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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 991710 )05/09 St Laurent Justinien, évêque et confesseur par ami de la Miséricorde (2025-09-04 21:22:18) 



St Laurent Justinien, évêque et confesseur

Biographie de St Laurent Justinien

Prières de Saint Laurent Justinien

« C'est pour nous que Vous vous êtes incarné, ô Jésus, qui être présent partout, qui occupez tout. remplissez tout, embrassez tout et portez tout. Vaillants lutteurs, soldats du Roi éternel, regardez donc le côté, les mains, les pieds du Sauveur ; ils sont ouverts, ne craignez pas d'entrer. A l'intérieur l'étendue est immense, les délices inexprimables, les parfums embaument les sens de l'âme, le repos est absolu. Faites-en l'expérience ; voyez combien il est doux et suave, combien il est sûr d'habiter dans le côté de Jésus. Ainsi soit-il. »

« Dieu Éternel et Tout Puissant, Vous nous avez envoyé votre Fils unique qui, sans se séparer de Vous dans le Ciel, a pris parmi nous le vêtement de notre chair. Par la prédication, par la vie admirable et par la mort sanglante de ce Fils, Vous nous avez soulevés jusqu'à Vous. Nous implorons aujourd'hui votre Miséricorde, et avouons humblement notre fragilité. Faites, ô Père céleste, que nous suivions désormais les Traces de notre Sauveur et que par là nous devenions agréables à Vos yeux.

Accordez-nous, Seigneur, le don des larmes, les gémissements de la pénitence, la connaissance de notre cœur, le goût de la prière, les saveurs de la piété, les éternelles consolations de votre Amour ; afin qu'étant rassasiés intérieurement par la douce nourriture de vos Paroles et étant illuminés au dehors par les splendeurs de la Vérité, nous méritions d'être à l'avenir forts dans l'adversité, humbles dans le bonheur, joyeux dans les tribulations, patients dans les épreuves, intrépides dans les tentations, rigides dans nos mœurs, prudents dans nos desseins, assidus aux saintes lectures, attentifs dans nos prières et infatigables dans nos actions de grâces.

Nous Vous demandons, Seigneur, un cœur brûlant de charité et une intelligence que le désir du progrès spirituel ne cesse de dévorer. Quant à notre homme extérieur, puisse-t-il être tout éclairé, tout spiritualisé par l'exercice des vertus ! Répandez dans nos âmes, ô mon Dieu, l'Esprit de Sagesse et d’Intelligence ; de Conseil et de Force ; de Science et de Piété, et enfin l'Esprit de Crainte.

Que l'Esprit-Saint marche devant nous, qu’Il marche à nos côtés, qu’Il nous dirige et nous protège et puissions-nous passer heureusement, avec un tel compagnon, à travers tous les dangers de notre pèlerinage terrestre ; afin qu'au terme de ce terrible combat de notre vie nous arrivions jusqu'à Vous, Seigneur, tout pleins de confiance et de sécurité ; afin que nous puissions alors nous réjouir en Vous, être remplis de Vous en Vous, et Vous louer de toutes les énergies de notre être avec les joyeuses légions de vos Anges, avec les chœurs de tous vos Saints ; dans ce beau Ciel où, par votre Grâce, nous trouverons un repos éternel, une louange sans fin, une paix sans mélange, une lumière indéfectible, une béatitude ineffable, et votre Vision, Seigneur, Votre éternelle et bienheureuse Vision. C'est ce que nous Vous supplions très humblement de nous accorder, ô Père Très Clément ».
Ainsi soit-il.

Source : site-catholique.fr

L'Arbre de Vie

Le Traité de la vie solitaire

De l'incendie du divin Amour

Traité de la spirituelle et chaste alliance du Verbe avec l'âme
images/icones/colombe2.png  ( 991711 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2025-09-04 21:25:03) 
[en réponse à 991710]



CHAPITRE XXV
(AUTRE SUITE DU PRÉCÉDENT.)

Un autre voyageur s’exprime en ces termes : «Le culte le plus célèbre de l’Afrique, dit Bosman, est celui du serpent. Parmi le grand nombre de serpents qui y sont honorés par des cérémonies plus ou moins bizarres, il en est un qui est regardé comme le Père, et auquel on rend des hommages particuliers. On lui a bâti un temple, où des prêtres sont chargés de le servir. Les rois lui envoient des présents magnifiques, et entreprennent de longs pèlerinages pour venir lui présenter leurs offrandes et leurs adorations».

Traitant le même sujet dans son histoire des Dieux Fétiches (Fetiches vient du Portugais fetisso, qui veut dire enchanté), le président de Brosses parle d’or lorsqu’il dit : «Le meilleur moyen d’éclaircir certains points obscurs de l’antiquité et de savoir ce qui se passait chez les nations païennes d’autrefois, c’est d’examiner ce qui se passe chez les nations païennes d’aujourd’hui, et de voir s’il n’arrive pas encore quelque part, sous nos yeux, quelque chose de pareil.

La raison en est, comme dit un philosophe grec, que les choses se font et se feront comme elles se sont faites. L’Ecclésiastique dit de même Quid est quod fuit ? ipsum quod futurum est. Or, rien ne ressemble plus au culte du serpent et des animaux sacrés de l’Égypte, que celui du fétiche ou serpent rayé de Juidah (On dit aujourd’hui Whydah), petit royaume sur la côte de Guinée, qui pourra servir d’exemple pour tout ce qui se passe de semblable dans l’intérieur de l’Afrique.

On voit déjà que rien non plus ne doit plus ressembler au serpent de Babylone, que le prophète Daniel refusa d’adorer». (Du culte des dieux-fétiches, g. 16 et 25, etc., édit. in-12, 1760.)

L’histoire nous a dit que les Épirotes croyaient que tous leurs serpents sacrés descendaient du grand serpent Python : même croyance en Afrique. « Le serpent, continue l’auteur, est un animal gros comme la cuisse d’un homme et long d’environ sept pieds, rayé de blanc, de bleu, de jaune et de brun, la tête ronde, les yeux ouverts, sans venin, d’une douceur et d’une familiarité surprenante avec les hommes. Ces reptiles entrent volontiers dans les maisons et se laissent prendre et manier» (Du culte des dieux-fétiches, pages 29 et suiv.)

«Toute l’espèce de leurs serpents sacrés, si l’on en croit les noirs de Juidah, descend d’un seul, qui habite le grand temple près la ville de Shabi, et qui, vivant depuis plusieurs siècles, est devenu d’une grandeur et d’une grosseur démesurées.

Il avait été ci-devant la divinité des peuples d’Ardra ; mais ceux-ci s’étant rendus indignes de sa protection, le serpent vint de son propre mouvement donner la préférence aux peuples de Juidah. Au moment même d’une bataille que les deux nations devaient se livrer, on le vit publiquement passer de l’un des deux camps dans l’autre.

Voilà l’ancienne évocation. Le grand prêtre alors le prit dans ses bras et le montra à toute l’armée. A cette vue, tous les nègres tombèrent à genoux et remportèrent facilement une victoire complète sur l’ennemi» (Ibid.)

A Babylone, en Égypte, en Grèce et chez les autres peuples païens de l’antiquité, le serpent avait des temples où il était servi par des prêtres et par des prêtresses, honoré, consulté et nourri aux frais du public. Ses ministres seuls avaient le droit de pénétrer dans son sanctuaire ; hors de là, il se rendait familier et daignait se laisser prendre et manier. Voilà mot pour mot ce qui se passe en Afrique.

Écoutons : «On bâtit un temple au nouveau fétiche. On l’y porta sur un tapis de soie, en cérémonie, avec tous les témoignages possibles de joie et de respect. On lui assigna un fonds pour sa subsistance.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde