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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 992637 )15/10 Ste Thérèse, vierge par ami de la Miséricorde (2025-10-14 21:50:18) 



Ste Thérèse, vierge

Biographie de Sainte Thérèse d'Avila

Oeuvres de Sainte Thérèse d'Avila

La lecture du chemin de la perfection

Le Château intérieur ou Les demeures


Le manuscrit autobiographique écrit par elle-même

Prophéties de Sainte Thérèse d'Avila

Prière de Sainte Thérèse d'Avila

Que rien ne te trouble, que rien ne t'épouvante, tout passe, Dieu ne change pas, la Patience obtient tout ; celui qui possède Dieu ne manque de rien : Dieu seul suffit. Elève ta pensée, monte au Ciel, ne t'angoisse de rien, que rien ne te trouble. Suis Jésus-Christ d'un grand cœur, et quoi qu'il arrive, que rien ne t'épouvante.

Tu vois la gloire du monde ? C’est une vaine gloire ; il n'a rien de stable, tout passe. Aspire au Céleste, qui dure toujours ; fidèle et riche en promesses, Dieu ne change pas. Aime-Le comme Il Le mérite, Bonté immense ; mais il n'y a pas d'amour de qualité sans la Patience.

Que confiance et foi vive maintiennent l'âme, celui qui croit et espère obtient tout. Même s'il se voit assailli par l'Enfer, il déjouera ses faveurs, celui qui possède Dieu.

Même si lui viennent abandons, croix, malheurs, si Dieu est son trésor, il ne manque de rien. Allez-vous-en donc, biens du monde ; allez-vous-en, vains bonheurs : même si l'on vient à tout perdre, Dieu seul suffit. Ainsi soit-il.

Source : site-catholique.fr

D'autres prières de Sainte Thérèse d'Avila
images/icones/colombe2.png  ( 992638 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2025-10-14 21:52:52) 
[en réponse à 992637]



CHAPITRE XXX
HISTOIRE CONTEMPORAINE DES DEUX CITÉS.


Troisième phénomène. Un changement radical ne tarde pas à se manifester dans la vie de l’Europe. Remis en honneur, l’esprit de l’antiquité redevient l’âme du monde qu’il fait à son image. Alors commence un impur déluge de philosophies païennes, de peintures et de sculptures païennes, de livres païens, de théâtres païens, de théories politiques païennes, de dénominations païennes, de panégyriques sans cesse renouvelés du paganisme, de ses hommes et de ses œuvres.

Ce vaste enseignement s’incarne dans les faits. On voit les nations chrétiennes briser tout à coup les grandes lignes de leur civilisation indigène, pour organiser leur vie sur un plan nouveau ; et, jetant, comme un haillon d’ignominie, le manteau royal dont l’Église leur mère les avait revêtues, s’affubler des oripeaux souillés du paganisme gréco-romain.

De là est sortie ce qu’on appelle la civilisation moderne : civilisation factice, qui n’est le produit spontané ni de notre religion, ni de notre histoire, ni de notre caractère national ; civilisation à rebrousse-poil, qui, au lieu d’appliquer de plus en plus le christianisme aux arts, à la littérature, aux sciences, aux lois, aux institutions, à la société, les informe de l’esprit païen et nous fait rétrograder de vingt siècles.

Civilisation corrompue et corruptrice, qui, se faisant tout au profit du bien-être matériel, c’est-à-dire de la chair et de toutes ses convoitises, ramène l’Europe, à travers les ruines de l’ordre moral, au culte de l’or et aux habitudes indescriptibles de ces jours néfastes, où la vie du monde, esclave de l’Esprit infernal, se résumait en deux mots manger et jouir, panem et circenses .

Quatrième phénomène. La première conséquence des faits que nous venons de rappeler devait être l’oubli de plus en plus profond du Saint-Esprit : il en fut ainsi. La nuit et le jour sont incompatibles dans le même lieu : quand l’une entre, l’autre sort. Plus Satan avance, plus le Saint-Esprit recule.

Du cénacle au concile de Florence, l’enseignement du Saint-Esprit coule à pleins bords sur l’Europe qu’il vivifie. Avec la Renaissance, on voit les eaux du fleuve se retirer, et le grand enseignement du Saint-Esprit rentrer dans des limites de plus en plus étroites. Interrogeons l’histoire ; interrogeons nos yeux.

La Renaissance arrive ; et la guerre contre le christianisme, qui, depuis plusieurs siècles, se réduisait à des combats partiels, recommence, avec vigueur, sur toute la ligne. Vingt ans avant Luther, les bases mêmes de la religion sont battues en brèche par les béliers gréco-romains.

Mille fois la lutte donne lieu à des traités spéciaux, destinés à défendre, les uns après les autres, tous les dogmes chrétiens : démonstrations, conférences, sermons, dissertations, apologies sous toutes les formes, se succèdent d’années en années, presque de mois en mois.

L’existence de Dieu ; la divinité de Notre-Seigneur ; l’authenticité, l’intégrité, l’inspiration, la vérité historique des Écritures ; l’infaillibilité de l’Église ; l’immortalité, la liberté, la spiritualité de l’âme ; chaque sacrement, chaque institution, chaque pratique religieuse :

en un mot, chaque vérité chrétienne a été montrée vingt fois dans l’éclat de ses preuves, et dans la magnificence de ses rapports avec la nature de l’homme et les besoins de la société.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde