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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 989006 )Fête-Dieu ou Fête du Très Saint Sacrement par ami de la Miséricorde (2025-06-18 21:35:28) 



FÊTE DU TRÈS SAINT SACREMENT

On ne fait rien cette année de Ste Julienne Falconieri, vierge et de la Mémoire des Sts Gervais et Protais, martyrs

LITANIES DU SAINT SACREMENT

Seigneur, ayez pitié de nous. (bis)
Jésus-Christ, ayez pitié de nous. (bis)
Seigneur, ayez pitié de nous. (bis)

Jésus-Christ, écoutez-nous. (bis)
Jésus-Christ, exaucez-nous. (bis)

Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Pain vivant qui êtes descendu du ciel, ayez pitié de nous.
Dieu caché et Sauveur, ayez pitié de nous.
Froment des élus, ayez pitié de nous.
Vin céleste qui faites germer dans les cœurs la fleur de la virginité, ayez pitié de nous.
Pain qui faites les délices des rois, ayez pitié de nous.
Sacrifice perpétuel, ayez pitié de nous.
Oblation pure, ayez pitié de nous.
Agneau sans tache, ayez pitié de nous.
Table où nous est donnée la sainteté même, ayez pitié de nous.
Nourriture des anges, ayez pitié de nous.
Manne dont la force et la vertu sont tout intérieures, ayez pitié de nous.
Abrégé des merveilles du Tout-Puissant, ayez pitié de nous.
Pain au-dessus de tout substance, ayez pitié de nous.
Verbe fait chair, ayez pitié de nous.
Dieu avec nous, ayez pitié de nous.
Hostie sainte et adorable, ayez pitié de nous.
Calice de bénédiction, ayez pitié de nous.
Mystère de foi, ayez pitié de nous.
Sacrement sublime et vénérable, ayez pitié de nous.
Sacrifice le plus saint, ayez pitié de nous.
Sacrifice vraiment expiatoire pour les vivants et pour les morts, ayez pitié de nous.
Céleste remède contre les atteintes du péché, ayez pitié de nous.
Miracle étonnant et le plus grand des prodiges, ayez pitié de nous.
Souvenir sacré de la passion du Seigneur, ayez pitié de nous.
Don précieux qui surpassez la plénitude de tous les dons, ayez pitié de nous.
Témoignage le plus touchant de l'amour de notre Dieu, ayez pitié de nous.
Torrent de la munificence divine, ayez pitié de nous.
Mystère le plus relevé et le plus auguste, ayez pitié de nous.
Gage de notre immortalité, ayez pitié de nous.
Sacrement redoutable à l'enfer, et qui vivifiez nos âmes, ayez pitié de nous.
Pain devenu la propre chair du Verbe incarné, ayez pitié de nous.
Sacrifice non sanglant, ayez pitié de nous.
Aliment de vie présenté par la Vie même, ayez pitié de nous.
Banquet délicieux dont les anges sont les ministres, ayez pitié de nous.
Sacrement d'amour, ayez pitié de nous.
Lien de charité, ayez pitié de nous.
Oblation d'un Dieu qui s'offre lui-même comme victime, ayez pitié de nous.
Douceur spirituelle goûtée dans sa propre source, ayez pitié de nous.
Réfection des âmes saintes, ayez pitié de nous.
Viatique de ceux qui meurent dans le Seigneur, ayez pitié de nous.
Gage assuré de notre gloire future, ayez pitié de nous.

Soyez-nous propice, pardonnez-nous, Seigneur.
Soyez-nous propice, pardonnez-nous, Seigneur.

Du malheur de recevoir indignement votre Corps et votre Sang adorables, délivrez-nous, Seigneur.
De la concupiscence de la chair, délivrez-nous, Seigneur.
De la concupiscence des yeux, délivrez-nous, Seigneur.
De l'orgueil de la vie, délivrez-nous, Seigneur.
De toute occasion de vous offenser, délivrez-nous, Seigneur.
Par le désir ardent que vous avez eu de célébrer la dernière Pâque avec vos apôtres, délivrez-nous, Seigneur.
Par la profonde humilité qui vous a fait laver les pieds de vos disciples, délivrez-nous, Seigneur.
Par l'immense charité qui vous a porté à instituer ce divin Sacrement, délivrez-nous, Seigneur.
Par les cinq plaies douloureuses qu'a reçues votre corps sacré pour l'amour de nous, délivrez-nous, Seigneur.

Tout pécheurs que nous sommes, nous vous en prions, écoutez-nous.
Daignez accroître et conserver en nous la foi, le respect et la dévotion envers ce Sacrement admirable, nous vous en prions, écoutez-nous.
Daignez-nous conduire, par la confession humble et sincère de nos péchés, à l'usage fréquent de la sainte Eucharistie, nous vous en prions, écoutez-nous.
Daignez-nous préserver de toute hérésie, de toute infidélité et de tout aveuglement intérieur, nous vous en prions, écoutez-nous.
Daignez-nous faire recueillir les fruits célestes qu'opère, dans les âmes bien disposées, ce Sacrement qui renferme en lui la sainteté même, nous vous en prions, écoutez-nous.
Daignez enfin nous soutenir et nous fortifier aux approches de la mort, par la vertu efficace de ce Viatique céleste, nous vous en prions, écoutez-nous.
Fils éternel du vrai Dieu, nous vous en prions, écoutez-nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous. Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous. Jésus-Christ, exaucez-nous.

V. Vous leur avez donné le pain du ciel,
R. Qui renferme toutes sortes de délices.

Prions. O Dieu, qui nous avez laissé un souvenir continuel de votre passion dans le Sacrement admirable de l'Eucharistie, faites-nous la grâce de révérer de telle sorte les mystères sacrés de votre corps et de votre sang, que nous ressentions sans cesse en nous le fruit de votre rédemption. Vous qui, étant Dieu, vivez et régnez avec Dieu le Père en l'unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Source : salve-regina.com

images/icones/colombe2.png  ( 989007 )Médtation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2025-06-18 21:37:25) 
[en réponse à 989006]



CHAPITRE XV
(AUTRE SUITE DU PRECEDENT.)


Fondée sur le parallélisme rigoureux des deux Cités, cette délégation satanique est un fait d’histoire universelle. Les païens en avaient une pleine connaissance. Ils savaient qu’à chaque royaume, à chaque ville, comme à chaque individu, présidaient des divinités particulières.

De même, disaient-ils, qu’au moment de la naissance des esprits différents se mettent en contact avec les enfants ; ainsi, au jour et à l’heure même où s’élèvent les murailles d’une ville, arrive un destin ou un génie dont le gouvernement assurera la puissance de la cité.

Ils connaissaient par leur nom les divinités tutélaires d’un grand nombre de villes. Le protecteur de Dodone était Jupiter ; de Thèbes, Bacchus ; de Carthage, Junon ; de Samos, Junon ; de Mycènes, Pluton ; d’Athènes, Minerve ; de Delphes, centre du monde, Apollon ; des forêts de l’Arcadie, Faune ; de Rhodes, le Soleil ; de Gnide et de Paphos, Vénus ; ainsi de bien d’autres.

Ils savaient que les dieux prenaient parti pour leurs protégés, les assistaient de leurs oracles et les animaient de leur esprit. Tous les poètes, tous les historiens, tous les rites religieux déposent de cette croyance. Les victoires, ils les attribuaient à la faveur de leurs dieux ; les défaites à leur courroux : tant ils étaient convaincus que le monde inférieur est dirigé par le monde supérieur.

Ils savaient que les dieux protecteurs étaient présents, dans les temples ou les statues régulièrement consacrés ; mais que l’évocation les forçait d’en sortir. Nous savons très bien, disaient-ils, que le bronze, l’or, l’argent et les autres matières dont nous faisons des statues, ne sont pas par eux-mêmes des dieux, et nous ne les regardons pas comme tels.

Mais nous honorons dans les statues ceux que la dédicace sacrée y attire et fait habiter dans des simulacres fabriqués de main d’homme. » Dans cette puissante dédicace, comment ne pas voir la parodie de nos rites sacrés, par lesquels une vertu surnaturelle est conférée aux objets bénits ?

Si la dédicace attirait les dieux dans les statues, l’évocation ou la désacration les en faisait sortir. Les Romains en particulier avaient une telle foi à la puissance de l’évocation, qu’ils n’hésitaient pas à lui attribuer l’universalité de leur empire. De là, les usages dont nous allons parler.

Chez les différents peuples de l’Orient et de l’Occident, on enchaînait les statues des dieux, afin que l’évocation ne pût les tirer de leur sanctuaire et leur faire abandonner le royaume ou la ville placés sous leur protection. «Les statues de Dédale, dit Platon, sont enchaînées. Quand elles ne le sont pas, elles s’ébranlent et se sauvent ; quand elles le sont, le Dieu demeure à sa place. »

Pausanias rapporte qu’il y avait à Sparte une très vieille statue de Mars, attachée par les pieds. « En l’attachant ainsi, dit le grave historien, les Spartiates avaient voulu avoir ce dieu pour défenseur perpétuel de leurs personnes et de leur république, et, le prenant comme à leurs gages, l’empêcher de jamais déserter leur cause. »

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde