Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=991958
images/icones/marie.gif  ( 991958 )De la Ste Vierge au samedi par ami de la Miséricorde (2025-09-13 06:27:03) 



De la Ste Vierge au samedi

Acte de réparation à la Vierge Immaculée

Très Sainte et Immaculée Vierge Marie, Mère de Dieu, qui êtes aussi notre Mère : nous nous agenouillons respectueusement devant vous, afin de réparer par ce témoignage d’honneur et d’amour toute la souffrance que vous ont causée à vous et à votre Divin Fils, la négligence, l’ingratitude, le reniement et les blasphèmes.

Ô Marie, chef-d’œuvre incomparable de la Très Sainte Trinité, objet des complaisances éternelles de Dieu ! Le Fils Eternel de Dieu est votre Fils selon la nature humaine, le sang de votre sang. Votre dignité touche ainsi à l’infini ; vous êtes, ô Marie, l’Immaculée Conception, pleine de grâces et de mérites, la Vierge-Mère, la Reine du Ciel et de la terre. Vous êtes notre Co-Rédemptrice, notre Médiatrice et notre réconciliatrice. Vous êtes la Mère de la Sainte Eglise et l’exterminatrice de toutes les hérésies, la Trésorière du Cœur de Jésus, la Dispensatrice de toutes les faveurs célestes, la Toute-Puissance suppliante, la Mère de miséricorde, notre Consolatrice et notre Refuge.

Votre bonté et votre miséricorde égalent votre force et votre dignité. Et cependant, il y a des malheureux qui, comme de vrais suppôts de l’enfer, vous dédaignent et vous insultent, vous et votre Divin Fils. Il en est qui méconnaissent votre dignité incomparable. Et vos bontés maternelles. D’autres qui sapent l’œuvre de la Rédemption dans les âmes rachetées par le sang de Jésus et qui cherchent à déchristianiser le monde.

Et combien, même parmi les chrétiens, qui aiment trop peu leur Mère et montrent par leur manière d’agir qu’ils n’ont pas assez de confiance en Vous, Mère de miséricorde, consolatrice des affligés, et refuge des pécheurs. Combien qui se flattent, ô Mère, de vous aimer de tout cœur et continuent étourdiment de renouveler par le péché les souffrances de Jésus et de transpercer votre Cœur maternel. Et moi-même que j’estime peu ce que vous êtes pour nous ! Que de fois je me suis joint aux bourreaux du Calvaire ! Et, au lieu d’être pour vous un fils aimant, j’ai trop souvent attristé votre tendre cœur de Mère par ma négligence et mon indifférence.

Ô Cœur maternel de Marie, ayez pitié de nous ! Miséricorde et conversion pour ceux qui cherchent à déraciner dans les âmes des pauvres et des enfants l’amour pour Jésus et pour vous. Miséricorde et conversion pour tous les pécheurs ! Miséricorde et pardon pour moi aussi, pour toutes mes fautes et mes négligences !

A titre de réparation, ô la meilleure des Mères, je vous offre la louange et tout l’honneur qui vous ont jamais été rendus par le ciel et la terre, en particulier par le Divin Cœur de Jésus. Je vous présente tout l’hommage qu’on vous rend aujourd’hui sur toute la terre, en public et au foyer. Je m’offre aussi moi-même avec mon amour d’enfant et ma piété, avec toutes les adversités et les bonnes actions de ce jour. Je vous promets d’être désormais tout vôtre, d’animer et de répandre votre culte, tant que je le pourrai.

Ô bonne Mère, répandez en nous et sur le monde entier, le surplus de votre miséricorde maternelle, en même temps qu’une vive piété pour Jésus et votre Saint Cœur ! Exterminez les hérésies, et écrasez pour toujours la tête du serpent infernal ! Obtenez la paix pour la terre, et la victoire pour notre Mère la Sainte Eglise ! Régnez sur nous et sur le monde entier, et que, par votre règne, nous arrive le règne du Divin Cœur de Jésus ! Ô bon Jésus, je vous en conjure par l’amour que vous portez à votre Mère : accordez-moi de l’aimer vraiment comme vous l’aimez et comme vous désirez qu’elle soit aimée. Ainsi-soit-il !

Source : notredamedesneiges.over-blog.com


Acte de réparation au Coeur Immaculé de Marie du Révérend Père Joseph de Gallifet (1663-1749)

« Ô Marie, très-digne Mère de mon Créateur et de mon Sauveur, qui avez été choisie avant tous les siècles pour écraser la tête du serpent, et à qui l’Eglise reconnaît qu’Elle est redevable de la victoire qu’Elle a remportée sur toutes les Hérésies : Vous êtes devenue par-là l’ennemie capitale du démon, l’objet de sa haine et de sa fureur, aussi bien que des Hérétiques ses enfants, qui, possédés de l’esprit de leur père, n’ont cessés de Vous faire la guerre, et de Vous persécuter, depuis le commencement de l’Eglise.

Ils n’ont rien oublié pour détruire votre Gloire. Ils ont combattu vos Privilèges, votre Pureté, votre Maternité divine, votre Virginité. Ils ont contesté votre Pouvoir, votre Bonté, votre Crédit auprès de Dieu, votre Miséricorde pour les pécheurs. Ils Vous ont refusé les Titres les plus glorieux que l’Eglise Vous donne. Ils ont méprisé votre Protection. Ils ont voulu abolir votre Culte. Ils ont défendu de Vous invoquer.

Ils ont fait mille outrages à vos Images et à votre Nom. Ô divine Reine ! Ô la plus Parfaite et la Plus aimable des créatures ! Comment l’enfer a-t-il pu venir à bout d’inspirer contre Vous, à des chrétiens, des sentiments si injurieux ! Comment s’est-il pu trouver des cœurs assez ingrats, assez dénaturés, pour s’en prendre à Vous, pour Vous mépriser et Vous haïr : Vous qui êtes si digne de la vénération la plus profonde et de l’amour le plus tendre des Anges et des hommes !

Ô mon auguste Maîtresse, prosterné à Vos pieds sacrés, je désire de Vous marquer ma juste douleur de tant d’outrages, et de Vous en faire toute la réparation qui est possible à ma faiblesse. Et comme Votre divin Fils a voulu que ce fût à son Cœur, comme au siège de son Amour, qu’on fît la réparation des outrages qu’Il a soufferts de l’impiété et de l’ingratitude des hommes, je crois me conformer à Ses désirs et aux Vôtres, d’adresser à votre Cœur maternel, qui est la source de votre Miséricorde, la réparation que je Vous offre pour les injures que vous avez souffertes Vous-même de la malice et de l’ingratitude de ces mêmes hommes.

Recevez donc, ô Cœur virginal, cet acte de réparation. Je prends à Votre égard tous les sentiments de respect, d’amour et de reconnaissance, qui Vous sont dus. Je Vous offre mes hommages, mes louanges, mes services, ma douleur et mes regrets. Que ne suis-je un sujet assez digne pour réparer par ces faibles sentiments le mépris, la haine et les blasphèmes des Hérétiques !

Animé d’un nouveau zèle pour votre Gloire, ô Mère de mon Dieu, au souvenir de ces injures, et pour en faire à votre Cœur la réparation la plus convenable qu’il m’est possible, je fais hautement profession de croire tout ce que ces impies ont nié, et de Vous attribuer tout ce qu’ils ont voulu Vous ôter. Je crois Votre divine Maternité, Votre Virginité perpétuelle, votre Gloire au-dessus de toutes les créatures. Je révère, avec la Sainte Eglise, votre Conception Immaculée, et votre Assomption triomphante. Je crois que votre Puissance, que votre Bonté, que votre Miséricorde, que toutes vos Perfections sont proportionnées à votre Dignité ineffable de Mère de Dieu, et à votre qualité de Reine de l’Univers.

Je Vous regarde avec joie, ainsi que le chante l’Eglise, comme la Mère de Miséricorde, la Mère de la Grâce, le Refuge des pécheurs, leur Avocate, et leur Espérance auprès de Jésus-Christ. Je regarde votre Protection et votre Faveur comme le moyen infaillible d’obtenir de la Miséricorde de votre Fils tous les biens que j’en espère, et pour cette vie, et pour l’autre.

Et comme les Hérétiques ont travaillé à abolir votre Culte, je mettrai ma gloire toute ma vie à Le soutenir, à Vous honorer, à Vous invoquer, à être du nombre de Vos serviteurs, à défendre Vos intérêts, à procurer que Vous soyez honorée, aimée et servie partout, autant que ma faiblesse me le permettra.

Daignez agréer, divine Mère, ces sincères désirs que je forme à Vos pieds. Daignez m’ouvrir votre Cœur, et m’y donner une place avec Vos fidèles serviteurs. Faites-moi goûter la douceur de ce Cœur sacré, source de paix, de miséricorde et d’amour : afin que, par l’imitation de Ses vertus, je puisse continuer à Vous louer dans l’éternité, et à bénir la Puissance infinie de Dieu qui Vous a faite si Grande, si Sainte, si Aimable, si Admirable ». Ainsi soit-il.

Source : site-catholique.fr

Diocèse de St Dié (et de Nancy et Toul avant 1955) : St Amé, Abbé
images/icones/colombe2.png  ( 991959 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2025-09-13 06:29:54) 
[en réponse à 991958]



CHAPITRE XXVI
(AUTRE SUITE DU PRÉCÉDENT.)


Et puis, qu’étaient les réponses des augures et des aruspices, sinon des oracles ou l’interprétation des oracles ? Or, les augures et les aruspices se rencontraient sur tous les points du globe, dans les villes et dans les campagnes, et leur science était l’objet d’une étude universelle. «C’est un fait constant, dit Cicéron, que, chez les anciens, les chefs des peuples étaient rois et augures en même temps. Gouverner et connaître les secrets divins étaient à leurs yeux deux fonctions également royales. C’est de quoi Rome, dont les rois furent aussi augures, in qua et reges, augures, nous fournit de grands exemples. Après eux, les particuliers qui ont été revêtus du même sacerdoce ont gouverné la république par l’autorité de la religion2.

« Cette sorte de divination n’a pas été négligée même chez les barbares. Il y a des druides dans les Gaules, parmi lesquels j’ai connu Dividiacus d’Autun, qui disent connaître l’avenir, partie par science augurale, partie par conjecture. Parmi les Perses, les mages sont augures et devins... et nul ne peut être roi de Perse, qu’il n’ait été instruit auparavant dans la science des mages. Il y a même des familles et des nations entières qui sont particulièrement adonnées à la divination. Toute la ville de Telmesse, dans la Carie, excelle dans la science des aruspices. Dans Élide, ville du Péloponèse, il y a deux familles ; l’une des Jamides, l’autre des Clytides, qui sont célèbres dans la même science.

« L’Étrurie a surtout la réputation de posséder une grande connaissance des fulgurations, et de savoir expliquer ce que chaque prodige peut présager. C’est pourquoi nos ancêtres, lorsque l’empire florissait, ordonnèrent très sagement que six enfants des principaux sénateurs seraient envoyés chez chaque peuple d’Étrurie, pour y être instruits dans la science des Étruriens ; de peur que, par la corruption des hommes, il n’arrivât dans la suite qu’une si grande autorité dans la religion ne vînt à être exercée pour le gain par des âmes mercenaires. Quant aux Phrygiens, aux Pisidiens, aux Ciliciens et aux Arabes, ils se règlent ordinairement par les signes qu’ils tirent des oiseaux : ce qui se fait pareillement dans l’Ombrie » (De Divinat., lib. I, ch. XLI, édit. in-8. Paris, 1818.)

Le vrai Dieu, avons-nous dit, manifestait Ses volontés par des oracles proprement dits : et on voit sans cesse les conducteurs d’Israël consulter le Seigneur dans le tabernacle ou dans le temple ; par des voix mystérieuses qu’on entendait sans voir, ou en voyant l’être de qui elles sortaient : témoin Agar, Gédéon, Samuel à Silo, Saül sur le chemin de Damas ; par des songes : témoin Jacob, Judas Machabée et vingt autres.

Satan a contrefait tous ces genres de révélation. Quant aux oracles proprement dits, nous venons de voir qu’ils étaient innombrables dans la Cité du mal. S’agit-il des voix mystérieuses ? Nous en citerons plus loin un des plus remarquables exemples. En attendant, voici ce que dit Cicéron : « Souvent les faunes ont fait entendre leurs voix ; souvent les dieux ont apparu sous des formes tellement sensibles, qu’ils ont forcé quiconque n’est pas stupide ou impie à reconnaître leur présence » (De Natur. Deor., lib. II, cap. III.)

Et ailleurs : « Souvent même, au rapport de la tradition, on a entendu des faunes au milieu des batailles ; souvent des voix véritables se sont fait entendre dans les temps de trouble, sans qu’on pût savoir d’où elles venaient. Entre beaucoup d’exemples de ce genre, deux surtout méritent de fixer l’attention. Peu avant la prise de Rome, on entendit une voix qui venait du bois consacré à Testa... et cette voix avertissait qu’on eût à reconstruire les murailles, parce que, autrement, la ville serait prise dans peu... L’oracle ne fut reconnu que trop vrai» (De Divinat., lib. I, cap. XLV.)

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde