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images/icones/marie.gif  ( 991588 )03/09 St Pie X, pape et confesseur par ami de la Miséricorde (2025-09-02 21:35:57) 



St Pie X, pape et confesseur

Biographie de Saint Pie X.

Litanies de Saint Pie X

PRIÈRE A LA TRES SAINTE VIERGE

Vierge Très-Sainte, qui avez plu au Seigneur et êtes devenue sa Mère, Vierge immaculée dans votre corps, dans votre âme, dans votre foi et dans votre amour, de grâce, regardez avec bienveillance les malheureux qui implorent votre puissante protection. Le serpent infernal, contre lequel fut jetée la première malédiction, continue, hélas ! à combattre et à tenter les pauvres fils d'Eve. Ah ! vous, ô notre Mère bénie, notre Reine et notre Avocate, vous qui avez écrasé la tête de l'ennemi dès le premier instant de votre Conception, accueillez nos prières, et, - nous vous en conjurons unis à vous en un seul cœur - présentez-les devant le trône de Dieu, afin que nous ne nous laissions jamais prendre aux embûches qui nous sont tendues, mais que nous arrivions tous au port du salut, et qu'au milieu de tant de périls, l'Eglise et la société chrétienne chantent encore une fois l'hymne de la délivrance, de la victoire et de la paix.

Source : missel.free.fr

PRIERE A SAINT JOSEPH

Glorieux Saint Joseph, modèle de tous ceux qui sont voués au travail,
Obtenez-moi la grâce de travailler en esprit de pénitence
Pour l'expiation de mes nombreux péchés;
De travailler en conscience, mettant le culte du devoir au-dessus de mes inclinations;
De travailler avec reconnaissance et joie,
Regardant comme un bonheur d'employer et de développer,
Par le travail, les dons reçus de Dieu;
De travailler avec ordre, paix, modération et patience,
Sans jamais reculer devant la lassitude et les difficultés,
De travailler surtout avec pureté d'intention et avec détachement de moi-même,
Ayant sans cesse devant les yeux la mort
Et le compte que je devrai rendre du temps perdu, des talents inutilisés,
Du bien omis et des vaines complaisances dans le succès, si funestes à l'œuvre de Dieu.
Tout pour Jésus, tout pour Marie, tout à votre imitation,
ô Patriarche Joseph! Telle sera ma devise à la vie et à la mort.
Ainsi soit-il.

Source : prieresetdevotions.blogspot.com

PRIÈRE DE SAINT PIE X POUR LA FRANCE

Ô Marie, conçue sans péché,
Regardez la France,
Priez pour la France,
Sauvez la France.
Plus elle est coupable,
Plus elle a besoin de votre intercession.
Un mot à Jésus reposant dans vos bras,
Et la France est sauvée.
Ô Jésus, obéissant à Marie,
Sauvez l'Église et la France !
Amen !

Source : trinite1.123.fr

Acte d’acceptation de la mort de Saint Pie X

O Jésus, adorant votre dernier soupir, je vous prie de recevoir le mien. Ignorant actuellement si j’aurai le libre usage de mon intelligence quand je quitterai ce monde, je vous offre, dès maintenant, mon agonie et toutes les douleurs de mon trépas. Vous êtes mon Père et mon Sauveur. Je remets mon âme entre vos mains. Je désire que mon dernier moment soit uni à celui de votre mort, et que le dernier battement de mon cœur soit un acte de pur amour pour vous. Seigneur mon Dieu, dès aujourd’hui, j’accepte volontiers et justement de votre main, le genre de mort qu’il vous plaira, avec toutes ses douleurs, toutes ses peines et toutes ses angoisses. Ainsi soit-il

Donnée en la Fête de Notre-Dame du Mont-Carmel
16 juillet 1902 (Indulgence plénière)

Source : prierecatholique.free.fr


Ses encycliques
images/icones/colombe2.png  ( 991589 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2025-09-02 21:38:04) 
[en réponse à 991588]



CHAPITRE XXV
(AUTRE SUITE DU PRÉCÉDENT.)


Parmi les Gnostiques parut une secte nombreuse qui, à raison de son culte particulier du Serpent, reçut le nom d’Ophites. Les adeptes enseignaient que la Sagesse s’était manifestée aux hommes sous la figure d’un serpent. Aussi, ils adoraient avec dévotion un serpent enfermé dans une longue cage. Lorsque le jour était venu de célébrer la mémoire du service rendu au genre humain par l’arbre de la science, ils ouvraient la cage et appelaient le serpent, qui montait sur la table et se roulait autour des pains : c’était à leurs yeux un sacrifice parfait. Après avoir adoré le serpent, ils offraient par lui une hymne de louanges au Père céleste.

Personne n’ignore que le Grand Dragon est la suprême divinité de la Chine et de la Cochinchine. «Le motif d’ornementation qui revient le plus souvent dans le palais de l’empereur à Pékin, c’est le Dragon aux serres de vautour, à la gueule béante, aux yeux féroces sortant de leurs orbites. C’est l’emblème inséparable du fils du Ciel, il est sur son sceau, sur ses tasses, sa vaisselle, ses meubles, sur les pignons, sur les portes, partout». (Annal. de la Prop. de la Foi,n. 223, p. 298, 1867.) Le Dragon gravé sur le cachet impérial ! Ne dirait-on pas l’infernale parodie de la Croix, surmontant la couronne des princes chrétiens : ou de l’ancienne inscription des monnaies d’or du royaume de France Christus vincit, regnat, imperat ?

Ce n’est pas un vain signe. Le Dieu qu’il représente est l’objet d’un culte réel. Ainsi, le jeune empereur de la Chine, ayant été atteint d’une maladie grave, en 1865, l’impératrice mère s’est rendue, pendant neuf jours, à pied, au lever et au coucher du soleil, au grand temple du Dragon, afin de prier pour son fils. Naguère, les habitants de la ville chinoise de Ting-haé se plaignaient de la sécheresse.

Il fut décidé que le Dragon paraîtrait dans les rues et qu’on le prierait solennellement d’envoyer la pluie dans les campagnes. Au jour fixé nous vîmes se dérouler dans la rue principale de Ting-haë les replis du monstre, porté par cinquante ou soixante personnes, autour desquelles se pressait toute la population de la ville (Annal. de phil, chrét., t. XVI, p. 355.)

Aujourd’hui encore, les congrégations chinoises de Saïgon célèbrent chaque année avec un luxe et une pompe inusitées la fête du Dragon. L’interminable procession parcourt les principales rues de la ville et quelquefois même défile dans le jardin de l’hôtel du gouverneur (Courrier de Saigon, 1865.) La hideuse figure du Dragon se rencontre partout.

On l’invoque à chaque instant, dans toutes les circonstances importantes de la vie et même après la mort. L’Annamite qui a perdu un membre de sa famille ne se permettrait pas de l’enterrer avant d’avoir demandé au sorcier ou prêtre du Dragon de lui faire connaître le lieu de la sépulture. On suppose qu’il y a des dragons souterrains qui passent et repassent dans certains lieux privilégiés.

On place les morts sur leur chemin dans la croyance que les dragons les comblent eux et leurs parents de richesses et de bonheur. Si un malheur vient à frapper la famille, on va déterrer le mort, et, sur l’indication d’un nouvel oracle, on l’inhume dans un lieu plus rapproché du passage du Dragon.

Le Serpent a joué un rôle considérable chez les anciens peuples de l’Inde (Maxime de Tyr, Dissert. VII, p. 139, édit. Reiske), et son culte s’est maintenu jusqu’à ce jour dans cette vaste partie de l’Asie. Leurs livres sacrés sont pleins de récits, où il est fait mention du Serpent.

Là, comme en Égypte, tous les symboles du culte portent son image. Un grand serpent figure au commencement du monde et il est l’objet d’une profonde vénération. «On voit un temple très renommé, consacré au Serpent, à l’est du Maïssour, dans un lieu appelé Soubra Manniah. Ce nom est celui du grand serpent, si fameux dans les fables indiennes.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde