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images/icones/marie.gif  ( 992416 )04/10 St François d’Assise, confesseur par ami de la Miséricorde (2025-10-03 21:40:07) 



Sandro Botticelli, Saint François d'Assise et les anges, entre 1475 et 1480, National Gallery, Londres, Royaume Uni

St François d’Assise, confesseur

Biographie de Saint François d'Assise.

Ecrits de Saint François d'Assise.

Une salutation à la Très Sainte Vierge

Salut, Dame, Reine sainte,
Sainte Mère de Dieu, Marie,
Qui es Vierge faite Eglise
Et choisie par le Père Très Saint du Ciel,
Toi qu’Il consacra avec son Très Saint Fils bien-aimé
Et l’Esprit-Saint Paraclet,
Toi qui en furent et sont
Toute plénitude de grâce et tout bien.
Salut, toi son palais ;
Salut, toi son Tabernacle ;
Salut, toi sa maison.
Salut, toi son vêtement ;
Salut, toi sa servante ;
Salut, toi sa Mère,
Et vous toutes, saintes vertus,
Qui par la grâce et l’illumination de l’Esprit-Saint
Etes répandus dans les cœurs des fidèles,
Pour faire d’infidèles des fidèles envers Dieu.
Ainsi soit-il.


une prière et action de grâces de Saint François

8 Aimons tous le Seigneur Dieu de tout notre cœur, de toute notre âme, de tout notre esprit, de tout notre pouvoir et courage, de toute notre intelligence, de toutes nos forces, de tout notre effort, de toute notre affection, de toutes nos entrailles, de tous nos désirs, de toutes nos volontés. Il nous a donné et nous donne à tous le corps, l'âme et la vie; il nous a créés et rachetés; il nous sauvera par sa seule Miséricorde; malgré nos faiblesses et nos misères, nos corruptions et nos hontes, nos ingratitudes et notre méchanceté, il ne nous a fait et ne nous fait que du bien.

9 N'ayons donc d'autre désir, d'autre volonté, d'autre plaisir et d'autre joie que notre Créateur, Rédempteur et Sauveur, le seul vrai Dieu, qui est le bien plénier, entier, total, vrai et souverain; qui seul est bon, Miséricordieux et aimable, suave et doux; qui seul est saint, juste, vrai et droit; qui seul est bienveillant, innocent et pur; de qui, par qui et en qui est tout pardon, toute grâce et toute gloire pour tous les pénitents et les justes sur la terre et pour tous les bienheureux qui se réjouissent avec lui dans le ciel.

10 Désormais donc, plus d'obstacle, plus de barrière, plus d'écran!

11 Partout, en tout lieu, à toute heure et en tout temps, chaque jour et sans discontinuer, tous, croyons d'une foi humble et vraie, gardons dans notre cœur, sachons aimer, honorer, adorer, servir, louer et bénir, glorifier et célébrer, magnifier et remercier le très haut souverain Dieu éternel, Trinité et Unité, Père, Fils et Saint-Esprit, Créateur de toutes choses, Sauveur de tous ceux qui mettent en lui leur foi, leur espérance et leur amour; lui qui est sans commencement ni fin, immuable, invisible, inénarrable, ineffable, incompréhensible, impénétrable, béni, louable, glorieux et célébré, sublime, élevé, doux, aimable, délectable, et tout désirable plus que tout autre bien dans les siècles. Amen.

Source : livres-mystiques.com
images/icones/colombe2.png  ( 992417 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2025-10-03 21:41:58) 
[en réponse à 992416]



CHAPITRE XXVIII
HISTOIRE POLITIQUE DES DEUX CITÉS


Il en résulte que la vie du genre humain n’est qu’une oscillation perpétuelle entre ces deux pôles opposés. Ce fait ne domine pas seulement l’histoire, il est l’histoire même, toute l’histoire ; dans le passé, dans le présent et dans l’avenir. Tel est le point de vue auquel il faut se placer, pour juger les événements accomplis ou préparés, balancer les craintes et les espérances, caractériser les révolutions et se rendre compte de la chute ou de l’élévation des empires.

Sans cela, nul ne peut, moins aujourd’hui que jamais, au milieu du choc des idées et du pêle-mêle des événements, orienter sa pensée et éviter l’écueil du scepticisme ou l’abîme du désespoir.

Si on veut que le grand fait dont nous parlons devienne un phare assez lumineux pour nous éclairer au milieu des ténèbres de plus en plus épaisses, où s’enfonce l’Europe actuelle, il est nécessaire de le montrer dans son ensemble : nous allons l’entreprendre.

Avant l’homme et avant le temps, un Conseil divin décrète la fondation de la Cité du bien. L’esprit d’amour en sera le roi, l’âme et la vie. Famille d’abord, longtemps elle vivra de la vie restreinte des Patriarches, sous la tente mobile du désert. Par le ministère des anges et de Moïse, le Saint-Esprit la constitue à l’état de nation.

A tout empire il faut une capitale, celle de la Cité du bien s’appellera Jérusalem ou Vision de paix. Là, en effet, et là seulement régnera la paix, parce que là, et là seulement, sera le temple du vrai Dieu.

Mais Jérusalem appartient à la Cité du mal : il faut la conquérir. Sion, sa citadelle, tombe enfin au pouvoir de David ; l’empire est fondé. Dès ce moment, Jérusalem devient la ville sainte, objet des prédilections du Saint-Esprit.

C’est d’elle que part la vie, que rayonne la lumière (De Sion exibit lex, et Verbum Domini de Jerusalem. Is., XI, 3.). C’est vers elle que tous les enfants de Dieu, répandus aux quatre coins du monde, élèvent leurs mains et leurs cœurs. Jérusalem est à la Cité du bien ce que le cœur est au corps, le foyer aux rayons, la source au fleuve.

Satan regarde ce que fait Dieu et tient conseil. Réunissant tous ses sujets en Concile œcuménique, il décrète la fondation matérielle de son empire et de sa capitale. Voici dans quel magnifique langage un Père d’un autre concile œcuménique décrit celui de Satan :

« Une parole est entendue dans les plaines de Sennaar ; elle convoque tous les enfants des hommes en assemblée générale. Le frère la répète à son frère, le voisin à son voisin. Cette parole disait : Venez, faisons-nous une Cité et une tour dont le sommet touche au ciel, avant de nous disperser sur la terre.

« Tel fut le décret du grand Concile satanique. Dieu, il est vrai, en arrêta l’exécution, en confondant le langage et en poussant les enfants des hommes aux quatre vents : mais l’ouvrage fut plutôt arrêté, que le concile ne fut dissous2 En effet, jusqu’à l’effusion du Saint-Esprit, le décret de ce concile ne fut jamais abrogé dans la pensée des hommes.

Ce que, le jour de la convocation, chacun disait à son prochain : Venez, bâtissons-nous une ville et rendons-nous illustres, quiconque n’est pas devenu fils du Saint-Esprit continue de se le dire à lui-même et aux autres. Voilà le sujet de toutes leurs assemblées publiques ou occultes ; et, si l’occasion se présente d’exécuter le grand décret, jamais ils ne la manquent.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde