Le Forum Catholique

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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 992041 )17/09 Impression des Sts Stigmates de St François, confesseur par ami de la Miséricorde (2025-09-17 06:54:40) 

De la férie

Messe comme au dimanche précédent ou messe de la Mémoire




Mémoire de l’Impression des Sts Stigmates de St François, confesseur

ICI

De l'apparition du Séraphin et de l’impression des stigmates à Saint François

Prière

« Dómine Iesu Christe, qui, frigescénte mundo, ad inflammándum corda nostra tui amóris igne, in carne beatíssimi Francísci passiónis tuæ sacra Stígmata renovásti : concéde propítius ; ut eius méritis et précibus crucem iúgiter ferámus, et dignos fructus pœniténtiæ faciámus : Qui vivis… » (Oratio die 17 septembris in Impressione Ss. Stigmatum S. Francisci)


« Seigneur Jésus-Christ, qui, lorsque le monde se refroidissait, avez voulu, pour enflammer nos cœurs du feu de votre Amour, renouveler les Sacrés Stigmates de votre Passion dans la chair du Bienheureux François, accordez-nous, s’il Vous plaît, que, par ses Mérites et ses Prières, nous portions continuellement la Croix, et que nous fassions de dignes fruits de Pénitence » (Collecte du 17 septembre pour l’Impression des Saints Stigmates de Saint François)

Source : site-catholique.fr



Diocèse de Nancy et Toul, diocèse de St-Dié : St Epvre, évêque et confesseur

Biographie de Saint Epvre
images/icones/colombe2.png  ( 992042 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2025-09-17 06:58:36) 
[en réponse à 992041]



CHAPITRE XXVI
(AUTRE SUITE DU PRÉCÉDENT.)


«Et vous regardez comme des dieux, leur disait Lactance, ceux qui outragent de la sorte l’humanité et la vérité ! Oui, dieux, mais dieux malfaisants et pervers, c’est-à-dire esprits rebelles qui veulent usurper le nom de Dieu et le culte qui Lui est dû. Non qu’ils désirent des honneurs, il n’en est point pour ceux qui sont perdus sans ressources ; non qu’ils aient la prétention de nuire à Dieu, nul ne le peut : mais aux hommes.

A tout prix ils veulent les détourner de la connaissance et du culte de la majesté suprême, afin de les priver de l’immortalité bienheureuse, qu’eux-mêmes ont perdue par leur malice. Ils obscurcissent la vérité par des ténèbres et des nuages, afin que le genre humain ne connaisse ni son créateur ni son père.

Pour mieux y réussir, ils se cachent dans les temples, ils se mêlent aux sacrifices, ils font des prestiges qui étonnent et qui font rendre les honneurs divins à des simulacres de dieux» (Lact., lib. II, c. XVII.)

De ce qui précède résultent deux faits : le premier, que le monde païen était plein d’oracles : ils l’entouraient comme une ligne de circonvallation entoure une ville assiégée : oraculis stipatus. Telle est, entre mille, la déclaration de Plutarque et de Tertullien, deux témoins oculaires, placés aux antipodes l’un de l’autre, et par là étrangers à toute connivence.

Le second, que ces oracles étaient rendus par des esprits. Sur ce point nouvelle unanimité de la part des
témoins oculaires. L’incrédulité moderne n’ose nier le fait ; mais elle se moque de l’explication. Suivant elle, les oracles étaient une pure jonglerie, bonne pour amuser la multitude ignorante, mais sans influence sur les hommes éclairés, quin’y croyaient pas.

Une jonglerie ! cela est bientôt dit : mais vos raisons ? Affirmer n’est pas prouver. Qu’est-ce qu’une jonglerie qui a régné sur toute l’étendue du globe, pendant vingt siècles, qui a constamment jeté le genre humain dans l’hallucination, au point de lui persuader qu’il voyait ce qu’il ne voyait pas, qu’il entendait ce qu’il n’entendait pas ?

Une jonglerie qui règne encore dans la plus grande partie de la terre, où elle continue de produire le même renversement des sens et de la raison ? Une jonglerie qui n’a cessé, chez les nations policées, qu’à l’arrivée du christianisme ; qui continue avec le même succès chez tous les peuples que le christianisme n’a pas éclairés, et qui revient où sa lumière disparaît ?

Singulière jonglerie ! dont le secret se perd quand le monde devient chrétien, et qui se retrouve quand il cesse de l’être. Dites le nom, le pays, la naissance de l’habile jongleur qui l’a inventée, et qui renonce à son métier, suivant le degré de latitude où il se trouve par rapport au christianisme ? Admettre une jonglerie universelle, et universellement crue, c’est admettre la folie universelle ; mais, si le genre humain est fou, prouvez que vous êtes sage.

Et puis, de quelle nature était cette jonglerie ? Elle était bonne, dites-vous, pour amuser la multitude ignorante.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/fleche2.gif  ( 992044 )Avant 1961 : Mercredi des Quatre-Temps d'Automne par Alexandre (2025-09-17 10:49:08) 
[en réponse à 992041]

Jusqu'à la réforme de Jean XXIII (motu proprio du 25.07.1960, entrée en vigueur en 1961), les Quatre-Temps d'Automne étaient célébrés les mercredi, vendredi et samedi après la fête de l'Exaltation de la Sainte Croix.
Ceux qui suivent donc encore ces rubriques célèbrent donc aujourd'hui le

MERCREDI des QUATRE-TEMPS de SEPTEMBRE
images/icones/fleche2.gif  ( 992112 )Avant 1961 par AVV-VVK (2025-09-18 16:23:58) 
[en réponse à 992044]

Un missel (1958): après le 17ième dimanche après la Pentecôte
Un missel (1931): idem
Dans le calendrier mural des Rédemptoristes de Papa Stronsay: la semaine prochaine
images/icones/carnet.gif  ( 992115 )Bien sûr, mais ce n'est pas significatif ! par jl dAndré (2025-09-18 17:35:11) 
[en réponse à 992112]

Comme la fête de pâques est mobile, le 17° dimanche après la Pentecôte peut très bien se trouver après les quatre temps comme il peut s'y trouver bien avant. Après le 17° dimanche est une bonne moyenne pour faciliter l'utilisation du missel.
images/icones/1v.gif  ( 992134 )C'est simple par Alexandre (2025-09-19 09:16:50) 
[en réponse à 992112]

La place des quatre-temps d'automne ne dépend pas des dimanches après la Pentecôte, mais des dimanches du mois (1er d'août, etc), qui forment les deux premiers nocturnes du bréviaire le dimanche et les lectures d'Ecriture sainte des féries du temporal.

Ainsi, les qautre-temps d'automne ont-ils toujours été le mercredi, le vendredi et le samedi après le 3° dimanche de septembre.

Ce qui a changé avec la réforme de 1960, c'est qu'auparavant, le premier dimanche du mois pouvait être le 28 ou 29 du mois précédent, alors que la réforme a établi que ce serait désormais le 1er, le 2, etc... C'est le cas cette année.

L'inconvénient de cette réforme, c'est que la seconde semaine de novembre est définitivement supprimée et les textes ne paraissent plus dans le bréviaire de 1961.