Le Forum Catholique

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images/icones/find.gif  ( 988124 )Une nouvelle preuve de l'existence de l'âme par Candidus (2025-05-26 08:58:57) 

Je viens d'écouter le témoignage passionnant (en anglais) du Dr Michael Egnor, neurochirurgien renommé, ayant réalisé des milliers d’interventions sur le cerveau.

Une nouvelle démonstration en faveur de l'existence de l'âme a été rendue possible grâce aux avancées de la neurochirurgie. Dans certains cas sévères d’épilepsie, les médecins pratiquent une intervention appelée « callosotomie », qui consiste à sectionner le « corpus callosum » – le faisceau de fibres nerveuses reliant les deux hémisphères cérébraux. Cette opération, bien que radicale, soulage efficacement les patients en empêchant la propagation des crises d'épilepsie d’un hémisphère à l’autre.

Fait remarquable : malgré cette séparation complète des deux hémisphères, les patients ne présentent ni déficits physiques ni troubles cognitifs majeurs. Mais plus encore, ces cas ont permis de faire une observation fascinante, qui remet profondément en question le matérialisme neurologique.

En effet, il est possible, en contrôlant précisément l’endroit où une image est affichée dans le champ visuel, de ne la présenter qu’à un seul hémisphère du cerveau. Ainsi, si l’on montre à chaque hémisphère séparément une image – par exemple une flèche pointant dans une direction donnée – et qu’on demande au patient qui a subi une callosotomie si les deux flèches pointent dans la même direction, la réponse est la plupart du temps correcte.

Comment cela est-il possible, puisque les deux hémisphères, désormais physiquement déconnectés, ne peuvent plus échanger d’informations ? Aucun lien matériel ne permet cette comparaison, et pourtant elle s’effectue.

Une expérience encore plus révélatrice a été menée par le neuroscientifique hollandais Yair Pinto. Il a présenté aux patients une scène visuelle divisée : une moitié de l’image à l’hémisphère gauche, l’autre à l’hémisphère droit – toujours en utilisant le champ visuel pour adresser chaque information à un seul hémisphère.

Pris séparément, les éléments n’ont pas de sens. Par exemple : un hémisphère perçoit une vitre brisée, l’autre une batte de baseball. Aucun des deux n’a accès à la scène complète. Pourtant, lorsqu’on demande à cette personne ce qui a pu se passer, elle répond : « Quelqu’un jouait au baseball et a cassé la vitre. »

Or, cette réponse implique une synthèse cognitive, une relation de cause à effet, une compréhension globale de la scène – alors qu’aucune zone du cerveau n’a vu, à elle seule, l’ensemble des éléments. Les deux hémisphères sont séparés, et donc, aucun mécanisme cérébral localisé ne peut expliquer cette intégration.

Dès lors, une question essentielle se pose : Qui ou quoi établit cette cohérence ? Ce n’est manifestement pas le cerveau, du moins pas uniquement dans sa dimension physique. La seule explication cohérente est l’intervention d’une réalité immatérielle, transcendante au cerveau, capable de rassembler des informations fragmentées et d’en tirer une signification unifiée. Cette capacité d’intégration, malgré l'absence totale de communication neuronale entre les deux hémisphères, pointe vers l’existence d’un principe unificateur non matériel – que nous appelons "âme".
images/icones/fleche3.gif  ( 988131 )Autre preuve par Candidus (2025-05-26 09:36:44) 
[en réponse à 988124]

Le Dr Michael Egnor a observé un phénomène : lorsqu’on stimule certaines zones du cerveau à l’aide d’électrodes, on obtient des réactions immédiates et spécifiques. Ces réactions peuvent être classées en quatre grandes catégories :

- des mouvements physiques,
- des perceptions sensorielles (lumières, sons, odeurs...),
- des émotions (peur, joie...),
- des souvenirs.

Cependant, un type de réalité reste invariablement insensible à toute stimulation cérébrale : les pensées abstraites. Des concepts tels que la justice, la beauté, les mathématiques ne semblent associés à aucune zone précise du cerveau. Cette absence de localisation conduit à une conclusion étonnante mais argumentée : si ces réalités ne peuvent être déclenchées par une stimulation cérébrale, c’est qu’elles ne sont tout simplement pas produites par le cerveau. Ce dernier reste certes indispensable à leur expression – comme un fil conducteur l’est à la transmission de l’électricité – mais il n’en est pas la source.

Le Dr Wilder Penfield, pionnier du traitement chirurgical de l'épilepsie, avait déjà mis en évidence cette particularité. Il avait observé à l'occasion de ses travaux que lors des crises épileptiques, on constatait chez les patients l’activation des quatre types de réactions évoquées plus haut, mais jamais l’apparition de pensées abstraites. Or, si ces pensées provenaient du cerveau, pourquoi ne seraient-elles jamais déclenchées par une activité cérébrale anarchique, comme celle d'une crise d'épilepsie ? Cela renforce l'idée que le cerveau n’est pas à l’origine de la pensée abstraite, bien qu’il y participe. Notre âme spirituelle en est la source.
images/icones/carnet.gif  ( 988132 )L'homme par Lenormand (2025-05-26 09:42:22) 
[en réponse à 988131]

est-il le seul être à avoir deux hémisphère cérébraux ?
images/icones/carnet.gif  ( 988135 )Non par Candidus (2025-05-26 10:30:04) 
[en réponse à 988132]

Je pense que c'est courant, au moins parmi les mammifères.
images/icones/linux.gif  ( 988138 )En effet, et même... par Père M. Mallet (2025-05-26 11:50:24) 
[en réponse à 988135]

...certains oiseaux pourraient dormir en vol, d'un seul hémisphère cérébral :
https://www.science-et-vie.com/questions-reponses/est-ce-que-les-oiseaux-dorment-en-volant-11962.html :

Une heure de sommeil quotidien en vol
Résultat : les frégates dorment, en vol, en moyenne moins d'une heure par jour, par tranches de quelques minutes. Souvent, un seul hémisphère cérébral est au repos : les oiseaux n'ouvrent alors qu'un œil. GPS (sur le dos) et électrodes (sur la tête) ont révélé que la frégate cumule 42 minutes de microsiestes par jour.



Même chose pour les hirondelles.
Mais il y a des controverses.
images/icones/fleche2.gif  ( 988174 )Tous les vertébrés en réalité par Luc de Montalte (2025-05-26 22:59:34) 
[en réponse à 988135]

Sauf erreur de ma part. En 2022 cela a même pu être observé sur le cerveau d'un spécimen de poisson fossilisé, daté de quelques 319 millions d’années.
images/icones/carnet.gif  ( 988143 )Le cerveau non ! Mais le cœur ? par Donapaleu (2025-05-26 12:17:40) 
[en réponse à 988131]

Paru dans les cahiers Saint Raphaël :
La mémoire dans le cœur
Il s’agit d’un phénomène curieux qui demande confirmation. Il semblerait que certaines personnes ayant subi une transplantation cardiaque aient hérité du donneur quelque chose de plus que d’une simple pompe ! Certains patients pensent avoir reçu des émotions, des goûts, des souvenirs qui viendraient de la personne donneuse. Plusieurs études confirment ces altérations de la personnalité des receveurs présentant, après l’intervention, des traits correspondants à celle du donneur. La question de savoir si un organe transplanté peut également transférer la mémoire, ou de la mémoire, s’est posée depuis longtemps mais plus particulièrement dans le cas des transplantations cardiaques. On a pu noter par exemple des changements de préférences alimentaires ; une femme de 29 ans ayant reçu un cœur de végétarien aurait ultérieurement exprimé une aversion pour la viande. Une autre personne se serait mise à aimer les nuggets de poulet après s’être fait greffer le cœur d’un amateur de cette hérésie gastronomique. On aurait également noté des modifications de préférences musicales. Certaines personnes greffées ont aussi décrit des changements d’attirance sexuelle. Comme il y aurait des transferts d’attirance il y aurait également des transferts d’aversion ou de répulsion. Les études décrivent également des modifications émotionnelles ; on pourrait dire des transferts de tempérament avec apparition de traits de la personnalité ou de la réactivité émotionnelle du donneur. Ont également été décrits chez le receveur, des souvenirs qui pourraient être en rapport avec la modalité de décès, parfois violente, du donneur.
Parmi les causes proposées de ce transfert de mémoire on évoque la possibilité d’une mémoire cellulaire, de modifications épigénétiques mais également d’interactions énergétiques. Pour le moment, ce type de constatation pose plus de questions qu’il n’apporte de réponse. Cela pourrait confirmer une notion largement répandue qui relie ce qui est affectif avec le cœur. Dans de nombreuses cultures, notamment hébraïque, chrétienne, chinoise… le cœur est considéré comme le siège des émotions et des désirs. Il existe un réseau neuronal complexe au niveau du cœur qui communique avec le cerveau. Le nerf vague (Xe paire crânienne) transmet des informations du cerveau vers le tronc cérébral mais également en sens inverse. Le cœur génère une énergie électrique beaucoup plus importante que le cerveau et donc également une énergie électromagnétique. Il est également responsable de la production et de la libération de plusieurs hormones, notamment une hormone de stress. Il pourrait être responsable de la libération d’ocytocine qui serait l’hormone de « l’amour » ou du « lien social ».
Ce type de constatation remet partiellement en cause la conception traditionnelle de la mémoire comme une capacité d’acquérir, de stocker des informations dans les circuits neuronaux du cerveau. Les progrès en génétique et en épigénétique ont permis d’élargir notre compréhension de la mémoire au-delà du simple système nerveux. Des altérations de l’ADN ou de certaines protéines pouvant influencer l’expression des gènes permettraient peut-être d’expliquer la transmission d’informations acquises à travers les générations.
Un argument indirect plaide pour un stockage extra cérébral de certains traits de personnalité ou de certains types de réponses émotionnelles. Il arrive que l’on soit obligé, pour traiter des formes d’épilepsie sévère, de réaliser une hémisphérectomie, c’est-à-dire l’ablation ou la déconnexion d’un hémisphère cérébral. Il semblerait que cette lourde intervention n’interfère que très peu sur la personnalité et la qualité des émotions.
Voilà un grand champ d’études qui s’ouvre. Des données récentes suggèrent fortement qu’avec la transplantation cardiaque on peut également transférer une partie de la personnalité et des souvenirs du donneur. Cela remet un peu en cause des idées classiques concernant le siège de la mémoire et de l’identité. Je n’ose imaginer ce que donneront sur ce point les greffes de cœur de cochon évoquées dans une autre brève de ce numéro. « On ne voit bien qu’avec le cœur », écrivait Antoine de Saint-Exupéry qui ne devait pas penser aux nuggets de poulet.
Sources : Ouest-France.fr, 13 décembre 2024 : « Des greffés du cœur auraient hérité des goûts et des souvenirs de leur donneur ». https://www.ouest-france.fr/sciences/des-greffes-du-cur-auraient-herite-des-gouts-et-des-souvenirs-de-leur-donneur-b2400fec-b966-11ef-a8ef-6a33ebd211b2.
Cureus 16, no 4: e59385 : Al-Juhani, Abdulkreem, Muhammad Imran, Zeyad K Aljaili, Meshal M Alzhrani, Rawan A Alsalman, Marwah Ahmed, Dana K Ali, Mutaz I Fallatah, Hamad M Yousuf, et Leena M Dajani. « Beyond the Pump: A Narrative Study Exploring Heart Memory ». https://doi.org/10.7759/cureus.59385.
IFLScience : « Do Donor Organs Transfer Memory? Heart Transplant Patients Report Strange Personality Changes ». https://www.iflscience.com/do-donor-organs-transfer-memory-heart-transplant-patients-report-strange-personality-changes-77153.
images/icones/hein.gif  ( 988136 )Est-ce que l'hypothèse était juste ? par Glycéra (2025-05-26 11:02:19) 
[en réponse à 988124]


Dans votre présentation, je conclurai que la démonstration prouve que l'intégration, l'unification de la personne n'est pas dans le corps calleux qui fait communiquer les deux parties du cerveau.

Mais pas qu'il y a une âme ...

Et si quelqu'un trouvait un autre endroit du corps qui fait communication, intégration, relations des données perçues ?
Cela signifierait-il qu'il y a une chose non matérielle dans un corps animé ?




images/icones/carnet.gif  ( 988140 )Vous me donnez la réponse des matérialistes par Candidus (2025-05-26 11:58:52) 
[en réponse à 988136]

Qui est : "l'absence d'évidence n'est pas l'évidence de l'absence".

Avec un tel principe on peut justifier n'importe quelle théorie sous le prétexte qu'elle pourrait un jour être prouvée exacte.

En science, la plupart du temps, l'absence d'évidence est le critère utilisé pour établir la fausseté d'une théorie.

La théorie de l’éther luminifère en vogue au XIXème siècle a été balayée par l'absence d'évidence.

Il en a été de même de la théorie vitaliste qui postulait la présence dans les êtres vivants d'une énergie vitale particulière, qui ne pouvait être expliquée par les seules lois de la physique et de la chimie.

Le phénomène décrit dans cette expérience exige une entité qui transcende la réalité matérielle du cerveau en lui permettant de réaliser cette synthèse dont il n'est matériellement incapable. Le plus logique et vraisemblable c'est d'attribuer ce rôle à l'âme.
images/icones/carnet.gif  ( 988141 )La conclusion évidente par Donapaleu (2025-05-26 12:04:50) 
[en réponse à 988140]

serait que les patients en état de « mort cérébrale » ne sont pas morts et qu'il serait plus prudent de ne pas se précipiter pour leur prendre leurs organes. Mais il y a aussi d'autres arguments en faveur de cet idéal.
images/icones/carnet.gif  ( 988148 )Je ne comprends pas votre réponse, car je ne vois pas à quoi elle me répond par Glycéra (2025-05-26 13:55:31) 
[en réponse à 988140]


Je ne comprend pas.

Où accrochez-vous votre argumentation ?
images/icones/carnet.gif  ( 988156 )Un autre organe ? par Candidus (2025-05-26 17:11:28) 
[en réponse à 988148]

Nous nous trouvons devant deux perceptions d'objet à chaque fois limitées à un seul hémisphère du cerveau, sans qu'il existe de communication possible avec l'autre hémisphère. Pour expliquer ce phénomène, il n'existe que deux options : celle faisant intervenir l'âme humaine spirituelle et rationnelle qui rassemble les informations fragmentées et en tire une signification unifiée et celle des matérialistes qui préfèrent se référer à une réalité physique encore inconnue de la science qui permettrait la communication entre les deux hémisphères et agirait comme principe unificateur.

Peut-être vous ai-je mal compris mais vous semblez vous faire l'écho de la seconde opinion en envisageant l'existence "d'un autre endroit du corps qui [ferait] communication, intégration, [et mettrait en ] relations les données perçues". D'où l'axiome avec lequel je résume cette position : "l'absence d'évidence (ici d'organe unificateur mettant en relation les deux hémisphères) n'est pas l'évidence de l'absence (de cet "organe" mystérieux).
images/icones/neutre.gif  ( 988152 )Comment voyez vous l’âme? par MDK (2025-05-26 15:39:44) 
[en réponse à 988140]

Votre vision n’est elle pas quasi-matérialiste? Ce serait un quelque chose à côté du corps qui effectue certaines opérations et qui aurait donc métaphysiquement les mêmes caractéristiques qu’un objet matériel sans être visible. La définition philosophique de l’âme comme forme du corps est un peu plus subtile.
images/icones/carnet.gif  ( 988154 )L'âme par Candidus (2025-05-26 16:46:33) 
[en réponse à 988152]

C'est le principe vital et unificateur sans lequel la pluralité matérielle de tout végétal, de tout animal et de tout homme se divise et se dissout (la mort). C'est la forme de notre corps. Seule l'âme humaine, dite âme intellective, est rationnelle et immortelle.

Dans les deux exemples cités par le Dr Egnor (les flèches et les images qui se complètent) l'âme est le principe de rationalité qui détermine la direction des flèches et la relation causale de la batte et de la vitre brisée.
images/icones/neutre.gif  ( 988173 )Et l’âme sans le corps? par MDK (2025-05-26 22:52:07) 
[en réponse à 988154]

Que fait-elle cette forme qui se passe d’une matière (au sens large) à informer ? Est-ce qu’une comparaison d’information entre deux hémisphères correspond vraiment à cette idée de forme ? À vouloir absolument lui assigner une tâche précise, mesurable indépendamment du corps, n’allez vous pas créer plus de problème que vous n’espérez en résoudre ? Ce n’est pas si grave d’être créé de la terre et du souffle de Dieu. Il n’y a pas vraiment besoin d’essayer de séparer entre les deux au scalpel à moins de vouloir absolument arriver à une forme de dualisme. Les deux ne sont pas sur le même plan.
images/icones/c_nul.gif  ( 988171 )Non, c’est faux par Luc de Montalte (2025-05-26 22:33:00) 
[en réponse à 988140]

Ce n’est pas l’absence d’évidence qui a balayé l’hypothèse de l’éther mais l’échec de l’expérience de Michelson-Morley. Le seul critère de la vérité en science est l’adéquation avec la réalité, ie. l’expérimentation. Lire la préface au traité du vide de Pascal sur ce sujet, ou même Aristote en fait.

Votre proposition initiale est donc de même fausse.
images/icones/idee.gif  ( 988137 )"Le cerveau extralucide" de Jill Bolte Taylor par Glycéra (2025-05-26 11:13:15) 
[en réponse à 988124]



Si ce sujet : cérébral et unité de la personne vous intéresse, je signale le second livre de Jill Bolte Taylor.

Américaine, prof de neuroanatomie, psychologue, elle a subi à 37 ans un AVC. Comprenant ce qui se jouait en elle, elle a réussi à appeler els secours, a été opérée d'un caillot de la taille d'une balle de golf, s'est peu à peu (ré)éduqué à tous les gestes quotidiens et plus. Reprenant les cours donnés à l'université en 6 mois, il lui fallu 8 ans pour retrouver toutes ses capacités et retrourner vivre sur son bateau (24 mètres).

Elle remarque quatre zones cérébrales, note que cela correspond à quatre "caractères" en nous, l'un ou l'autre cherchant par instant à dominer et mettant notre être en mal-aise, en gêne, ou même en crise intérieure.

Sa définition, son repérage des 4 caractères est meilleure que la dichotomie des année 70 ou 80, se contentant d'un cerveau droit intuitif et d'un gauche raisonneur.

Elle en arrive à proposer une méthode pour gérer ses moments de dissonance intérieure, écouter le dialogue entre les 4 caratères, négocier avec eux, et reprendre la route choisie par le capitaine que nous sommes quand nous allons bien.

Elle rejoint le bien connu : "Je suis le capitaine de mon âme."

Rapidement :
Caractère 1 = efficace, raisonnable, organisé, planifiant
Caractère 2 = froussard, nostalgique, sécuritaire
Caractère 3 = enfant joyeux ou rebelle, vivant le moment présent
Caractère 4 = relié (aux autres, à la nature, à Dieu), voit l'entièreté d'une situation, élevé et espérant.

J'ai beaucoup aimé, et vu aussi des résultats très apaisants chez ceux qui apprennent à faire : Pause ! Conciliabule intérieur => décision.
Au point que je le pense très prometteur pour préparer les confessions.

Avec mes bonnes salutation
Glycéra

Qui a découvert Jill Bolte Taylor par une conférence TEDx de 18 minutes, que vous dénicherez sans peine.
images/icones/hein.gif  ( 988158 )Question: par Athanasios D. (2025-05-26 17:49:42) 
[en réponse à 988124]


Comment cela est-il possible, puisque les deux hémisphères, désormais physiquement déconnectés, ne peuvent plus échanger d’informations ?


Le corps calleux est-il la seule connexion avec transfert d'informations entre les 2 hémisphères cérébraux? Ils demeurent pourtant physiquement solidaires de la moelle épinière (qui fait aussi partie du système nerveux central).

Ath
images/icones/carnet.gif  ( 988161 )Au-dessus, il y a par Donapaleu (2025-05-26 18:26:39) 
[en réponse à 988158]

Le tronc cérébral et le cervelet. Il faudrait trouver quelqu'un qui connaît bien l'anatomie de cette région pour savoir s'il pourrait y passer des connexions entre les deux hémisphères.
En attendant, l'intelligence artificielle Gemini répond cela :


Le corps calleux est-il la seule connexion qui existe entre les deux hémisphères cérébraux ? Si ce corps calleux est sectionné existe-t-il d'autres voies de passage entre les deux hémisphères ?

Non, le corps calleux n'est pas la seule connexion entre les deux hémisphères cérébraux, bien qu'il soit de loin la plus grande et la plus importante.

Il existe d'autres faisceaux de fibres commissurales qui relient les hémisphères, notamment :

La commissure antérieure : Elle relie principalement les lobes temporaux et est impliquée dans le traitement des informations olfactives et limbiques.
La commissure postérieure (ou commissure épithalamique) : Située au-dessus de l'extrémité supérieure de l'aqueduc cérébral, elle joue un rôle dans le réflexe pupillaire bilatéral à la lumière et, selon certaines preuves, dans le traitement du langage.
La commissure du fornix (ou commissure hippocampique) : Elle relie les hippocampes des deux hémisphères et est impliquée dans la mémoire.
La commissure habénulaire : Une petite commissure qui relie les noyaux habénulaires.
Si le corps calleux est sectionné, existe-t-il d'autres voies de passage entre les deux hémisphères ?

Oui, même si le corps calleux est sectionné (une procédure appelée commissurotomie ou callosotomie, parfois réalisée pour traiter des épilepsies sévères), d'autres voies de passage existent et peuvent même se développer ou se renforcer pour compenser la perte du corps calleux.

Les autres commissures mentionnées ci-dessus (commissure antérieure, postérieure, du fornix, etc.) continuent de fonctionner et assurent une certaine communication interhémisphérique. Bien qu'elles ne soient pas aussi vastes que le corps calleux, elles peuvent transférer certaines informations.
Plasticité cérébrale et voies alternatives : Des études sur des personnes nées sans corps calleux (agénésie du corps calleux) ont montré que le cerveau peut développer des voies neurales alternatives pour maintenir la communication entre les hémisphères. Le cerveau est incroyablement plastique, et en l'absence du corps calleux, de nouvelles connexions peuvent se former à l'intérieur de chaque hémisphère et entre eux, contournant la voie principale. Cela peut se traduire par le renforcement des voies de communication existantes ou la création de nouvelles voies, notamment des faisceaux de Probst dans certains cas.
Connexions sous-corticales indirectes : Il existe également des connexions indirectes entre les hémisphères qui passent par des structures sous-corticales (comme le thalamus), qui peuvent contribuer à la coordination interhémisphérique même après une section du corps calleux.
En résumé, bien que le corps calleux soit la connexion la plus importante et la plus massive entre les hémisphères, il n'est pas la seule. Le cerveau possède d'autres commissures et une capacité de plasticité remarquable qui lui permet de s'adapter et de maintenir une certaine communication interhémisphérique même en cas de section du corps calleux.

Cette réponse « fait sérieux » mais je suis bien incapable d'en affirmer la véracité.
images/icones/1e.gif  ( 988178 )Amours, délices et ...hémisphères... par Père M. Mallet (2025-05-26 23:49:02) 
[en réponse à 988161]

UNE moitié d'UNE sphère s'appelle...
UN hémisphère.
Mais deux hémisphères, ça devient UNE sphère, qui change donc de genre...


Pourquoi ?...



images/icones/info2.gif  ( 988176 )Du Même groupe: Dr. Brian Miller par Mauwgan (2025-05-26 23:14:34) 
[en réponse à 988124]

C'est en anglais, Dr. Egnor and Dr. Miller font parti du group "Discovery Science".

Dr Miller, Egnor, Behe sont Catholiques.

Un livre publie par Sophia press les regroupe dans La Grandeur de Dieu. The Catholic Case for Intelligent Design.

images/icones/fleche2.gif  ( 988293 )Sujet connexe : la conscience universelle, où est-elle ? par Glycéra (2025-05-28 15:11:44) 
[en réponse à 988124]



Deux choses (synchronicité) dans les lectures de ces jours :


* L'homme est le "capitaine de son âme", il est doté d'une volonté libre, que les pères du désert placent dans le coeur.

L'homme dirige son physique et son psychique (psychè = âme en grec). L'homme en est maître, a pour mission de les connaître, de les accorder, et de les piloter. C'est là le Royaume intérieur, je jardin intérieur, que Dieu lui a confié, pour le cultiver, avec la liberté si invraisemblble de détruire ce que Dieu a créé en lui, et de bousiller peu ou prou ce qui est autour de lui. Respect infini de Dieu pour l'homme qu'Il a créé.

Mais l'homme ne dirige pas, ne peut détruire, ni agrandir son esprit, cette part divine en lui, qui est tellement communicante avec l'Esprit Divin que les frontières sont impossibles à voir. Comme le dit très bien Ste Thérèse d'Avila dans les demeures de l'âme et dans la prière au Château intérieur ...

Voir les connexions entre âme et corps ne semble donc pas impossible. Les ondes cérébrales sont mesurées, car mesurables ... Et l'imagerie médicale technique s'y emploie avec plaisir.


* Et plus large que l'humain individuel ?
Qui n'a pas déjà su qu'il savait quelquechose avant d'en être physiquement informé par un de ses sens (vue, ouïe, goût, odorat, toucher) ? Alors quel canal est venu à la conscience ? Peut-on le mesurer ? Dans l'état actuel des instruments, quasiment pas, ou de manière si contraoversée que personne n'ose dire qu'on le peut.

Alors, cette conscience, cette âme collective, qui s'est développée selon les lieux, en coutumes, en modes religieux, en savoirs transmissibles ? Où est-elle ? Pas dans les bibliothèques, pas dans les cervelles mortes, pas dans les constructions qui abritent et influencent les hommes ?

Comment prétendre peser l'âme ces peuples ? Pas plus que l'âme personnelle. Et pourtant elles sont si vives qu'elles nourrissent le monde et chacun de nous.


Est-ce que vouloir photographier l'âme n'est pas demander à voir le visage de Dieu, que nous savons inaccessible tant que nsou serons terrestres ?

Est-ce pour autant que cela n'existe pas ? Que cela ne sera pas notre (meilleure) part à jamais ?


Je faisais le rapprochement avec les "trous noirs", avec les lumières quantiques, avec les messages des Anges, etc... Qui prétendra que c'est nul parce que non pesable avec nos balourds de moyens matériels ? Tant d'études publiées existent pour ouvrir la compréhension et la vision de la réalité immatérielle.

Et si la sainteté (ce qui signifie séparé, détaché du lourd qui plombe) n'était justement pas cet effort de se détacher des quantités auxquelles nosu sommes tous "addicts" pour se prouver à nous même que nous saurons, par notre petite cervelle, vérifier si Dieu dit vrai ... Adam et Eve perpétuellement répétés ?

C'était, un sujet parallèle au vôtre, qui me tombe en lecture en ce moment.

Avec mes bonnes salutations
Glycéra