Le Forum Catholique
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( 993901 )
Le Pape à la mosquée bleue par Jean-Paul PARFU (2025-11-29 09:20:26)
C'est vraiment scandaleux, surtout quand on sait qu'Erdogan a réislamisé Ste Sophie !

( 993907 )
Pendant ce temps par JFB33 (2025-11-29 12:02:10)
[en réponse à 993901]
Certains se réjouissent qu'il ait célébré une messe de Paul VI ad orientem (ce dont il n'avait pas le choix vu la configuration de l'autel).
Certains se réjouissent vraiment de pas grand chose, voir de rien, et pendant ce temps le cinéma œcuménique continue ses ravages...
Pauvres saints martyrs de l'islam !
Dieu aie pitié de ton Église.
Et... vite, des évêques !

( 993913 )
petite précision lexicale : ne pas mélanger "oecuménisme" et "interreligieux" par Luc Perrin (2025-11-29 14:25:06)
[en réponse à 993907]
L'oecuménisme concerne l'unité des chrétiens : cf. le décret Unitatis redintegratio.
Le "dialogue interreligieux" porte sur les religions non chrétiennes : cf. déclaration Nostra aetate.
C'est sans doute le plus faible de tous les textes conciliaires et qui porte plus aisément que le premier à des étrangetés voire à des abominations au regard du texte biblique (cf. Pachamama etc.).
Autant le premier est légitime, c'est une demande évangélique de parvenir à l'unité - reste à savoir comment, quelle unité ... -, autant le second est source de problèmes majeurs.
Ces problèmes, source de grande confusion, d'indifférentisme, de péchés gravissimes comme l'idolâtrie qui est exécrée dans toute la Bible, tiennent le plus souvent au fait que tant Rome, les experts et les hiérarchies locales "oublient" le caveat mis par les Pères conciliaires au n°2n alinéa 2 :
"Toutefois, elle annonce, et elle est tenue d’annoncer sans cesse, le Christ qui est « la voie, la vérité et la vie » (Jn 14, 6), dans lequel les hommes doivent trouver la plénitude de la vie religieuse et dans lequel Dieu s’est réconcilié toutes choses [4]. Elle exhorte donc ses fils pour que, avec prudence et charité, par le dialogue et par la collaboration avec les adeptes d’autres religions, et tout en témoignant de la foi et de la vie chrétiennes, ils reconnaissent, préservent et fassent progresser les valeurs spirituelles, morales et socio-culturelles qui se trouvent en eux."
Or on constate trop souvent que c'est l'imprudence confinant parfois au délire qui prédomine ; on constate de même que l'impératif d'annoncer le Christ parmi les tenants d'autres religions est carrément ... escamotée (cf. déclaration d'Abou Dhabi 2019 silencieuse sur le Sauveur et la Sainte Trinité).
Concernant l'islam, le but est très circonscrit à des données terrestres :
"Même si, au cours des siècles, de nombreuses dissensions et inimitiés se sont manifestées entre les chrétiens et les musulmans, le saint Concile les exhorte tous à oublier le passé et à s’efforcer sincèrement à la compréhension mutuelle, ainsi qu’à protéger et à promouvoir ensemble, pour tous les hommes, la justice sociale, les valeurs morales, la paix et la liberté." (Nostra aetate n°3 alinéa 2).
Le tout dans la "prudence" toujours. En théorie.
Bref les développements post-conciliaires en "interreligieux", Saint-Siège inclus, s'écartent là aussi bien trop souvent des règles textuelles qu'on trouve dans le corpus de Vatican II.

( 993908 )
26 Octobre 1986 / 29 Novembre 2025 par JFB33 (2025-11-29 12:14:27)
[en réponse à 993901]
26 Octobre 1986 : scandale œcuménique d'Assise
30 Juin 1988 : sacres des évêques de la FSSPX
40 ans plus tard le scandale œcuménique continue.
J'espère que la FSSPX est consciente du problème et n'attendra pas encore près de 2 ans pour sacrer des évêques.
Il est plus que temps !
Je laisse ici les commentaires désobligeants qui vont probablement suivre.

( 993912 )
Ce n'est pas qu'un problème religieux par Jean-Paul PARFU (2025-11-29 14:23:26)
[en réponse à 993908]
C'est aussi un problème politique et civilisationnel !

( 993921 )
La FSSPX ne connait ni le jour ni l'heure par Philippe F. (2025-11-29 16:47:19)
[en réponse à 993908]
La FSSPX ne connait ni le jour ni l'heure où le Bon Dieu rappellera à Lui ses évêques.
Nous attendons de nouveaux sacres avec une grande impatience !

( 993942 )
Un signe ? par Alex (2025-11-30 21:22:26)
[en réponse à 993921]
Entendu durant l'un des quatre
sermons à Saint-Nicolas-du-Chardonnet
...2026, année aussi qui verra, qui sait, le sacre épiscopal de prêtres de la fsspx, si vous me permettez cette prophétie...

( 993958 )
Surtout pas par Chris (2025-12-01 13:54:00)
[en réponse à 993908]
Si en plus la FSSPX ne demande pas son avis à Rome
Quelle différence sinon avec la pseudo résistance voir le sedevacantisme
Et l'esprit d'Eglise
Et l'esprit catholique
Etc.
J'espère que la minorité agissante qui avait critiqué en son temps Mgr Fellay et poussé dehors va retrouver raison

( 993928 )
Une information lue sur les réseaux par Signo (2025-11-29 19:09:44)
[en réponse à 993901]
Constantinople :
Le pape Léon XIV a visité la mosquée du Sultan Ahmed d’« Istanbul », également connue sous le nom de « Mosquée Bleue ».
L’imam de la mosquée, Asgin Tunca, a déclaré avoir invité le Saint-Père à prier, mais le pape Léon a poliment décliné l’invitation.
Ce geste marque une rupture avec la pratique de ses prédécesseurs, les papes Benoît XVI et François, qui avaient, eux, prié dans la mosquée lors de leurs visites.
Je ne sais pas si quelqu’un peut confirmer cette information…

( 993929 )
Il ne s'y est pas recueilli : JM Guénois confirme par Meneau (2025-11-29 19:22:24)
[en réponse à 993928]
ainsi que plusieurs media.
Par Jean-Marie Guénois, envoyé spécial à Istanbul
Contrairement à François et à Benoît XVI qui prièrent explicitement dans la Mosquée Bleue d’Istanbul, le pape Léon XIV a choisi de ne pas prier alors qu’il visitait le même édifice ce samedi matin en Turquie
ICI
Et il n'est pas non plus allé à Ste Sophie.
Cordialement
Meneau

( 993937 )
Paris Match également par Signo (2025-11-30 00:27:17)
[en réponse à 993929]
A lire
ici.
Un passage intéressant:
Pourquoi ce refus ? Probablement parce que Léon ne voulait pas poser un signe susceptible d'être mal interprété. Peut-être parce que, pour lui, dialogue et rencontre avec les autres religions ne signifient pas confusion.
Une attitude qui nous éloigne du prétendu « esprit d’Assise ». Il fait même mieux que Benoît XVI…

( 993931 )
Il a suivi l'exemple de Benoît XVI ! par jl dAndré (2025-11-29 19:26:48)
[en réponse à 993901]
Souvenons nous, lors de son discours de Ratisbonne, Benoît XVI avait énoncé une vérité sur l'Islam qui, quoique très modérée, avait déclenché la rage de tout le monde musulman. Aussi, pour calmer le jeu et réparer cette "gaffe" (comme disaient les progressistes) il s'est notament rendu à la mosquée bleue.

( 993932 )
Mais pas celui de Paul VI par Jean-Paul PARFU (2025-11-29 20:27:31)
[en réponse à 993931]
Le 25 juillet 1967, Paul VI, au moins, s'était agenouillé et avait prié dans l’église Sainte-Sophie.
Paul VI ne regrettera pas son moment de prière à Istanbul. Au moment de quitter la Turquie, le 26 juillet, il s’en émerveillait encore: «Qui pourra jamais oublier, après les avoir vues, les mosaïques de Sainte-Sophie et du Saint-Sauveur?»

( 993948 )
Précisions su Benoît XVI par Le Cap (2025-12-01 09:47:57)
[en réponse à 993932]
Je suis à peu près certain de me souvenir que feu Benoît XVI n'avait pas du tout prié à Sainte-Sophie contrairement à ce qu'avaient annoncé les journalistes incultes. Cette "polémqie" avait déjà existé à l'époque. Nul ne sait ce qu'il fit in pectore. Son attitude visible fut de rester un moment les mains croisées sur le ventre en regardant les décors, ce qui n'est en rien un geste de recueillement tel que décrit à l'époque par des journalistes en mal d'œcuménisme et totalement ignares. Si j'ai bonne mémoire, le Vatican avait même démenti cette attitude ou ce moment de prière juste après…

( 993949 )
Oui mais pas d’œcuménisme avec les musulmans par Roger (2025-12-01 10:20:56)
[en réponse à 993948]
On parle de dialogue inter religieux dans ce cas !

( 993960 )
Précisions par Jean-Paul PARFU (2025-12-01 14:23:16)
[en réponse à 993948]
Nous parlons de la mosquée bleue et vous de Ste Sophie. Ce n'est pas la même chose.

( 993963 )
L'abbé Célier vous répond Le Cap par Jean-Paul PARFU (2025-12-01 16:15:23)
[en réponse à 993948]

( 993964 )
Le pape Benoît XVI par Jean-Paul PARFU (2025-12-01 18:00:11)
[en réponse à 993948]
prie en 2006 aux côtés d'un imam, faisant les gestes de la prière musulmane, devant un mihrab indiquant, non la direction de l'Orient, mais celle de La Mecque, dans la plus grande mosquée de Turquie, la mosquée bleue d'Istanbul.


( 993969 )
les faits sont têtus! par Le Cap (2025-12-01 18:39:42)
[en réponse à 993964]
Vous allez finir par avoir raison. Néanmoins, je me permets de vous rapporter mes souvenirs de l'époque, car cette affaire m'avait choqué comme beaucoup! Malheureusement, malgré une recherche sur youtube, je n'arrive pas à retrouver de film de la séquence complète. Mais compte tenu du choc, j'avais regardé moulte fois les vidéos. Et je me souviens des journalistes nuls disant que le pape "disait la prière catholique d'après son attitude". Or, dans mes souvenirs, Benoît XVI avait les mains croisées sur le ventre, pas du tout jointes, et au bout d'un certain temps les a écartées en faisant un geste de son visage comme pour signifier et des mains et de la tête "et maintenant qu'est-ce qu'on attend?", alors que le moufti, lui, s'attardait dans sa prière. Qu'il ait attendu la fin de la méditation de son hôte en regardant dans la même direction que lui ne signifie en rien qu'il ait prié ni en direction de la Mecque ni avec lui.
Ce sont là de vieux souvenirs, peut-être enjolivés… Il serait aussi très intéressant pour confirmer l'une ou l'autre thèse de rechercher les communiqués de l'époque, mais je vous avoue ne pas avoir le temps. Car on fait dire ce qu'on veut à une photo.

( 993970 )
Vidéo par Meneau (2025-12-01 18:54:38)
[en réponse à 993969]
ICI
Bras croisés sur le ventre effectivement.
Cordialement
Meneau

( 993980 )
Merci par Le Cap (2025-12-02 09:54:14)
[en réponse à 993970]
Pour cette vidéo qui malgré tout, trop partielle, ne reflète pas ce dont j'ai souvenir, notamment ce geste semblant exprimer, excusez la familiarité avec laquelle je fais parler SS BXVI "c'est bon? On y va?". La seule façon de clore ce débat serait de retrouver les mises au point éventuelles qui auraient pu être faite par le Vatican.

( 993982 )
En conclusion: il n'y a aucun scandale par Signo (2025-12-02 10:46:20)
[en réponse à 993901]
1. La visite d'une mosquée -par ailleurs très belle et digne d'intérêt d'un point de vue architectural et culturel- par un pape n'a en soi rien de choquant ni de "scandaleux"; le fait de se déchausser est simplement un geste de courtoisie et de respect, comparable au fait de se découvrir pour les hommes en entrant dans une église;
2. Le pape a expressément refusé la proposition de prier ou de se recueillir dans ce lieu de culte musulman pour éviter toute ambiguïté, ce qui tranche avec l'attitude de ses deux prédécesseurs immédiats.
Par conséquent il n'y a strictement aucune raison de pousser des cris d'orfraie sur ce sujet précis, et ceux qui le font montrent qu'ils sont dans une dérive de critique systématique du pape, quel qu'il soit et quoi qu'il fasse.

( 993983 )
En effet par Regnum Galliae (2025-12-02 10:59:20)
[en réponse à 993982]
Léon XIV semble bien formé, intellectuellement aguerri et pieux. Il pourrait donc très bien montrer une docilité à la grâce qui le conduirait à remettre l'Eglise sur le chemin qu'elle n'aurait jamais dû quitter pendant et après Vatican II. Il est certain que cela arrivera un jour, donc pourquoi ne serait-ce pas du fait de ce pape ?
Comme il semble futé et qu'il est relativement jeune, il se pourrait aussi qu'il prenne son temps, convaincu qu'il vaut mieux agir en profondeur que par des coups d'éclat sans lendemain. Dans la Bible, Dieu n'était ni dans la tempête, ni dans le tremblement de terre, ni dans le feu, mais dans le doux murmure.
Dans l'immédiat, il faut absolument que les sacres en préparation au sein de la FSSPX ne soient pas un motif de radicalisation d'un côté ou de l'autre. En gros, il faudra que le pape ferme les yeux.

( 993988 )
Je suis moins optimiste par Signo (2025-12-02 14:52:04)
[en réponse à 993983]
Le redressement doctrinal et magistériel de l’Eglise ne se fera à mon avis, non pas de manière spectaculaire, mais avec douceur et par petits réajustements successifs ; il faudra certainement plusieurs pontificats pour voir un ressaisissement tangible. Il ne faut pas trop attendre du pape Léon...
Comme je l’avais déjà dit, le concile Vatican II, comme la plupart des conciles de l’histoire de l’Eglise, sera « digéré », l’Eglise, avec le temps, assimilant ce qu’il contient de bon et de solide, et éliminant progressivement ce qu’il contient d’ambigu et de trop lié à une époque rapidement dépassée. Mais durant cette période de transition, qui peut durer plusieurs décennies et peut-être un siècle voire plus, et qui ne sera pas celle d’un progrès linéaire mais marquée par des hauts et des bas, les papes continueront de se réclamer de l’héritage du concile, et c’est bien normal.
Par ailleurs ce redressement ne constituera pas en un retour au
statu quo ante. Il s’effectuera certainement selon des modalités bien différentes de celles que nous pouvons imaginer. L’Eglise portera longtemps les stigmates de la crise qu’elle traverse présentement et certaines évolutions sont probablement irréversibles. Qui sait si dans l’Eglise demain, nous ne verrons pas des prêtres traditionnels mariés et pères de famille, portant la soutane et célébrant la messe traditionnelle ? Qui sait si nous ne verrons pas des diocèses redevenus traditionnels, mais élisant leurs évêques et ayant restauré le ministère antique des diaconesses (distinct certes du ministère diaconal ordonné) ? Qui sait si nous ne verrons pas un jour le retour de la pleine communion entre Rome et Constantinople et Alexandrie ? Comme disait notre (bon et très regretté) pape François, il faut être ouvert « au Dieu des surprises »…
A noter que Léon XIV, contrairement à son prédécesseur et à un certain progressisme, semble avoir un certain sens de la cohérence : il semble avoir compris que viser l’unité des chrétiens (œcuménisme), peut être difficilement compatible avec un certain « dialogue interreligieux » déluré, irénique et source de confusion. On ne peut pas vouloir fonder un œcuménisme chrétien sur la foi christologique de Nicée comme base commune, et
en même temps laisser à entendre, par un certain confusionnisme avec les religions non-chrétiennes (du style Assise ou déclaration d’Abu Dhabi), l’Islam en particulier, que l’adhésion au Christ vrai Dieu et vrai homme serait facultative et secondaire. Les Orthodoxes ainsi que les Eglises orientales, dans l’ensemble nettement plus confessantes qu’une Eglise d’Occident globalement décadente et presque apostate, ne l’accepteraient pas. Tout comme ces mêmes Eglises n’accepteraient plus aucun rapprochement avec l’Eglise catholique si celle-ci poursuivait le démantèlement en cours de l’anthropologie traditionnelle et de la théologie morale qui en découle, comme on l’a vu encore
récemment. Oecuménisme ou progressisme délirant, il va falloir chosir.
Mais cela vaut aussi à l’intérieur même de l’œcuménisme. A force de faire de ce dernier un vaste fourre-tout confusioniste, oublie souvent que se rapprocher des orthodoxes, c’est mécaniquement, sur de très nombreux points, s’éloigner des différents protestantismes et des mouvements qui en sont issus (et dont Luc Perrin a bien montre que certains d’entre-deux ne reconnaissent absolument pas les enseignements de Nicée)… et inversement. Il va bien falloir tôt ou tard que les autorités romaines se positionnent clairement face à ces contradictions.
Ne pas oublier que l’Eglise s’inscrit toujours sur le temps long -plusieurs siècles-, et que ce qui nous parait inimaginable aujourd’hui pourrait bien l'apparaitre beaucoup moins demain ou après-demain.

( 993994 )
oui sur le temps long mais ... par Luc Perrin (2025-12-02 15:33:34)
[en réponse à 993988]
Il est certain que la réforme tridentine a mis près de deux siècles parfois plus, parfois moins, pour entrer pleinement en vigueur.
Les cycles d'abaissement de la foi dans les erreurs du Monde sont également longs : la première Pornocratie dure un siècle, l'affaissement du XVIIIe entre 50 et 80 ans si on inclut son rejeton l'Église constitutionnelle schismatique.
Pour ne prendre que ces exemples caractéristiques.
Cependant pour qu'il y ait une sortie de cycle d'abaissement et entrée dans une phase de réforme authentique - pas le faux Renouveau des années 1950 à 1980 évidemment, l'étiquette ne suffit pas à définir le breuvage qui est dans la bouteille du fait des contrefaçons -, il faut des "réformateurs" à la manière d'Athanase, des réformateurs grégoriens, des fondateurs des ordres mendiants, des Charles Borromée Vincent de Paul et alii.
N'est-ce pas précisément ce qui manque aujourd'hui dans ce pontificat débutant de Léon XIV ?
On me dira que Charles Borromée n'était pas exemplaire au début de sa vie épiscopale et qu'il s'est "converti".
C'est juste : l'atmosphère de cette fin de 2025 est-elle similaire à 1563 ? J'en doute fortement et je n'en vois pas les signes mêmes discrets hélas.
La Curie bergoglienne maintenue intégralement est-elle susceptible d'opérer cette "conversion" borroméenne ? Sauf miracle non.
Dans le Collège des évêques mondial, combien de Borromée ... pas beaucoup.
Dans le clergé plus large, les émules de Jean-Marie Vianney existent mais ne sont pas légion non plus.
La crise des réguliers et des sociétés de vie apostolique féminines se poursuit : quelle relève à l'horizon ? Ma myopie fait que je ne discerne pas grand chose à la différence des espoirs trahis de la "génération Jean Paul II" (rappelez vous).
Dans le laïcat, pas de puissants mouvements discernables non plus.
Mis à part quelques communautés Novus Ordo intègres, le mouvement traditionnel/traditionaliste - avec ses diverses composantes - offre le plus d'espoirs raisonnables mais nous savons tous et toutes sa modestie en nombre et les tentatives constantes de l'étouffer.
Rien à ce jour n'indique que Léon XIV soit un nouveau Paul III ou Pie IV ou Pie IX. Qui vivra verra pour la suite. Le propre de l'histoire "immédiate" ou "du temps présent" est d'être révisée plus souvent.