Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=987527
images/icones/hein.gif  ( 987527 )Recherche d'une citation reprise par JM Le Pen par Candidus (2025-05-15 14:31:23) 

C'était dans les années 1980, Jean-Marie Le Pen s'opposait au Cardinal Lustiger durant un débat sur le thème de la préférence nationale. Le Pen a alors cité un prédécesseur du Cardinal Lustiger sur le siège de Paris, soit le cardinal Feltin soit le Cardinal Suhard. Cette citation justifiait l'idée souvent défendue par Le Pen selon laquelle il aimait plus ses filles que ses nièces, ses nièces que ses voisines, etc. Un liseur se rappellerait-il cette citation ?
images/icones/carnet.gif  ( 987533 )ici ? par Adso (2025-05-15 15:47:53) 
[en réponse à 987527]

https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/i00005280/jean-marie-le-pen-et-les-droits-de-l-homme-j-aime-mieux-mes-filles-que-mes-nieces
images/icones/carnet.gif  ( 987540 )Merci par Candidus (2025-05-15 16:45:28) 
[en réponse à 987533]

Ça ne me rajeunit pas. Quel rhéteur !
images/icones/1b.gif  ( 987578 )Cela rejoint Saint-Paul par Le Cap (2025-05-16 15:18:50) 
[en réponse à 987533]

Operemur bonum ad omnes, maxime autem ad domesticos fidei (Gal 6, 10). Pratiquons le bien envers tous, et surtout envers les frères en la foi.
La version de JMLP serait la transposition civile de cette phrase néo-testamentaire, qui déplait à un certain nombre de clercs et évêques "que je ne fréquente pas", à l'instar du regretté JMLP.
images/icones/carnet.gif  ( 987534 )Réponse trouvée dans par Mary-Kate (2025-05-15 15:54:31) 
[en réponse à 987527]

un discours de JMLP, du 1er mai 2005 : Extrait

[...] Or, comme le rappelait le cardinal Feltin : La patrie a droit à un véritable amour de préférence. Je le cite :

"L'Église qui proclame que tous les hommes sont frères, corrige l'interprétation erronée qu'on donne parfois à cette fraternité universelle. Elle déclare, en effet, que chacun doit aimer particulièrement ceux qui sont nés sur le même sol que lui, qui parlent la même langue, ont hérité des mêmes richesses historiques, artistiques, culturelles, qui constituent dans l'humanité cette communauté spéciale que nous appelons notre patrie, véritable mère, qui a contribué à former chacun de ses enfants. Elle a droit à un amour de préférence ". [...]



Source
images/icones/1f.gif  ( 987536 )Néanmoins je n'y vois pas la hierarchisation par Adso (2025-05-15 15:59:07) 
[en réponse à 987534]

sous forme de liste que fait Jean Marie Le Pen !
Il me semble qu'on en revient au débat JD Vance / Cdl Prevost...
images/icones/carnet.gif  ( 987541 )Oui, c'est exactement ce que je cherchais par Candidus (2025-05-15 16:46:30) 
[en réponse à 987534]

Merci beaucoup.
images/icones/carnet.gif  ( 987551 )Mais bien avant le cardinal Feltin, il y a l'évangile ! par jl dAndré (2025-05-15 19:21:54) 
[en réponse à 987534]

Le précepte de la charité fraternelle nous a été défini par Notre Seigneur lui-même : "Tu aimeras ton prochain comme toi-même pour l'amour de Dieu".
Il ne dit pas "tu aimeras tous les hommes", mais "tu aimeras ton prochain". Mon prochain, comme son nom l'indique, c'est celui qui est proche de moi. Or mes filles me sont plus proches que mes nièces et mes nièces que mes voisines. La phrase de Jean-Marie Le Pen est donc on ne peut plus conforme à l'évangile (à condition, bien sûr, de ne pas oublier que mon prochain, ce peut être aussi ce blessé grave que la providence a placé sur mon chemin, comme le rappelle la parabole du bon samaritain).

Quant à la fraternité maçonnique (vous savez, celle qui est inscrite au fronton de toutes nos mairies), c'est tout le contraire, puisqu'elle prétend aimer pareillement tous les hommes en réprimant toute préférence. Nous avons vu son application diabolique : les anciennes corporations supprimées d'un trait de plume, puis la loi Le Chapelier interdisant aux travailleurs de se regrouper pour défendre leurs "prétendus intérêts communs". toutes les provinces, sénéchaussées et baillages également supprimés d'un trait de plume et remplacés par les départements, mais n'ayant aucune autonomie puisque sous la coupe d'un préfet nommé directement par le pouvoir politique. Seules les communes étaient maintenues (il était bien plus difficile de les supprimer) mais avec un maire qui n'était plus élu mais nommé lui aussi par le pouvoir. On n'a pas pu supprimer la famille, mais on l'a vidé de sa substance par la loi sur le divorce. etc.
images/icones/tao.gif  ( 987567 )« Et qui est mon prochain ? » par Athanasios D. (2025-05-16 10:07:44) 
[en réponse à 987551]

Lequel parmi le prêtre, le lévite et le Samaritain, à votre avis, a été le prochain de l’homme tombé aux mains des bandits ?

Non pas le plus proche, mais celui qui a fait preuve de pitié envers lui.

« Allez, et vous aussi, faites de même. »

Ath
images/icones/livre.gif  ( 987594 )Sur la parabole du Bon samaritain par Jean-Paul PARFU (2025-05-17 08:01:51) 
[en réponse à 987567]

Le prochain, c'est effectivement d'abord, celui qui nous est proche, mais cela peut être également notre semblable, un autre être humain.

I) L'interprétation simple

1) Le Bon Samaritain s'occupe d'une personne qu'il ne connait pas et donc qui, a priori, ne pourra pas lui rendre ses bienfaits.

Il prend soin d'une personne seule et d'une personne seule qui est en danger immédiat.

Il s'agit donc d'un acte totalement désintéressé qui relève de la charité et de l'ordre surnaturel.

2) On cite aussi souvent, pour justifier l'immigration et donner mauvaise conscience aux Chrétiens, l'Evangile selon Saint Matthieu: "J'étais un étranger et vous m'avez accueilli...".

Ces paroles de l'Evangile ne visent également aucunement les situations d'immigration auxquelles nous sommes confrontées !

"L'étranger" de l'Evangile, c'est l'étranger au sens antique, celui qui n'est pas de la famille, du clan, de la tribu, de la "Gens" ou du village, c'est seulement l'inconnu ou le voyageur solitaire, celui qui ne voyage pas dans "des caravanes" et qui peut être victime:

a) des bandits de grands chemins, comme l'illustre la parabole du Bon Samaritain;

b) ou des bêtes sauvages.

3) Surtout, le Bon Samaritain ne fait pas partie du peuple élu et pourtant il fait ce que Dieu commande, contrairement au Cohen et au Lévite.


Il s'agit donc, dans l'esprit des Evangiles, d'expliquer aux fidèles qu'on ne doit pas, pour plaire à Dieu, s'en tenir à une entraide villageoise ou familiale, mais qu'on doit aussi aider celui que l'on ne connaît pas et qui ne pourra pas nous le rendre.

En un mot, les Evangiles, le Seigneur, nous demandent de ne pas nous en tenir à une entraide de type naturel, mais d'intervenir également par pure charité, de nous élever, comme Dieu Lui-même, à un amour surnaturel.

On peut mettre ces passages de l'Evangile en relation avec d'autres, et notamment les paroles du Seigneur selon lesquelles on ne doit pas se contenter d'aimer ceux qui nous aiment, mais selon lesquelles on doit aussi aimer nos ennemis, c'est-à-dire s'élever à une autre forme d'amour, une forme qui n'est plus seulement naturelle, mais qui est l'amour pour Dieu.

Il s'agit aussi de faire comprendre que d'autres peuples que le peuple juif sont appelés à rejoindre le Seigneur.

Se servir des Evangiles pour justifier les déplacements et l'accueil de populations entières, c'est-à-dire une immigration-invasion, souvent musulmane, est un blasphème et une imposture !

L'amour surnaturel se greffe sur l'amour naturel comme le surnaturel sur le naturel. En aucun cas, on ne peut greffer le surnaturel sur la destruction du naturel, comme ici les nations et les patries naturelles !


II) L'interprétation des Pères de l'Eglise

En outre et surtout, l'interprétation de la Parabole du Bon Samaritain est d'abord celle retenue par les Pères de l'Eglise et elle est la suivante :

"La parabole du Bon Samaritain représente l'histoire de l'humanité depuis la chute d'Adam jusqu'à la rédemption par Jésus-Christ : le voyageur symbolise le genre humain pendant que les brigands figurent les forces du mal, le péché et la souffrance qui blessent l'homme et l'abandonnent ensuite. Le cohen et le lévite qui ne lui portent pas secours correspondent dans cette interprétation à l'Ancien Testament, impuissant à soulager la souffrance humaine, tandis que le Samaritain est Jésus lui-même, venu sauver l'humanité en la conduisant vers l'hôtellerie, c'est-à-dire son Église. Ainsi Jésus est-il le « prochain », celui qui se penche sur l'homme et prend soin de lui.

Origène notamment, dans ses Commentaires sur l’Évangile selon St Luc, voit dans cette parabole, une allégorie : l’homme attaqué représente Adam après la chute, Jérusalem est le paradis, Jéricho est le monde ; les brigands sont les forces hostiles, et les blessures, les péchés ; le cohen représente la Loi, le lévite signifie les Prophètes, l’auberge qui accueille le blessé est l’Église, et lorsque le Bon Samaritain, c’est-à-dire le Christ rédempteur, déclare qu’il va revenir, il promet par là son retour sur Terre." (Wikipédia")
images/icones/carnet.gif  ( 987595 )J'ajoute que par Meneau (2025-05-17 09:16:19) 
[en réponse à 987594]

ce que NSJC enseigne en paraboles comme chemin de sanctification personnel dans nos relations individuelles ne saurait être transcrit tel quel en politique ou en droit à l'échelle et au niveau d'une collectivité ou d'un Etat.


De même qu'une justice qui remettrait les dettes, où on pardonnerait sans punir, une diplomatie où l'on tendrait la joue gauche, ou une économie où l'ouvrier de la onzième heure recevrait le même salaire que celui qui a oeuvré tout le jour conduiraient à coup sûr une société à l'anarchie et à la ruine, de même vouloir appliquer sans autre forme de procès la parabole du Bon Samaritain, qui voit un homme secourir et prendre soin d'un inconnu rencontré sur la route, à des millions de migrants qui se pressent à nos frontières, ne pourrait que plonger le continent européen dans une spirale de chaos. Si elle nous commande d'ouvrir notre coeur à l'étranger dans le besoin que la vie a mis sur notre route, la parole du CHrist : "J'étais un étranger et vous m'avez accueilli" ne saurait sans une évidente mauvaise foi être érigée en principe fondateur de toute politique migratoire, en unique critère de sa conformité aux exigences chrétiennes.
(...)
Si le Bon Samaritain avait croisé non pas un mais cent blessés sur le bord de la route, son devoir de charité n'était pas de s'en saisir mais d'alerter l'autorité politique la plus proche. Si le Bon Samaritain n'avait eu en poche que l'argent strictement nécessaire à nourrir sa famille (...) son devoir d'état lui aurait interdit de laisser cet argent à l'aubergiste pour les besoins de l'inconnu.

Laurent Dandrieu, "Eglise et immigration, le grand malaise", Presses de la Renaissance, 2017, p.227 sq.


Cordialement
Meneau


images/icones/carnet.gif  ( 987535 )Saint Thomas par Réginald (2025-05-15 15:57:44) 
[en réponse à 987527]

"Ainsi il faut donc dire que l’amitié des parents est fondée sur l’union de la nature et du sang ; l’amitié des concitoyens, sur la participation commune aux choses civiles ; et l’amitié des soldats, sur ce qu’il y a de commun dans la guerre. C’est pourquoi, pour les choses qui concernent la nature, nous devons aimer davantage nos parents ; pour celles qui regardent les intérêts de l’Etat, nous devons aimer davantage nos concitoyens, et pour les choses militaires, le soldat doit aimer surtout ses chefs." (ST II-II, q. 26, a. 8, corpus)
images/icones/find.gif  ( 987537 )Ordre naturel et ordre surnaturel par Jean-Paul PARFU (2025-05-15 16:28:16) 
[en réponse à 987535]

Je ne suis ni Jean-Marie Le Pen, ni le cardinal Feltin et encore moins St Thomas d'Aquin.

Mais, je souhaite rappeler ci-dessous, ce qu'il faut expliquer en la matière :


L'Eglise est une réalité surnaturelle, tandis que les nations, par exemple, sont des réalités naturelles.

Ainsi, s'il n'y a pas d'étrangers dans l'Eglise, à condition toutefois d'en faire partie, il y a bien des étrangers en France ou dans n'importe quel autre pays sur la planète. Et les étrangers n'ont pas, dans tel ou tel pays, les droits que peuvent y posséder les nationaux. Ce serait sinon vouloir créer une sorte de communisme de la Terre.

De même, ce ne sont pas tous les hommes qui hériteront de nos biens, mais ce sont nos parents ou nos enfants. Et nous avons le droit de refuser l'accès de notre maison au tout-venant. C'est aussi l'une des raisons pour lesquelles nos maisons ont des murs. Dire le contraire serait nier le droit de propriété et ce serait contraire à la loi naturelle.

Dieu est le Créateur de l'ordre naturel et le Rédempteur qui fonde l'ordre surnaturel. La charité est une vertu théologale surnaturelle. Or la grâce surnaturelle ne détruit pas la nature ; elle la perfectionne. Le Dieu rédempteur ne détruit pas Sa création. Nous ne pouvons donc être charitable si nous faisons comme si l'ordre naturel n'existait pas ou était mauvais.

Accueillir telle ou telle personne dans le besoin est le droit du pape, à condition sans doute que cette personne ne s'installe pas chez lui. Mais quand il s'agit de déplacements de populations entières, il y a un problème qui ne relève plus de la charité au sens chrétien du terme. Il s'agit alors d'un problème politique grave qui peut entraîner la disparition d'un peuple, d'une civilisation.

Il y aurait actuellement environ 250 millions de personnes sur Terre pouvant être considérées comme des réfugiés, migrants etc... Tout le monde comprend que la solution ne peut consister dans l'accueil sans fin de toutes ces personnes, lesquelles, pour la plupart, ne retourneront jamais dans leur pays d'origine et en outre ne partagent pas notre conception de la charité, même si elles en profitent sur le moment.

Il faut donc raison garder. Et comme le dit le proverbe : "charité bien ordonnée commence par soi-même !"

En un mot, l'Europe ou la France, ce n'est pas l'Eglise ; de même, le monde d'ici-bas n'est pas le Ciel ! Vouloir faire le Ciel sur la Terre, c'est nier le véritable ordre surnaturel, le véritable Ciel et c'est détruire l'ordre naturel. C'est une utopie millénariste, un messianisme très dangereux qui repose en réalité sur l'idée que les personnes sont des monades totalement interchangeables, des numéros. Ce qui crée le déracinement, les ghettos urbains et la violence.

Dans l'ordre surnaturel, l'unité du genre humain est présupposée, et immédiate par le baptême et il n'y a plus effectivement ni juif ni Grec, mais également ni homme ni femme, ni maître ni esclave, car ce qui compte, c'est l'appartenance au Corps mystique du Christ ;

Dans l'ordre naturel, où il y a toujours des juifs et des Grecs, des hommes et des femmes, des chefs et des subordonnés, l'unité du genre humain est un but vers lequel l'humanité tend de manière médiate. Dans l'ordre naturel, on va du particulier à l'universel, par des médiations. Si l'on détruit ces médiations que sont la famille, les clans (écossais), les "Gens" (romaines), les tribus (d'Israël), les nations, les grandes aires civilisationnelles, on détruit l'homme !

Conclusion :

Le pape François assimilait la défense de l'ordre naturel à de l'idolâtrie, d'autres diraient à du Fascisme ou à du Populisme. Pourquoi ? Parce qu'ils :

- sécularisent, horizontalisent, l'ordre surnaturel.

Ce faisant, ils nient le véritable ordre surnaturel et détruisent l'ordre naturel !

"Quand un certain ordre religieux est ébranlé (comme le fut le christianisme à la Réforme), ce ne sont pas seulement les vices que l’ont met en liberté. Les vices, une fois lâchés, errent à l’aventure et ravagent le monde.

Mais les vertus, elles aussi, brisent leurs chaînes, et le vagabondage des vertus n’est pas moins forcené et les ruines qu’elles causent sont plus terribles. Le monde moderne est plein d’anciennes vertus chrétiennes devenues folles. Elles sont devenues folles, parce qu’isolées l’une de l’autre et parce qu’elles vagabondent toutes seules". Gilbert Keith Chesterton, Orthodoxie (1908).
images/icones/carnet.gif  ( 987543 )Où serait-il possible ... par Pierre Doutreligne (2025-05-15 17:39:13) 
[en réponse à 987527]

de retrouver ce débat opposant Jean-Marie Le Pen et le Cardinal Lustiger ?

J'en entends parler depuis des années sans jamais avoir réussi à remettre la main dessus.

Il en est de même pour l'intégralité du débat entre l'Abbé Laguérie et l'Abbé de la Morandais ainsi que celui opposant ce même Abbé Laguérie avec Jean-Pierre Mocky. Je n'ai trouvé que des extraits mais jamais les contenus intégraux.

images/icones/carnet.gif  ( 987555 )Essayez le site de l'INA par Candidus (2025-05-15 19:58:10) 
[en réponse à 987543]

Ce débat n'est pour moi qu'un souvenir de jeunesse.
 ( 987556 )Évidemment .. par Pierre Doutreligne (2025-05-15 19:59:47) 
[en réponse à 987555]

Je le consulte très régulièrement à cette fin :)
images/icones/carnet.gif  ( 987565 )Débat Laguérie / La Morandais par Bibracte (2025-05-16 08:09:52) 
[en réponse à 987543]

Je l'avais retrouvé en intégralité récemment. Peut être sur gloria.tv ?
images/icones/tele.gif  ( 987568 )ici par Adso (2025-05-16 10:23:32) 
[en réponse à 987565]

https://www.youtube.com/watch?v=k5xonoYbXl4
images/icones/4c.gif  ( 987571 )La Morandais est pathétique... par Pétrarque (2025-05-16 11:16:51) 
[en réponse à 987568]

...et se fait pulvériser par Laguérie.

Et, évidemment, La Morandais ne trouve comme arme dialectique que la reductio ad hitlerum, signe patent d'une incapacité à peu près complète à argumenter sur le fond.
images/icones/5b.gif  ( 987572 )Depuis 2019 par Adso (2025-05-16 11:20:14) 
[en réponse à 987571]

et sa "sortie", on ne l'entend plus... Le propos de trop...
Prions pour lui !
images/icones/carnet.gif  ( 987569 )Merci mais .. par Pierre Doutreligne (2025-05-16 10:27:28) 
[en réponse à 987565]

Je pense connaitre cette vidéo dont vous parlez, il ne s'agit pas de l'émission intégrale malheureusement.

Merci quand même, cela reste particulièrement savoureux comme séquence !