Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=989797
images/icones/marie.gif  ( 989797 )07/07 Ss. Cyrille et Méthode, évêques et confesseurs par ami de la Miséricorde (2025-07-06 22:56:11) 



Saint Cyrille et saint Méthode reçus par le pape (basilique Saint-Clément, Rome)

St Cyrille et St Méthode, évêques et confesseurs

Biographie de Saints Cyrille et Méthode

Saint Cyrille et Saint Méthode co-Patrons de l'Europe

Prière de Saint Méthode à la Très Sainte Vierge

« Comment pourrai-je, ô Mère vierge, ô Vierge mère, chanter Vos louanges avec une langue digne de Vous ? Ô Fille de David, Mère de mon Seigneur et de mon Dieu, si ma langue est impuissante à Vous louer dignement, eh bien ! La langue de vos pères, les livres sacrés me prêteront leurs pieux accents, leurs saints transports.

Ô Tige bienheureuse de Jessé ! Le Seigneur est avec Vous, car Il Vous a consacrée pour être son Tabernacle. C'est par Vous, ô Marie, que le Seigneur s'est fait Emmanuel, c'est-à-dire Dieu avec nous. Quoi de plus sublime ! Quoi de plus merveilleux ! Oui, c'est Vous qui Lui avez fourni ce Corps divin, dans lequel je reconnais, dans lequel j'adore mon Dieu.

Mère et servante de Dieu, salut ! Salut, ô vous la seule créature à qui le Seigneur ait voulu devoir quelque chose ! Il a dit : « Honorez votre père et votre mère », et ce précepte, Il l'observe envers Celle qui Lui a donné naissance, envers Celle qu'il a couronnée de gloire au plus haut des cieux. Qui donc, ô Marie, pourrait Vous louer autant que Vous le méritez ? Ainsi soit-il. »

Source : site-catholique.fr

Autre prière de Saint Méthode
images/icones/colombe2.png  ( 989798 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2025-07-06 23:01:31) 
[en réponse à 989797]



CHAPITRE XVI
(FIN DU PRECEDENT.)


«Pourquoi, lui demanda le prêtre, une pareille puissance vous a-t-elle été donnée ?» Le démon répondit : «A cause de la malice de ce peuple et des iniquités de tout genre de ceux qui le gouvernent. Ils aiment les présents et non la justice ; ils craignent l’homme plus que Dieu.

Ils oppriment les pauvres, demeurent sourds aux cris des veuves et des orphelins et vendent la justice. Outre ces crimes, particuliers aux supérieurs, il y en a une multitude d’autres qui sont communs à tous : le parjure, l’ivrognerie, l’adultère, l’homicide. Voilà pourquoi nous avons reçu ordre de leur rendre suivant leurs œuvres».

«Sors, lui dit le prêtre en le menaçant, sors de cette créature. J’en sortirai, répondit-il, non à cause de tes ordres, mais à cause de la puissance des martyrs, qui ne me permettent pas d’y demeurer plus longtemps».

A ces mots il jeta violemment la jeune fille par terre, et l’y tint pendant quelque temps comme endormie. Bientôt il se retira ; et la possédée, sortant comme d’un profond sommeil, par la puissance de Notre-Seigneur et par les mérites des bienheureux martyrs, se leva saine et sauve en présence de tous les spectateurs.

Une fois le démon parti, il lui fut impossible de parler latin ; ce qui montra clairement que ce n’était pas d’elle-même qu’elle parlait cette langue, mais le démon qui la parlait par sa bouche. Le bruit de cet événement, accompli en présence d’une multitude de témoins, se répandit partout et ne tarda pas à venir aux oreilles de l’Empereur. Charlemagne était un grand homme, mais non à la manière des pygmées de nos jours qui usurpent ce titre.

Charlemagne était un grand homme, parce qu’il était un grand chrétien. Comme tel, il croyait, avec l’Église et le genre humain tout entier, aux démons et à leur puissance sur l’homme et sur les créatures. À la vue du prodige et des fléaux qui désolaient l’empire, il ne dit pas, comme les petits grands hommes d’aujourd’hui : Échenillez, drainez, soufrez : il suffit.

Composant un antidote avec le venin même du serpent, Charlemagne convoque les évêques. De concert avec eux, il ordonne dans tout l’empire trois jours de jeûne et de prières publiques. Comme ce n’est pas assez de guérir le mal, mais qu’il faut en prévenir le retour, le grand Empereur fait assembler quatre conciles sur les différents points des Gaules, afin de pourvoir à la correction des abus et à la réforme des mœurs.

Ces conciles furent tenus à Paris, à Mayence, à Lyon et à Toulouse : de sages règlements y furent établis, et après ce drainage catholique les fléaux cessèrent et l’abondance revint.

Fonction d’éprouver. Tout le monde connaît l’histoire de Job. Écrite sous l’inspiration de Dieu Lui-même, cette histoire est la preuve éternellement péremptoire de la puissance donnée au démon d’éprouver le juste.

Grand parmi tous les princes de l’Orient, père d’une belle et nombreuse famille, possesseur paisible d’immenses richesses, patriarche à la foi d’Abraham, Job excite la jalousie de Satan. Le Roi de la Cité du mal demande la permission de le soumettre à l’épreuve. Dieu, qui connaissait l’âme de Son serviteur, accorde le permission demandée.

Il savait que cet or pur jeté au creuset de la douleur en sortirait plus brillant ; que le triomphe de la faiblesse humaine aidée de la grâce deviendrait la confusion de Satan, l’admiration des siècles et le modèle de toutes les victimes de l’adversité.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde