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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 991328 )27/08 St Joseph Calasance, confesseur par ami de la Miséricorde (2025-08-26 21:32:49) 



St Joseph Calasance, confesseur

ICI

Biographie de Saint Joseph Calasanz

Congrégation des Ouvriers chrétiens de Saint-Joseph-de-Calasanz

La pensée de Saint Joseph de Calasanz

Prière à Saint Joseph Calasanz

Ô Saint Joseph Calasanz, protecteur des enfants et des jeunes gens, ô grand serviteur du Seigneur, qui avez, en leur faveur, opéré tant et de si grandes merveilles, vous qui avez été pour eux le miroir d'une charité très ardente, d'une patience invincible, d'une très profonde humilité, d'une pureté angélique et de toutes les vertus les plus héroïques, vous qui, par de saints exemples, par des paroles toutes pleines de l'Esprit de Dieu, les avez excités à fuir les occasions dangereuses, à détester le vice, à haïr le péché, à aimer la piété et la dévotion ; vous qui, de la sorte, avez conduit au Ciel tant d'enfants et de jeunes gens ; vous qui leur avez obtenu visiblement la bénédiction de l'Enfant-Jésus et de Sa Très Sainte Mère, obtenez-nous encore, à nous, vos humbles et dévots serviteurs, obtenez-nous, ô notre puissant avocat et notre père très doux, une constante aversion pour le péché, la victoire dans les tentations, l'assistance dans les dangers, le progrès dans les lettres, afin qu'en acquérant la plénitude de la vraie sagesse, qui est la sainte crainte de Dieu, nous obtenions aussi le salut éternel. Ainsi soit-il.

Source : mercy.e-monsite.com

images/icones/colombe2.png  ( 991329 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2025-08-26 21:50:33) 
[en réponse à 991328]



CHAPITRE XXIV
(SUITE DU PRECEDENT)


« Un jour, le plus âgé de ces prêtres, poussé par le désir de voir le Dragon, entre seul, met la table du dieu et sort du sanctuaire. Aussitôt le Dragon arrive, monte sur la table et fait son repas. Tout à coup le prêtre ouvre avec fracas les portes que, suivant l’usage, il avait eu soin de fermer. Le serpent en courroux se retire ; mais le prêtre ayant vu, pour son malheur, celui qu’il désirait voir, devient fou. Après avoir avoué son crime, il perd l’usage de la parole et tombe mort».

Le célèbre papyrus Anastasi, récemment découvert en Égypte, confirme les affirmations d’Elien, de Clément d’Alexandrie et de Champollion. Il dit : Il ne faut invoquer le grand nom du serpent que dans une absolue nécessité et lorsqu’on n’a rien à se reprocher. Après quelques formules magiques, IL ENTRERA UN DIEU À TÊTE DE SERPENT QUI DONNERA LES RÉPONSES. »

Que le démon puisse donner la mort, il suffit, pour le prouver, de rappeler, dans l’antiquité sacrée, l’exemple des enfants de Job ; dans l’antiquité profane, le passage où Porphyre avoue que le Dieu Pan, tout bon qu’il était, apparaissait souvent aux cultivateurs au milieu des champs, et qu’un jour il en avait fait périr neuf, tant ils avaient été frappés de terreur par le son éclatant de sa voix et par la vue de ce corps formidable qui s’élançait avec emportement (Apud Euseb., Praep. evang., lib. I, c. VI.)

Le témoignage que nous avons cité, de l’évêque de Mantchourie, constate que, chez les modernes païens, Satan n’a rien perdu de sa puissance homicide. Quant à ce prêtre foudroyé pour avoir vu son Dieu, il rappelle d’une manière si frappante la défense de Jéhovah et la mort des Bethsamites, qu’il est à peine besoin de faire remarquer la parodie. L’usurpateur de la Divinité a son arche d’alliance ; il veut y être respecté, comme Jéhovah dans la sienne : et, comme Jéhovah, il frappe de mort le téméraire qui ose lever les yeux sur lui.

Ce sanctuaire redoutable n’était pas, en Égypte, la seule habitation du Serpent. Dans ce pays de primitive idolâtrie, on ne voyait que des serpents adorés ou familiers. Leurs temples s’élevaient sur tous les points du territoire.

Là, comme à Babylone, on les nourrissait avec soin, on les adorait, on les consultait. Les Égyptiens en gardaient dans leurs maisons, les regardaient avec plaisir, les traitaient avec déférence et les appelaient à partager leurs repas. « Nulle part, dit Phylarque, le serpent n’a été adoré avec tant de ferveur. Jamais peuple n’a égalé l’Égyptien dans l’hospitalité donnée aux serpents».

En conséquence le serpent entrait dans l’idée ou la représentation de toute autorité divine et humaine. « En signe de divinité, dit Diodore de Sicile, les statues des dieux étaient entourées d’un serpent ; le sceptre des rois, en signe de puissance royale ; les bonnets des prêtres, en signe de puissance divine » (Lib. V.) Les statues d’Isis, en particulier, étaient couronnées d’une espèce de serpents nommés thermuthis, qu’on regardait comme sacrés et auxquels on rendait de grands honneurs.

Suivant les Égyptiens, ces serpents étaient immortels, servaient à discerner le bien du mal, se montraient amis des gens de bien et ne donnaient la mort qu’aux méchants. Pas un coin des temples, où il n’y eût un petit sanctuaire souterrain destiné à ces reptiles, qu’on nourrissait avec de la graisse de bœuf.

De là, les paroles si connues de Clément d’Alexandrie : « Les temples égyptiens, leurs portiques et leurs vestibules sont magnifiquement construits ; les cours sont environnées de colonnes ; des marbres précieux et brillant de couleurs variées en décorent les murs, de manière que tout est assorti. Les petits sanctuaires resplendissent de l’éclat de l’or, de l’argent, de l’électron, des pierres précieuses de l’Inde et de l’Éthiopie : tous sont ombragés par des voiles tissus d’or.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde