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images/icones/marie.gif  ( 987589 )17/05 St Pascal Baylon, confesseur par ami de la Miséricorde (2025-05-16 22:04:43) 



St Pascal Baylon, confesseur

Biographie de Saint Pascal Baylon

La Prière de Saint Pascal Baylon à la Mère de Notre Seigneur Jésus-Christ

Ô Sainte Marie, digne Mère de Notre Seigneur Jésus-Christ, sérénissime Reine du Ciel et de la terre, qui avez mérité de porter en Vos entrailles sacrées le Créateur de toutes les créatures, dont j'ai reçu le Corps très vénérable ; veuillez, Madame, intervenir en ma faveur, pour que, quelque péché que j'aie commis contre ce Sacrement par ignorance, négligence ou malice, vos Prières m'en obtiennent le Pardon de Jésus-Christ, votre Fils, qui avec le Père et le Saint-Esprit vit et règne dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Prière de Saint Pascal Baylon sur la foi

Roi des cieux, mon Seigneur Jésus-Christ, moi, indigne pécheur, je vais à Votre saint Autel, appelé par Votre divine Voix, confiant en votre Clémence. Vous m'appelez à votre Table, me donnant Vous-même à manger ; c'est pourquoi, bien que tout petit, j'oserai, comme un autre Benjamin, venir à l'invitation que, grand Frère, comme Joseph votre Figure, Vous adressez à Vos frères les fidèles. Je supplie votre Majesté de me faire emporter les fruits qu'un si haut Sacrement produit chez Vos amis. Je suis infirme et Vous Médecin de mon salut ; je suis un pécheur et Vous Celui qui justifiez les pécheurs ; je suis pauvre, et Vous riche de richesses infinies. Seigneur, augmentez ma foi, accroissez ma charité, fortifiez mon espérance, complétez toutes les vertus avec lesquelles je puisse Vous servir et Vous louer toute ma vie par la foi pour qu'ensuite je jouisse de Vous dans le Ciel par la gloire. Ainsi soit-il.

Source : site-catholique.fr
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 987591 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2025-05-16 22:19:11) 
[en réponse à 987589]



CHAPITRE IX
LES PRINCES DE LA CITÉ DU BIEN.


« Il n’en est pas autrement du gouvernement des choses divines et humaines. Sous les ordres d’un seul chef, chacune connaît son devoir et l’accomplit, bien qu’elle ne connaisse pas le ressort secret qui la fait agir, et que cette puissance échappe aux yeux du corps. Prenons un exemple dans un ordre moins élevé.

Dans l’homme l’âme est invisible. Cependant il faudrait être fou, pour nier que tout ce que l’homme fait vient de ce principe invisible. C’est à lui que la vie humaine doit sa sûreté ; les champs, leur culture ; les fruits, leur usage ; les arts, leur exercice ; en un mot, tout ce que fait l’homme (De mundo lib. unus, p. 148). »

Bossuet a donc été l’écho de la foi universelle, lorsqu’il a prononcé cette parole magistrale : « La subordination des natures créées demande que ce monde sensible et inférieur soit régi par le supérieur et intelligible, et la nature corporelle par la nature spirituelle. »

Que l’homme donc s’en souvienne. Comme le monde matériel est gouverné par les puissances angéliques, lui-même est placé sous l’action immédiate d’un ange bon ou mauvais. Pas une parole, pas une action, pas une minute dans son existence, qui ne soit influencée par l’une ou l’autre de ces puissantes créatures. Mais il est doux de penser que le pouvoir des princes de la Cité du bien surpasse celui des princes de la Cité du mal.

« En Dieu, dit l’Ange de l’école, est la source première de toute supériorité. Plus elles approchent de Dieu, plus les créatures participent de Lui, et plus elles sont parfaites. Or, la plus grande perfection, celle qui approche le plus de celle de Dieu, appartient aux êtres qui jouissent de Dieu Lui-même : tels sont les bons anges. Les démons sont privés de cette perfection.

Voilà pourquoi les bons anges leur sont supérieurs en puissance et les tiennent soumis à leur empire. De là vient, comme conséquence, que le dernier des bons anges commande au premier des démons, attendu que la force divine, à laquelle il participe, l’emporte sur la force de la nature angélique. »

CHAPITRE X
SUITE DU PRÉCÉDENT.


Nombre des anges. Quand les auteurs inspirés, admis à voir quelques-unes des réalités du monde supérieur, veulent indiquer la multitude des anges, ils ne parlent que de millions et de centaines de millions. « J’étais attentif à ce que je voyais, dit Daniel, jusqu’à ce que les trônes fussent placés et que l’Ancien des jours s’assit. Son vêtement était blanc comme la neige, et les cheveux de sa tête, comme une laine éclatante.

Son trône était de flammes ardentes, et les roues de ce trône un feu brûlant. Un fleuve incandescent et rapide sortait de devant sa face. Mille milliers d’anges exécutaient ses ordres, et un million assistaient devant Lui».

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de Miséricorde