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images/icones/marie.gif  ( 992437 )17ème Dimanche après la Pentecôte, Solennité facultative de Notre-Dame du Rosaire par ami de la Miséricorde (2025-10-04 22:02:14) 



17ème Dimanche après la Pentecôte



Solennité facultative de Notre-Dame du Rosaire, Mémoire du Dimanche

Prière à la Reine du Saint Rosaire

« Ô Vierge et Reine du Saint Rosaire, Fille du Père Céleste, Mère du Divin Fils, Épouse de l'Esprit aux Sept Dons, Vous pouvez tout auprès de la Sainte Trinité. Je Vous supplie d’implorer pour moi cette Grâce dont j'ai tant besoin, pourvu qu'elle ne soit pas un obstacle à mon Salut (on expose la Grâce désirée).

Je Vous la demande par votre Immaculée Conception, par votre Divine Maternité, par Vos joies, Vos douleurs, par Vos triomphes. Je Vous la demande par le Cœur de votre Jésus d'Amour, par ces neuf mois pendant lesquels Vous L'avez porté dans Votre sein, par les souffrances de Sa vie, par Sa cruelle Passion, par Sa mort sur la Croix, par Son Nom très Saint, par Son Sang très Précieux.

Je Vous la demande enfin par votre Cœur très doux, en votre Nom glorieux, ô Marie, qui êtes l’Etoile de la mer, la Dame puissante, la Mère des douleurs, la Porte du Ciel, la Mère de toute Grâce et la Reine du Très Saint Rosaire. J'ai confiance en Vous. J'espère tout de Vous. Je me consacre entièrement à Vous. Amen. »

Source : site-catholique.fr

On ne fait rien cette année de la Mémoire de St Placide et ses Compagnons, martyrs

Diocèse de St-Dié, (diocèse de Nancy et Toul avant 1955) On ne fait rien cette année de : Ste Menne, vierge
images/icones/colombe2.png  ( 992438 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2025-10-04 22:04:10) 
[en réponse à 992437]



CHAPITRE XXVIII
HISTOIRE POLITIQUE DES DEUX CITÉS


C’est en vertu de ce décret du concile œcuménique de Satan, que tous les royaumes du monde ont été formés : ex quo nata sunt omnia mundi regna. C’est pour combattre victorieusement cette immense Cité du mal, qu’a été fondée, par le Verbe éternel, la Cité du bien.

C’est en opposition au concile général de Satan, qu’ont été établis les conciles généraux de l’Église. Et de même que l’Esprit du mal inspirait le premier, les seconds tirent toute leur force de la convocation, de la présidence, de l’inspiration et des lumières de l’Esprit du bien. De même encore que le premier eut pour but d’organiser la haine, le but des seconds est d’organiser l’amour3.

Tous les royaumes de la gentilité sont nés du concile satanique, tenu au pied de la tour de Babel, ex quo nata sunt omnia mundi regna. Tous sont fondés en opposition au royaume du Christ, quitus regnum Christi se opposit eaque delevit. Cette parole illumine toute l’histoire. Écho fidèle d’une révélation prophétique, elle est indiscutable.

Le convocateur et le président du concile de Babel fut celui que l’Écriture appelle la Bête, la bête par excellence. Mille ans plus tard, Daniel est ravi en esprit. Dans les quatre grandes monarchies des Assyriens, des Perses, des Grecs et des Romains, Dieu lui montre tous les royaumes du monde. Sous quelles figures ? D’hommes ? Non. D’anges ? Non. Sous des figures de bêtes. Et quelles bêtes ? De bêtes immondes et malfaisantes.

Pourquoi ces figures et non pas d’autres ? Parce que tous ces empires sont l’ouvrage de la Bête ; ils en ont les caractères, ils en font les œuvres. Voyez le dernier en qui se personnifient tous les autres : « La quatrième bête, dit le Prophète, est le quatrième royaume qui sera sur la terre ; il sera plus grand que tous les royaumes ; il dévorera toute la terre, il la broiera, il la réduira en poussière».

Nous l’avons vu, Rome fut fondée par Satan luimême, Rome païenne n’a cessé de faire l’œuvre de Satan. C’est à la lettre qu’elle a dévoré, foulé, brisé toute la terre ; elle a ravi aux hommes tous les biens de cité, de famille, de propriété, de religion ; non, comme tant de conquérants, par hasard et dans un moment de fureur, mais de dessein prémédité, par une suite ininterrompue de pillages et de conquêtes, pendant douze cents ans.

Ses institutions portaient la marque de son origine, et son droit n’était que la législation de ses crimes. Depuis la renaissance, Rome païenne n’a été aperçue qu’à travers les fictions des poètes, des historiens et des légistes du paganisme. Quand la grande bête était encore vivante et que la civilisation dont elle fut l’âme était en acte et non en souvenir, l’une et l’autre ont été jugées par des juges, témoins incorruptibles de la vérité.

Écoutons ce jugement, qui date du troisième siècle : «Les Romains, dites-vous, se sont acquis moins de gloire encore par leur valeur, que par leur religion et leur piété. Ah ! certes, ils nous ont laissé de grandes marques de leur religion et de leur piété, depuis le commencement de leur empire.

N’est-ce pas le crime qui les a assemblés, qui les a rendus terribles aux peuples circonvoisins, qui leur a servi de rempart pour établir leur domination ! Car c’était d’abord un asile de voleurs, de traîtres, d’assassins et de sacrilèges, et afin que celui qui était le plus grand fût aussi le plus criminel, il tua son frère : voilà les premiers auspices de cette ville sainte.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde