours et obtenez-nous, avec les grâces que nous demandons avec ferveur, d’accueillir dignement l’Enfant-Dieu avec des dispositions de coeur qui lui soient agréables. Ainsi soit-il!

O Clavis David, et sceptrum domus Israël, qui aperis, et nemo claudit, claudis, et nemo aperit : veni, et educ vinctum de domo carceris, sedentem in tenebris, et umbra mortis.

Ô Clé de David, ô Sceptre d’Israël, tu ouvres et nul ne fermera, tu fermes et nul n’ouvrira : Viens, Seigneur, et arrache les captifs établis dans les ténèbres et la nuit de la mort.

Source : Le Blog du Mesnil

Samedi des Quatre-Temps de l’Avent

Avant 1955 : Vigile de St Thomas
images/icones/colombe2.png  ( 994404 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2025-12-19 21:45:27) 
[en réponse à 994403]



CHAPITRE III
PREUVES DIRECTES DE LA DIVINITÉ DU SAINT-ESPRIT


Quoi de plus clair que ce passage auquel il serait facile d’en ajouter beaucoup d’autres de la même époque ? Ni moins formels ni moins nombreux sont les témoignages des temps postérieurs : un seul suffira. «Nous croyons au Saint-Esprit, dit Rupert, et nous le proclamons vrai Dieu et Seigneur, consubstantiel et coéternel au Père et au Fils, c’est-à-dire absolument le même en substance que le Père et le Fils, mais non le même quant à la personne. En effet, comme autre est la personne du Père et autre la personne du Fils ; ainsi, autre est la personne du Saint-Esprit.

« Mais la divinité, la gloire, la majesté du Père et du Fils, sont la divinité, la gloire, la majesté du Saint-Esprit. Afin de distinguer la personne du Fils de la personne du Saint-Esprit, nous disons que le Fils est le Verbe et la Raison du Père, mais Verbe substantiel, Raison éternellement et substantiellement vivante ; et du Saint-Esprit, nous disons qu’Il est la Charité ou l’Amour du Père et du Fils, non charité accidentelle, amour passager, mais Charité substantielle et Amour éternellement subsistant» (De operib. Spir. sanct., lib. I, c. III).

Et, pour faire ressortir avec éclat la divinité du Saint-Esprit, le profond théologien ajoute : « Voulons-nous avoir quelque idée de cet Amour et de sa majestueuse puissance ? Prenons deux créatures du même genre, et de la même espèce, dont l’une le possède et, dont, l’autre en est privée. Si c’est parmi les anges : l’un est Lucifer ; l’autre saint Michel ; parmi les hommes :

l’un est Pierre, l’autre Judas. La seule chose qui fait la différence entre ces deux anges et entre ces deux hommes, c’est que l’un est participant du Saint-Esprit, l’autre, non. A la majesté du Verbe qui les a créés, l’un et l’autre doivent d’être raisonnables.

Ils ne diffèrent entre eux, comme il vient d’être dit, que par la participation ou la privation de l’amour éternel. Cet exemple fait briller le caractère propre de l’opération du Saint-Esprit : au Verbe éternel, la créature raisonnable doit d’être ; au Saint-Esprit, d’être bien» (Ibid.)

La grande parole des siècles s’est incarnée dans plusieurs pratiques, éminemment traditionnelles : nous voulons parler des trois immersions dans le baptême ; du Kyrie répété trois fois en l’honneur de chaque personne divine ; du trisagion chanté dans la liturgie ; du signe de la croix, de la doxologie et du Gloria Patri.

Ces deux prières surtout sont la proclamation éclatante du dogme de la Trinité, par conséquent de la divinité du Saint-Esprit. Echo terrestre du trisagion éternel des séraphins, ces admirables formules terminent toutes les hymnes et tous les psaumes de l’office.

Depuis les temps apostoliques, elles se répètent jour et nuit, sur tous les points du globe, par des milliers de bouches sacerdotales. Il en est de même du signe de la croix. Ce signe auguste, dont l’origine n’est pas de la terre , redit d’une voix infatigable à tous les échos du monde et à tous les instants de la journée : le Père est Dieu, le Fils est Dieu, le Saint-Esprit est Dieu. Plus ces usages sont populaires, plus ils constatent l’ancienneté et l’universalité de la tradition.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde