Je conseille vivement la lecture de son
ouvrage paru récemment,
L’ivresse et le vertige, dans lequel il montre la bien la nature révolutionnaire du tsunami progressiste des années 1960 (auquel il a lui-même participé), et de son officialisation normative par la réforme liturgique.
On retrouvera entre autres dans cet ouvrage une évocation de Bernard Besret, moine cistercien et prieur de l’abbaye de
Boquen, qui passera d’une orthodoxie stricte au progressisme le plus délirant, faisant de Boquen un laboratoire d’expériences liturgiques et pastorales hétérodoxes, avant de finir par apostasier la foi chrétienne. Emblématique de toute une époque…