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images/icones/marie.gif  ( 991740 )De la Ste Vierge au samedi par ami de la Miséricorde (2025-09-05 21:49:53) 



De la Ste Vierge au samedi

Acte de réparation à la très Sainte Vierge Immaculée

Très Sainte et Immaculée Vierge Marie, Mère de Dieu, qui êtes aussi notre Mère : nous nous agenouillons respectueusement devant vous, afin de réparer par ce témoignage d’honneur et d’amour toute la souffrance que vous ont causée à vous et à votre Divin Fils, la négligence, l’ingratitude, le reniement et les blasphèmes.

Ô Marie, chef-d’œuvre incomparable de la Très Sainte Trinité, objet des complaisances éternelles de Dieu ! Le Fils Eternel de Dieu est votre Fils selon la nature humaine, le sang de votre sang. Votre dignité touche ainsi à l’infini ; vous êtes, ô Marie, l’Immaculée Conception, pleine de grâces et de mérites, la Vierge-Mère, la Reine du Ciel et de la terre.

Vous êtes notre Co Rédemptrice, notre Médiatrice et notre réconciliatrice. Vous êtes la Mère de la Sainte Eglise et l’exterminatrice de toutes les hérésies, la Trésorière du Cœur de Jésus, la Dispensatrice de toutes les faveurs célestes, la Toute-Puissance suppliante, la Mère de Miséricorde, notre Consolatrice et notre Refuge.

Votre bonté et votre Miséricorde égalent votre force et votre dignité. Et cependant, il y a des malheureux qui, comme de vrais suppôts de l’enfer, vous dédaignent et vous insultent, vous et votre Divin Fils. Il en est qui méconnaissent votre dignité incomparable. Et vos bontés maternelles. D’autres qui sapent l’œuvre de la Rédemption dans les âmes rachetées par le sang de Jésus et qui cherchent à déchristianiser le monde.

Et combien, même parmi les chrétiens, qui aiment trop peu leur Mère et montrent par leur manière d’agir qu’ils n’ont pas assez de confiance en Vous, Mère de Miséricorde, consolatrice des affligés, et refuge des pécheurs.

Combien qui se flattent, ô Mère, de vous aimer de tout cœur et continuent étourdiment de renouveler par le péché les souffrances de Jésus et de transpercer votre Cœur maternel. Et moi-même que j’estime peu ce que vous êtes pour nous ! Que de fois je me suis joint aux bourreaux du Calvaire ! Et, au lieu d’être pour vous un fils aimant, j’ai trop souvent attristé votre tendre cœur de Mère par ma négligence et mon indifférence.

Ô Cœur maternel de Marie, ayez pitié de nous ! Miséricorde et conversion pour ceux qui cherchent à déraciner dans les âmes des pauvres et des enfants l’amour pour Jésus et pour vous. Miséricorde et conversion pour tous les pécheurs ! Miséricorde et pardon pour moi aussi, pour toutes mes fautes et mes négligences !

A titre de réparation, ô la meilleure des Mères, je vous offre la louange et tout l’honneur qui vous ont jamais été rendus par le ciel et la terre, en particulier par le Divin Cœur de Jésus. Je vous présente tout l’hommage qu’on vous rend aujourd’hui sur toute la terre, en public et au foyer. Je m’offre aussi moi-même avec mon amour d’enfant et ma piété, avec toutes les adversités et les bonnes actions de ce jour. Je vous promets d’être désormais tout vôtre, d’animer et de répandre votre culte, tant que je le pourrai.

Ô bonne Mère, répandez en nous et sur le monde entier, le surplus de votre Miséricorde maternelle, en même temps qu’une vive piété pour Jésus et votre Saint Cœur !

Exterminez les hérésies, et écrasez pour toujours la tête du serpent infernal ! Obtenez la paix pour la terre, et la victoire pour notre Mère la Sainte Eglise !

Régnez sur nous et sur le monde entier, et que, par votre règne, nous arrive le règne du Divin Cœur de Jésus !

Ô bon Jésus, je vous en conjure par l’amour que vous portez à votre Mère : Accordez moi de l’aimer vraiment comme vous l’aimez et comme vous désirez qu’elle soit aimée.

Ainsi-soit-il !

Source : notredamedesneiges.over-blog.com
images/icones/colombe2.png  ( 991741 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2025-09-05 21:52:52) 
[en réponse à 991740]



CHAPITRE XXV
(AUTRE SUITE DU PRÉCÉDENT.)


On lui choisit des prêtres pour le servir et des jeunes filles pour lui être consacrées. Bientôt cette nouvelle divinité prit l’ascendant sur les anciennes. Elle préside au commerce, à l’agriculture, aux troupeaux, à la guerre, aux affaires publiques du gouvernement, etc.

On lui fait des offrandes considérables : ce sont des pièces entières d’étoffes de coton ou de marchandises de l’Europe, des tonneaux de liqueurs, des troupeaux entiers ; des prêtres se chargent de porter au serpent les adorations du peuple et de rapporter les réponses de la divinité, n’étant permis à personne autre qu’aux prêtres, pas même au roi, d’entrer dans le temple et de voir le serpent.

La postérité de ce divin reptile est devenue fort nombreuse. Quoiqu’elle soit moins honorée que le chef, il n’y a pas de nègre qui ne se croie fort heureux de rencontrer des serpents de cette espèce, et qui ne les loge et les nourrisse avec joie. »

Comblé d’honneurs et desservi par des prêtres, le grand Serpent voulut, comme autrefois, avoir des prêtresses. « Voici de quelle manière on s’y prend pour les lui procurer. Pendant un certain temps de l’année, les vieilles prêtresses ou bétas, armées de massues, courent le pays depuis le coucher dit soleil jusqu’à minuit, furieuses comme des bacchantes.

Toutes les jeunes filles d’environ douze ans qu’elles peuvent surprendre leur appartiennent de droit ; il n’est pas permis de leur résister (Dans l’ancien Mexique, on trouve la même traite des jeunes filles au profit du Serpent.)

Elles enferment ces jeunes personnes dans des cabanes, les traitent assez doucement et les instruisent au chant, à la danse et aux rites sacrés. Après les avoir stylées, elles leur impriment la marque de leur consécration en leur traçant sur la peau, par des piqûres d’aiguilles, des figures de serpents...« On leur dit que le serpent les a marquées ; et, en général, le secret sur tout ce qui arrive aux femmes dans l’intérieur des cloîtres est tellement recommandé, sous peine d’être emportées et brûlées vives par le serpent, qu’aucune d’elles n’est tentée de le violer.

Alors les vieilles les ramènent pendant une nuit obscure, chacune à la porte de leurs parents, qui les reçoivent avec joie et payent fort cher aux prêtresses la pension du séjour, tenant à honneur la grâce que le serpent a faite à leur famille. Les jeunes filles commencent alors à être respectées et à jouir d’une quantité de privilèges.

« Enfin, lorsqu’elles sont nubiles, elles retournent au temple en cérémonie et fort parées pour épouser le serpent... Le lendemain on reconduit la mariée dans sa famille, et dès lors elle a part aux rétributions du sacerdoce. Une partie de ces filles se marie ensuite à quelques nègres, mais le mari doit les respecter autant qu’il respecte le serpent dont elles portent la marque, ne leur parler qu’à genoux et demeurer soumis en toute chose à leur autorité » (Du culte des dieux-fétiches, p. 49 et suiv.)

Voilà donc, aujourd’hui comme autrefois, en Afrique comme partout, l’innocence profanée par le serpent et consacrée à son service. « Indépendamment de cette espèce de religieuses affiliées, il y a une consécration passagère pour les jeunes filles...

On s’imagine que les jeunes filles ont été touchées par le serpent, qui, ayant conçu de l’inclination pour elles, leur inspire une sorte de fureur. Quelques-unes se mettent tout à coup à faire des cris affreux, et assurent que le fétiche les a touchées. Elles deviennent furieuses comme des pythonisses ; elles brisent tout ce qui leur tombe sous la main, et font mille choses nuisibles » (Ibid., 42.)

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde