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images/icones/marie.gif  ( 989093 )21/06 St Louis de Gonzague, confesseur par ami de la Miséricorde (2025-06-20 22:18:02) 



Francisco de Goya, Saint Louis de Gonzague St Patron de la Jeunesse, 1763, Musée de Saragosse

St Louis de Gonzague, confesseur

Prière de consécration à la Sainte Vierge « O Domina mea », attribuée à saint Louis de Gonzague

O Domina mea, Sancta Maria, Mater Dei ac mea, me in tuam benedictam fidem ac singularem custodiam et in sinu misericordiae tuae, hodie et quotidie et in hora exitus mei animam meam et corpus meum tibi commendo ; omnem spem et consolationem meam, omnes angustias et miserias meas ; vitam et finem vitae meae tibi committo, ut per tuam sanctissimam intercessionem et per tua merita, omnia dirigantur et disponantur opera secundum tuam tuique Filii voluntatem. Amen.

O ma Souveraine, sainte Marie, Mère de Dieu et la mienne, je me recommande à Vous ; aujourd’hui, tous les jours de ma vie et à l’heure de ma mort, je mets mon âme et mon corps sous votre protection bénie et sous votre garde très spéciale, et je me jette dans le sein de votre Miséricorde. Je vous confie toute mon espérance et toute ma consolation, toutes mes angoisses et toutes mes misères, ma vie et la fin de ma vie, afin que par votre très sainte intercession et par vos mérites, toutes mes actions soient dirigées et disposées selon votre volonté et celle de votre Fils. Ainsi soit-il.

Source : leblogdumesnil.unblog.fr

Litanies de Saint Louis de Gonzague

Prière à Saint Michel Archange de Saint Louis de Gonzague

« O prince invincible, gardien fidèle de l'Eglise de Dieu et des âmes justes, vous qui, animé d'une si grande charité et d'un si grand zèle, avez livré tant de batailles et accompli d'entreprises, non pour vous acquérir à vous-même renommée et réputation comme le font les capitaines de ce monde, mais pour accroître et défendre la gloire et l'honneur que nous devons tous à notre Dieu en même temps que pour satisfaire au désir que vous aviez du salut des hommes, venez, je vous en prie, au secours de mon âme qui est attaquée continuellement et mise en danger par ses ennemis : la chair, le monde et le démon. Vous avez conduit jadis le peuple d'Israël dans le désert, veuillez aussi être mon guide et mon compagnon dans le désert de ce monde, jusqu'à ce que vous m'ayez conduit hors de tout danger dans la terre des vivants, dans cette bienheureuse patrie d'où nous sommes tous exilés. Ainsi soit-il. »

Source: site-catholique.fr



Avant 1955 : Samedi dans l’Octave de la Fête-Dieu

Litanies du Saint Sacrement
images/icones/colombe2.png  ( 989094 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2025-06-20 22:23:09) 
[en réponse à 989093]



CHAPITRE XV
(AUTRE SUITE DU PRECEDENT.)


Le nom mystérieux, le nom magique de Rome, n’était pas Rome. Quel était-il ? Personne aujourd’hui ne le sait. Même chez les Romains, ce nom était à peine connu de quelques initiés, à qui il était défendu sous peine de mort de le révéler. Varron, Pline, Solin, nous apprennent qu’au temps de Pompée un tribun du peuple, très érudit, Valérius Soranus, l’ayant un jour prononcé, fut immédiatement mis en croix.

« Quant à la formule d’évocation, continue Macrobe, la voici telle que je l’ai trouvée dans le livre cinquième des Choses cachées, de Sammonicus Serenus. Lui-même déclare l’avoir puisée dans un très ancien livre d’un certain Furius. Lorsque le siège est formé, le général romain prononce ce charme évocateur des dieux :

« Dieu ou déesse, qui que tu sois, protecteur de ce peuple et de cette ville ; toi surtout à qui la garde de ce peuple et de cette ville a été spécialement confiée, je vous prie, je vous honore, je vous conjure de déserter ce peuple et cette ville ; d’abandonner leurs terres, leurs temples, leurs sacrifices, leurs habitations et de vous en éloigner ; d’oublier ce peuple et cette ville et de répandre sur eux la crainte et l’épouvante ; après être sortis, de venir à Rome, chez moi et chez les miens, et de donner vos préférences et vos faveurs à notre pays, à nos temples, à nos sacrifices, à notre ville ; d’être désormais mes protecteurs, ceux du peuple romain et de mes soldats, de manière à ce que nous en ayons la preuve certaine. Si vous le faites ainsi, je vous voue des temples et des jeux. »

« En prononçant ces paroles, on offrait des victimes et on interrogeait leurs entrailles sur le succès de l’évocation. »

Macrobe dit que c’est au moyen d’un chant, Carmen, d’où est venu notre mot enchantement, qu’on appelait les dieux, c’est-à-dire les démons. Ce Carmen, qui variait probablement suivant les lieux et les circonstances, était vulgaire parmi les païens.

César ne montait jamais en voiture sans prononcer son Carmen. Dans tous les mystères, dans toutes les fêtes, où l’on se mettait plus directement en rapport avec les esprits, le Carmen avait lieu. Encore aujourd’hui, les charmeurs de serpents, aux Indes, les Derviches Tourneurs, à Constantinople, les Aissaoua d’Afrique, que nous avons vus à Paris en 1867, commencent toujours par un chant, espèce de mélodie qui appelle l’esprit, lequel s’empare d’eux et leur fait opérer les prestiges les plus surprenants.

Or, tout ceci est une nouvelle parodie satanique des usages de la vraie religion. Pour n’en citer qu’un exemple : nous lisons que les rois d’Israël, de Juda et d’Edom consultant le prophète Elisée, celui-ci répondit :« Amenez-moi le chanteur ou le musicien. Et comme ce musicien se fut mis à chanter, l’esprit ou la puissance du Seigneur descendit sur Elisée qui prophétisa.»

Après la formule d’évocation venait la formule de dévouement. Elle avait pour but de livrer aux dieux ennemis la ville ou l’armée, privée par l’évocation, de ses dieux tutélaires. Plus solennelle que la première, elle était réservée exclusivement aux dictateurs et aux commandants en chef des grands corps d’armée.

La voici : « Dieu père, ou Jupiter, ou Mânes, ou vous, de tel autre nom qu’il soit permis de vous appeler, tous remplissez cette ville (le nom de la ville) et son armée, que moi j’ai l’intention de dire, du désir de fuir, de frayeur et de terreur ; emmenez les légions qui me sont contraires, l’armée, ces ennemis, et ces hommes, et leurs villes et leurs champs et ceux qui habitent ces lieux, ces régions, ces campagnes, ou ces villes ; privez de la lumière supérieure et l’armée des ennemis, les villes et les campagnes de ceux que j’ai l’intention de dire.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde