Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=989134
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 989134 )2ème Dimanche après la Pentecôte par ami de la Miséricorde (2025-06-21 20:53:56) 



2ème Dimanche après la Pentecôte (avant 1955 : dimanche dans l’Octave de la Fête-Dieu)



La où la fête n’est pas d’obligation le jeudi précédent : SOLENNITÉ OBLIGATOIRE DE LA FÊTE-DIEU

LITANIES DU SAINT SACREMENT

Seigneur, ayez pitié de nous. (bis)
Jésus-Christ, ayez pitié de nous. (bis)
Seigneur, ayez pitié de nous. (bis)

Jésus-Christ, écoutez-nous. (bis)
Jésus-Christ, exaucez-nous. (bis)

Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Pain vivant qui êtes descendu du ciel, ayez pitié de nous.
Dieu caché et Sauveur, ayez pitié de nous.
Froment des élus, ayez pitié de nous.
Vin céleste qui faites germer dans les cœurs la fleur de la virginité, ayez pitié de nous.
Pain qui faites les délices des rois, ayez pitié de nous.
Sacrifice perpétuel, ayez pitié de nous.
Oblation pure, ayez pitié de nous.
Agneau sans tache, ayez pitié de nous.
Table où nous est donnée la sainteté même, ayez pitié de nous.
Nourriture des anges, ayez pitié de nous.
Manne dont la force et la vertu sont tout intérieures, ayez pitié de nous.
Abrégé des merveilles du Tout-Puissant, ayez pitié de nous.
Pain au-dessus de tout substance, ayez pitié de nous.
Verbe fait chair, ayez pitié de nous.
Dieu avec nous, ayez pitié de nous.
Hostie sainte et adorable, ayez pitié de nous.
Calice de bénédiction, ayez pitié de nous.
Mystère de foi, ayez pitié de nous.
Sacrement sublime et vénérable, ayez pitié de nous.
Sacrifice le plus saint, ayez pitié de nous.
Sacrifice vraiment expiatoire pour les vivants et pour les morts, ayez pitié de nous.
Céleste remède contre les atteintes du péché, ayez pitié de nous.
Miracle étonnant et le plus grand des prodiges, ayez pitié de nous.
Souvenir sacré de la passion du Seigneur, ayez pitié de nous.
Don précieux qui surpassez la plénitude de tous les dons, ayez pitié de nous.
Témoignage le plus touchant de l'amour de notre Dieu, ayez pitié de nous.
Torrent de la munificence divine, ayez pitié de nous.
Mystère le plus relevé et le plus auguste, ayez pitié de nous.
Gage de notre immortalité, ayez pitié de nous.
Sacrement redoutable à l'enfer, et qui vivifiez nos âmes, ayez pitié de nous.
Pain devenu la propre chair du Verbe incarné, ayez pitié de nous.
Sacrifice non sanglant, ayez pitié de nous.
Aliment de vie présenté par la Vie même, ayez pitié de nous.
Banquet délicieux dont les anges sont les ministres, ayez pitié de nous.
Sacrement d'amour, ayez pitié de nous.
Lien de charité, ayez pitié de nous.
Oblation d'un Dieu qui s'offre lui-même comme victime, ayez pitié de nous.
Douceur spirituelle goûtée dans sa propre source, ayez pitié de nous.
Réfection des âmes saintes, ayez pitié de nous.
Viatique de ceux qui meurent dans le Seigneur, ayez pitié de nous.
Gage assuré de notre gloire future, ayez pitié de nous.

Soyez-nous propice, pardonnez-nous, Seigneur.
Soyez-nous propice, pardonnez-nous, Seigneur.

Du malheur de recevoir indignement votre Corps et votre Sang adorables, délivrez-nous, Seigneur.
De la concupiscence de la chair, délivrez-nous, Seigneur.
De la concupiscence des yeux, délivrez-nous, Seigneur.
De l'orgueil de la vie, délivrez-nous, Seigneur.
De toute occasion de vous offenser, délivrez-nous, Seigneur.
Par le désir ardent que vous avez eu de célébrer la dernière Pâque avec vos apôtres, délivrez-nous, Seigneur.
Par la profonde humilité qui vous a fait laver les pieds de vos disciples, délivrez-nous, Seigneur.
Par l'immense charité qui vous a porté à instituer ce divin Sacrement, délivrez-nous, Seigneur.
Par les cinq plaies douloureuses qu'a reçues votre corps sacré pour l'amour de nous, délivrez-nous, Seigneur.

Tout pécheurs que nous sommes, nous vous en prions, écoutez-nous.
Daignez accroître et conserver en nous la foi, le respect et la dévotion envers ce Sacrement admirable, nous vous en prions, écoutez-nous.
Daignez-nous conduire, par la confession humble et sincère de nos péchés, à l'usage fréquent de la sainte Eucharistie, nous vous en prions, écoutez-nous.
Daignez-nous préserver de toute hérésie, de toute infidélité et de tout aveuglement intérieur, nous vous en prions, écoutez-nous.
Daignez-nous faire recueillir les fruits célestes qu'opère, dans les âmes bien disposées, ce Sacrement qui renferme en lui la sainteté même, nous vous en prions, écoutez-nous.
Daignez enfin nous soutenir et nous fortifier aux approches de la mort, par la vertu efficace de ce Viatique céleste, nous vous en prions, écoutez-nous.
Fils éternel du vrai Dieu, nous vous en prions, écoutez-nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous. Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous. Jésus-Christ, exaucez-nous.

V. Vous leur avez donné le pain du ciel,
R. Qui renferme toutes sortes de délices.

Prions. O Dieu, qui nous avez laissé un souvenir continuel de votre passion dans le Sacrement admirable de l'Eucharistie, faites-nous la grâce de révérer de telle sorte les mystères sacrés de votre corps et de votre sang, que nous ressentions sans cesse en nous le fruit de votre rédemption. Vous qui, étant Dieu, vivez et régnez avec Dieu le Père en l'unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Source : salve-regina.com

On ne fait rien cette année de St Paulin de Nole, confesseur
images/icones/colombe2.png  ( 989135 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2025-06-21 20:56:02) 
[en réponse à 989134]



CHAPITRE XV
(AUTRE SUITE DU PRECEDENT.)


Afin que ces villes et ces campagnes, les têtes et les âges vous soient dévoués et consacrés, suivant les formules les plus terribles par lesquelles les ennemis ont jamais été dévoués ; et que moi, à ma place, pour moi, en vertu de mon serment et de mon autorité, pour le peuple romain, nos armées et nos légions je donne et dévoue, afin que moi, mon serment et mon commandement, nos légions et notre armée, engagés dans cette expédition, soient pleinement sauvegardés.

Si vous faites ainsi, de manière que je le sache, l’entende et le comprenne ; alors, quelque soit celui qui ait fait ce vœu, le lieu où il l’ait fait, qu’il soit tenu pour bien fait. Je vous le demande par le sacrifice de trois brebis noires, vous, mère des Dieux et vous, Jupiter».

Dans les temps anciens, ajoute Macrobe, voici les villes que je trouve dévouées de cette manière: Tonies, Frégelles, Gabies, Véies, Fidène, en Italie ; à l’étranger, outre Carthage et Corinthe, une foule d’armées et de villes ennemies, dans les Gaules, dans les Espagnes, en Afrique, chez les Maures, et chez les autres nations.

Ainsi, la première opération d’un général romain, quelque fût son nom, Paul-Émile, César ou Pompée, en mettant le siège devant une ville, ou sur le point de livrer bataille, était d’appeler à lui les dieux protecteurs de l’armée ou de la ville ennemie.

Que diront beaucoup de bacheliers en apprenant ce fait, que dix années d’études païennes leur laissent ignorer ? Ils souriront peut-être. Mais rire d’un fait n’est pas le détruire. Or, la croyance à la délégation spéciale des démons est un fait qui a pour témoins, pendant mille ans, les Camille, les Fabius, les Scipion, les Paul-Émile, les Marcellus, les César.

Ici le rire sied d’autant moins, qu’il ne s’agit ni des Pères de l’Église, ni des saints, ni des hommes du moyen âge, à la foi simple et naïve ; il s’agit d’hommes que les lettrés regardent comme des êtres presque surhumains, par le sérieux du caractère, par la solidité de la raison, par la maturité des conseils, par la supériorité des talents militaires.

Ajoutons que l’usage de cette évocation décisive ne venait pas d’eux. Les oracles les plus mystérieux l’avaient révélé ; toute l’antiquité l’avait pratiqué avec une fidélité constante. D’ailleurs, en y réfléchissant, on voit que cette évocation rentrait à merveille dans la destinée de Rome païenne. Satan voulait Rome pour capitale. Or, qui veut la fin veut les moyens.

Il est donc très naturel qu’il ait enseigné aux Romains la manière de désarmer leurs ennemis, c’est-à-dire de les destituer du secours des démons, que lui-même leur avait délégués. Tous les démons subalternes ne devaient-ils pas céder devant les ordres de leur roi et, en

Que les Romains aient reconnu l’efficacité de ces terribles formules d’évocation et de dévouement, toute leur histoire le démontre. Sans cela, tous leurs grands hommes les auraient-ils si constamment et si mystérieusement employées ? Auraient-ils invariablement attribué leurs victoires à la supériorité des dieux de Rome ? Auraient-ils, sous peine de mort, défendu de révéler le nom de la divinité protectrice de leur cité ? Par une exception unique dans l’histoire, auraient-ils religieusement apporté à Rome, logé dans des temples somptueux, honoré par des sacrifices et par les jeux du cirque ou de l’amphithéâtre, les dieux des nations vaincues ?

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde