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images/icones/marie.gif  ( 991013 )13/08 Sts Hippolyte et Cassien, martyrs, en certains lieux : Sainte Radegonde, reine, veuve par ami de la Miséricorde (2025-08-12 21:54:35) 

De la férie

Messe comme au dimanche précédent ou messe de la Mémoire




Mémoire des Sts Hippolyte et Cassien, martyrs

Biographie de Sts Hippolyte et Cassien, martyrs

Canons d'Hippolyte

Démonstration du Christ et de l'antéchrist de Saint Hippolyte

Hippolyte de Rome quelques écrits

Prière de Saint Hippolyte de Rome à la Bienheureuse Vierge Marie

« En respirant ce Parfum, la Bienheureuse Vierge Marie conçut le Verbe dans Son sein. Dis-moi, ô Bienheureuse Marie, qu'as Tu conçu dans ton Sein ? Qui était Celui que Tu portais dans ton Sein virginal ?

C'était le Verbe premier-né de Dieu qui, descendu des cieux en Toi, venait être pétri en ton Sein comme premier-né de l'homme, pour que le premier-né Verbe de Dieu se montrât uni à l'homme comme premier-né. Ô Bienheureuse Femme qui s’est jetée aux pieds du Christ pour être emportée avec Lui dans le ciel.

C’est là ce que disent Marthe et Marie : « Nous ne te laissons pas échapper ». Monte vers le Père et présente la nouvelle offrande. Offre Ève qui désormais ne s’est plus égarée mais s’est saisie passionnément avec la main de l’arbre de vie. Ne me laisse plus sur la terre pour que je ne m’y égare plus, mais emporte-moi dans le ciel. Ô Sainte Femme qui ne voulait plus être séparée du Christ. Ainsi soit-il. »

Source : site-catholique.fr

D'autres prières de Saint Hippolyte



En certains lieux : Ste Radegonde, reine, veuve

Biographie de Sainte Radegonde de Poitiers

Litanies de Sainte Radegonde.

Prière à Sainte Radegonde
images/icones/colombe2.png  ( 991014 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2025-08-12 21:57:05) 
[en réponse à 991013]



CHAPITRE XXI
(AUTRE SUITE DU PRÉCÉDENT.)


« Les uns considérèrent cette solution comme parfaitement raisonnable ; les autres, comme un piège. En conséquente, on proposa de consulter le dieu pour savoir si, en effet, il lui convenait de recevoir la dîme des hommes. Ils députèrent donc une seconde fois des ministres sacrés, et le dieu répondit d’une manière affirmative. Bientôt des difficultés s’élevèrent entre eux sur la manière de payer ce tribut.

La dissension eut lieu, d’abord, entre les chefs des villes ; ensuite, elle éclata parmi tous les citoyens, qui soupçonnaient leurs magistrats. Des villes entières furent détruites ; une partie des habitants déserta le pays, ne pouvant supporter la perte des êtres qui leur étaient le plus chers et la présence de ceux qui les avaient immolés.

Cependant, les magistrats continuèrent d’exiger rigoureusement le tribut, partie pour être agréables aux dieux, partie dans la crainte d’être accusés d’avoir dissimulé des victimes, jusqu’à ce qu’enfin la race des Pélasges, trouvant son existence intolérable, se dispersa dans des régions lointaines».

A ce témoignage, contentons-nous d’ajouter celui d’un autre historien non moins grave. «Après la mort d’Alexandre de Macédoine et du vivant du premier Ptolémée, écrit Diodore de Sicile, les Carthaginois furent assiégés par Agathocle, tyran de Sicile.

Se voyant réduits à l’extrémité, ils soupçonnèrent Saturne de leur être contraire. Leur soupçon se fondait sur ce que, dans les temps antérieurs, ayant coutume d’immoler à ce dieu les enfants des meilleures familles, plus tard ils en avaient fait acheter clandestinement, qu’ils élevaient pour être sacrifiés. Une enquête eut lieu, et on découvrit que plusieurs des enfants immolés avaient été supposés.

Prenant ce fait en considération, et voyant les ennemis campés sous leurs murs, ils furent saisis d’une terreur religieuse, pour avoir négligé de rendre les honneurs traditionnels à leurs dieux. Afin de réparer au plus tôt cette omission, ils choisirent, par la voix des suffrages, deux cents enfants des meilleures familles, qu’ils immolèrent dans un sacrifice solennel. Ensuite, ceux que le peuple accusait d’avoir fraudé les dieux s’exécutèrent d’eux-mêmes, en offrant spontanément leurs enfants. Il y en eut environ trois cents».

La terrible puissance qui exigeait le sacrifice des enfants commandait toutes les autres pratiques sanglantes ou obscènes des cultes païens. Écoutons un autre révélateur non suspect de l’abominable mystère. «Les fêtes, dit Porphyre, les immolations, les jours néfastes et consacrés au deuil, qu’on célèbre en dévorant des viandes crues, en se déchirant les membres, en s’imposant des macérations, en chantant et en faisant des choses obscènes, avec des clameurs, des agitations de tête violentes et des mouvements impétueux, ne s’adressent à aucun dieu, mais aux démons, pour détourner leur colère et comme un adoucissement à la très ancienne coutume de leur immoler des victimes humaines.

« A l’égard de ces sacrifices, on ne peut ni admettre que les dieux les aient exigés, ni supposer que des rois ou des généraux les aient offerts spontanément, soit en livrant leurs propres enfants à d’autres pour les sacrifier, soit en les dévouant et les immolant eux-mêmes. Ils voulaient se mettre à l’abri des colères et des emportements d’êtres terribles et malfaisants, ou assouvir les amours frénétiques de ces puissances vicieuses, qui, le voulant, ne pouvaient s’unir corporellement à leurs victimes.

Comme Hercule assiégeant Œchalie pour l’amour d’une jeune vierge, ainsi les démons forts et violents, voulant jouir d’une âme, encore embarrassée dans les liens du corps, envoient aux villes des pestes et des stérilités, font naître des guerres et des divisions intestines, jusqu’à ce qu’ils aient obtenu l’objet de leur passion».

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde