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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 987410 )13/05 St Robert Bellarmin, évêque, confesseur et docteur par ami de la Miséricorde (2025-05-12 22:14:01) 



St Robert Bellarmin, évêque, confesseur et docteur

Biographie de Saint Robert Bellarmin

Acte de Contrition de Saint Robert Bellarmin

« Mon Dieu, je suis grandement affligé de Vous avoir offensé ; et je me repens de tout mon cœur de mes péchés : je les hais et les déteste au-dessus de tout autre mal, parce que, en péchant, non-seulement j'ai perdu le Paradis et mérité l'Enfer, mais bien plus encore parce que je Vous ai offensé, Bonté infinie, digne d'être aimée par-dessus toutes choses ; je fais un ferme propos de ne jamais plus Vous offenser à l'avenir, moyennant Votre divine Grâce, et de fuir l'occasion du péché ».
Ainsi soit-il.

Prière de Saint Robert Bellarmin « Ô Seigneur, qui êtes Suave, Doux et rempli de Miséricorde »

Ô Seigneur, qui êtes Suave, Doux et rempli de Miséricorde (Psaume 85), quel est l'homme qui ne Vous servira pas de tout son cœur, si peu qu'il ait commencé de goûter la douceur de Votre domination paternelle ? Qu'ordonnez-Vous, Seigneur, à ceux qui Vous servent ? Vous leur dites : Chargez-vous de mon joug (Mt 11.) ; et qu'est-ce que Votre joug ? C'est, leur répondez-Vous, un joug suave, et un fardeau léger.

Qui ne se chargera volontiers d'un joug qui soulage au lieu de gêner, et d'un fardeau qui délasse au lieu de charger ? Vous avez donc ajouté avec raison qu'en Vous servant nous trouvons le repos de nos âmes (Mt 22) ; et ce qui constitue Votre joug ne fatigue point, mais nous procure le repos ; c'est le premier et le plus grand de vos Commandements : vous aimerez le Seigneur votre Dieu de tout votre cœur (Mt 22). Qu'y a-t-il en effet de plus facile, de plus suave, de plus doux, que d'aimer la Bonté, la Beauté, et l'Amour qui constituent votre Essence ?

Ô Seigneur mon Dieu ! Votre serviteur David avait bien raison de dire que vos Commandements sont plus aimables que l'or et que toutes les pierres précieuses ; qu'ils sont plus doux que le miel, que le rayon de miel le plus excellent, et d'ajouter, que ceux qui les gardent y trouveront une grande récompense (Psaume 18, 11-12).

Qu’entends-je, ô mon Dieu ! Vous promettez une récompense à ceux qui garderont des commandements plus aimables que l'or, et plus doux que le miel ! Oui, Vous leur promettez, c'est votre apôtre St. Jacques qui nous l'assure (Jc 1, 12) une récompense, et des plus magnifiques, qui est la couronne de vie que Vous avez promise à ceux qui Vous aiment.

Et que faut-il entendre par cette couronne de vie ? C'est, comme l'enseigne St. Paul d'après Isaïe (1 Cor 2, 9 et Is 64) le plus grand bien que nous puissions penser ou désirer. Car, nous dit-il, l'œil n'a point vu, l'oreille n'a point entendu, et le cœur de l'homme n'a jamais connu ce que Dieu a préparé pour ceux qui L'aiment.

C'est vraiment, ô mon Dieu ! Une grande récompense que celle qui est attachée à l'observation de vos Commandements. Non seulement il est utile à l'homme qui obéit et nullement à Dieu qui commande, d'observer ce premier commandement, qui est le plus grand de tous, mais encore les autres, destinés à perfectionner l'homme, à l'orner, à l'instruire, à l'illustrer, à le rendre bon et heureux.

Soyez donc assez sage pour comprendre que Dieu vous a créée pour un bonheur éternel, que c'est là votre fin, votre centre, le trésor de votre cœur. En parvenant à cette fin vous serez heureuse, et malheureuse si vous vous en écartez. Regardez donc comme vraiment avantageux pour vous, tout ce qui conduit à cette fin ; et comme vraiment pernicieux tout ce qui vous en éloigne.

Le sage doit rester indifférent pour la prospérité et l'adversité, pour les richesses et la pauvreté, pour la santé et la maladie, pour les honneurs et l'ignominie, pour la vie et pour la mort, considérées en elles-mêmes ; mais si ces choses contribuent à la Gloire de Dieu et à la félicité éternelle, elles sont bonnes et désirables ; comme elles sont un mal qu'il faut fuir dès qu'elles sont un obstacle au salut.
Ainsi-soit-il.

Source : site-catholique.fr

L'Echelle Sainte

Le Gémissement de la colombe ou le don des larmes

Les Controverses de la Foi Chrétienne contre les Hérétiques de ce Temps



Avant 1955 : 7ème jour dans l’Octave de St Joseph

Saint Joseph, patron de l’Eglise universelle

Source : leblogdumesnil

Prière à saint Joseph, patron de l'Église universelle

Nous recourons à vous dans notre tribulation, ô bienheureux Joseph : et, après avoir imploré le secours de votre sainte Épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage. Par l'affection qui vous a uni à la Vierge Immaculée, Mère de Dieu ; par l'amour paternel, dont vous avez entouré l'Enfant-Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l'héritage que Jésus-Christ a conquis au prix de son sang, et de nous assister de votre puissance et de votre secours, dans nos besoins.

Protégez, ô très sage gardien de la divine Famille, la race élue de Jésus-Christ. Préservez-nous, ô Père très aimant, de toute souillure d'erreur et de corruption, soyez-nous favorable, ô notre très puissant libérateur. Du haut du ciel, assistez-nous dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres ; et de même que vous avez arraché autrefois l'Enfant-Jésus au péril de la mort, défendez aujourd'hui la sainte Eglise de Dieu, des embûches de l'ennemi et de toute adversité. Couvrez chacun de nous de votre perpétuelle protection, afin que, à votre exemple, et soutenus par votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir, et obtenir la béatitude éternelle.
Ainsi soit-il.

Source : icrsp.org

images/icones/marie.gif  ( 987411 )13/05 Notre-Dame de Fatima par ami de la Miséricorde (2025-05-12 22:18:56) 
[en réponse à 987410]



13 mai : Notre Dame de Fatima

Le dimanche 13 mai 1917, vers midi, les trois petits pastoureaux,
Lucia (10 ans), et ses cousins, Francisco (9 ans) et Jacinta (7 ans),
virent «au-dessus d'un chêne vert, une Dame vêtue entièrement de
blanc, plus brillante que le soleil, resplendissant d'une lumière plus
claire et plus intense que celle d'un verre de cristal rempli d'une eau
cristalline et traversé par les rayons du soleil le plus ardent.
Nous nous sommes arrêtés, surpris par l'apparition. Nous étions si
près que nous nous sommes retrouvés à l'intérieur de la lumière qui
l'entourait ou dont elle resplendissait, à environ un mètre et demi de
distance. Notre-Dame nous a alors dit : -" N'ayez pas peur. Je ne vous
veux aucun mal. [...] Lire

Neuvaine à Notre-Dame de Fatima

Prière de Benoît XVI à Notre Dame de Fatima

Le site du Sanctuaire de Fatima
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 987412 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2025-05-12 22:22:11) 
[en réponse à 987411]



CHAPITRE IX
LES PRINCES DE LA CITÉ DU BIEN.


La beauté des anges est le rayonnement de leur perfection essentielle, et leur perfection essentielle, c’est l’intelligence. Qui en dira l’étendue ? Saint Thomas répond : L’intelligence angélique est déiforme, c’est-à-dire que l’ange acquiert la connaissance de la vérité non par la vue des choses sensibles, ni par le raisonnement, mais par le simple regard. Substance exclusivement spirituelle, en lui la puissance intellective est complète, c’est-à-dire qu’elle n’est jamais en puissance comme dans l’homme, mais toujours en acte, de sorte que l’ange connaît actuellement tout ce qu’il peut naturellement connaître.

Il le connaît tout entier, dans l’ensemble et dans les détails, dans le principe et dans les dernières conséquences. « Les intelligences d’un ordre inférieur, comme l’âme humaine, ont besoin, pour arriver à la parfaite connaissance de la vérité, d’un certain mouvement, d’un certain travail intellectuel, par lequel elles procèdent du connu à l’inconnu.

Cette opération n’aurait pas lieu si, dès qu’elles connaissent un principe, elles en voyaient instantanément toutes les conséquences. Telle est la prérogative des anges. En possession d’un principe, aussitôt ils connaissent tout ce qu’il renferme ; voilà pourquoi on les appelle intellectuels, et les âmes humaines simplement raisonnables. Ainsi, il ne peut y avoir ni fausseté, ni erreur, ni déception dans l’intelligence d’aucun ange.

A quoi s’étend la connaissance des princes de la Cité du bien ? Elle s’étend à toutes les vérités de l’ordre naturel. Pour eux, le ciel et la terre n’ont rien de caché ; et, depuis qu’ils sont confirmés en grâce, ils connaissent la plupart des vérités de l’ordre surnaturel. Nous disons la plupart, car jusqu’au jour du jugement, où le cours des siècles finira, les anges recevront des communications nouvelles sur le gouvernement du monde, et en particulier sur le salut des prédestinés.

Si l’intelligence des princes de la Cité du bien est pour eux la source d’ineffables voluptés, elle est pour nous un triple sujet de consolation, de tristesse et d’espérance. De consolation ; les bons anges ne se servent de leur intelligence que dans notre intérêt et celui de notre Père céleste. De tristesse ; dans Adam nous possédions une intelligence semblable à la leur, exempte d’erreur, et nous l’avons perdue. D’espérance ; nous la retrouverons dans le ciel, et déjà nous en possédons les prémices dans les lumières de la foi.

De l’incorporéité des anges naît leur agilité. Être fini, l’ange ne peut pas être partout en même temps ; mais telle est la rapidité de ses mouvements, qu’ils équivalent presque à l’ubiquité. « L’ange, dit saint Thomas, n’est pas composé de diverses natures, en sorte que le mouvement de l’une empêche ou retarde le mouvement de l’autre : comme il arrive à l’homme en qui le mouvement de l’âme est gêné par les organes.

Or, comme nul obstacle ne le retarde ni ne l’empêche, l’être intellectuel se meut dans toute la plénitude de sa force. Pour lui l’espace disparaît. Ainsi, les princes de la Cité du bien peuvent, en un clin d’œil, être dans un lieu ; et, en un autre clin d’œil, dans un autre lieu, sans durée intermédiaire. » Telle est, d’ailleurs, leur subtilité, que les corps les plus opaques sont moins pour eux qu’un voile diaphane pour les rayons du soleil.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde