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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 990809 )07/08 St Gaétan de Thienne, confesseur, St Donat, évêque et martyr par ami de la Miséricorde (2025-08-06 23:00:36) 



Gaétan de Thiène par Giambatista Tiepolo, 1750

St Gaëtan de Thienne, confesseur

Biographie de Saint Gaétan

Prière de Saint Gaëtan

Regardez, Seigneur, du fond de votre sanctuaire, du haut des cieux où vous habitez, et voyez cette très-sainte Hostie que le grand Pontife, votre divin Fils, Jésus Notre-Seigneur, vous offre pour les péchés de ces frères.
Laissez-vous toucher par cette offrande, malgré l'excès de notre malice. Voici la voix du Sang de Jésus, notre Frére, qui crie vers vous du haut de la croix.
Exaucez-nous, Seigneur ; apaisez votre courroux, considérez notre détresse, et suspendez votre indignation.
Ne différez plus, ô mon Dieu, de nous secourir, pour l'amour de vous-même, parce que cette ville sainte et ce peuple sont à vous et qu'ils ont la gloire de porter votre nom.

O Dieu, traitez-nous selon votre infinie Miséricorde !
Ainsi soit-il.

Source : missel.free.fr



Le Miracle de saint Donat de José de Ribera, 1652, Musée de Picardie

Mémoire de St Donat, évêque et martyr

Biographie de Saint Donat d'Arezzo
images/icones/colombe2.png  ( 990810 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2025-08-06 23:04:05) 
[en réponse à 990809]



CHAPITRE XX
(SUITE DU PRÉCÉDENT.)


Voici la forme, de ce nouveau sacrifice. « On apporta de grandes mannes ou corbeilles, contenant chacune un homme vivant dont la tête seule passait au dehors. On les aligna un instant sous les yeux du roi, puis on les précipita, l’un après l’autre, du haut de la plate-forme sur le sol de la place où la multitude, dansant, chantant et hurlant, se disputait cette aubaine ; comme en d’autres contrées les enfants se disputent les dragées de baptême.

Tout Dahomyen assez favorisé du sort pour saisir une victime et lui scier la tête, pouvait aller à l’instant même échanger ce trophée contre une filière de cauris (environ 2 f. 50). Ce n’est que lorsque la dernière victime eut été décollée, et que deux piles sanglantes, l’une de têtes, l’autre de troncs, eurent été élevées aux deux bouts de la place, qu’il me fut permis de me retirer chez moi » (Le Tour du monde, p. 110).

Que deviennent les cadavres ? L’histoire nous apprend que toujours et partout la manducation, sous une forme ou sous une autre, accompagne le sacrifice. Que deviennent donc les corps des innombrables victimes du Moloch dahomyen ? « J’ai souvent, dit un voyageur, posé cette question à des Dahomyens de diverses classes, et je n’ai jamais pu obtenir une réponse bien catégorique.

Je ne crois pas les Dahomyens anthropophages... Il pourrait se faire néanmoins qu’ils attachassent quelque idée superstitieuse à la consommation de ces restes, et qu’ils servissent à de secrètes et révoltantes agapes ; mais, je le répète, je n’ai là-dessus que des soupçons, qu’ont fait naître dans mon esprit l’hésitation et l’embarras des noirs que j’ai interrogés à ce sujet» (id., p. 102).

Si on en juge par la tyrannie absolue que le grand Homicide exerce sur ce malheureux peuple, il est plus que probable que les soupçons du voyageur ne tarderont pas à devenir une affreuse certitude.

Avec la haine de l’homme et la soif de son sang, cette tyrannie se révèle par un dernier trait, unique dans l’histoire. «C’est à Abomey que se trouve le tombeau des rois, vaste souterrain creusé de main d’homme. Quand un roi meurt, on lui érige, au centre de ce caveau, une espèce de cénotaphe entouré de barres de fer et surmonté d’un cercueil cimenté du sang d’une centaine de captifs provenant des dernières guerres, et sacrifiés pour servir de gardes au souverain, dans l’autre monde. Le corps du monarque est déposé dans ce cercueil, la tête reposant sur les crânes des rois vaincus.

Comme autant de reliques de la royauté défunte, on dépose au pied du cénotaphe tout ce qu’on peut y placer de crânes et d’ossements.

« Tous les préparatifs terminés, on ouvre la porte du caveau et l’on y fait entrer huit abaies, danseuses de la cour, en compagnie de cinquante soldats ; danseuses et guerriers, munis d’une certaine quantité de provisions, sont chargés d’accompagner leur souverain dans le royaume des ombres : en d’autres termes, ils sont offerts en sacrifice aux mânes du roi mort.

Dix-huit mois après, pour l’intronisation du nouveau roi, le cercueil est ouvert, et le crâne du roi mort en est retiré. Le régent prend ce crâne dans la main gauche, et, tenant une petite hache de la main droite, il la présente au peuple, proclame la mort du roi et l’avènement de son successeur.

Avec de l’argile pétrie dans le sang des victimes humaines, on forme un grand vase, dans lequel le crâne et les os du feu roi sont définitivement scellés. Jamais la soif du sang du Moloch africain ne se manifeste plus qu’en cette solennité. Des milliers de victimes humaines sont immolées, sous prétexte d’envoyer porter au feu roi la nouvelle du couronnement de son successeur (Le Tour du monde, 103, 104).

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/salutscout.gif  ( 990816 )Bienheureux Stéphane Vincent Frelichowski, patron des scouts polonais par Paterculus (2025-08-07 11:15:34) 
[en réponse à 990809]

bienheureux Stéphane-Vincent Frelichowski, qui fit sa promesse scoute le 26 juin 1929 à la 2ème Chelmza en Poméranie ; devenu prêtre il est mort du typhus à Dachau le 23 février 1945 ; il fut béatifié en 1999 par Jean-Paul II, qui en fit le saint patron des scouts polonais.
(d’après « Citadelle de l’Espérance-Riaumont toujours » n°113)

Votre dévoué Paterculus