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images/icones/marie.gif  ( 987170 )09/05 St Grégoire de Nazianze, évêque, confesseur et docteur par ami de la Miséricorde (2025-05-08 23:32:43) 



St Grégoire de Nazianze, évêque, confesseur et docteur

Biographie de Saint Grégoire de Nazianze

Prière de Saint Grégoire de Nazianze à la Très Sainte Vierge Marie

« Ô Vierge Souveraine, Souveraine et Bienheureuse, Tu habites au Ciel au séjour des élus, et Tu as secoué toute la pesanteur humaine pour revêtir la parure de l'immortalité ; on sait que Tu es, comme Dieu, toujours jeune. Du haut du Ciel, reçois mes prières avec bienveillance. Oui, oui, Vierge très Glorieuse, accepte mes prières. Parmi les mortelles, Tu possèdes sans partage le privilège d'être la Mère du Verbe, d'une manière qui dépasse l'entendement. C'est pourquoi je mets en Toi ma confiance, je T'adresse à mon tour mes prières et je T'offre, ô Maîtresse, une couronne tressée avec les fleurs d'une prairie sans tache en échange des Grâces dont Tu m'as comblé, protège-moi toujours des malheurs de toute sorte, des ennemis visibles et plus encore des ennemis invisibles.

Puissé-je franchir la dernière étape comme j'ai commencé ma vie et T'avoir toujours pour Protectrice à tout instant et pour Avocate Toute-Puissante auprès de ton Fils en compagnie des Saints qui Lui sont agréables ! Ne permets pas que je sois livré au supplice pour être le jouet du malin qui corrompt les âmes. Protège-moi, préserve-moi du feu et des ténèbres. Que la foi et la grâce qui est en Toi me servent de justification ; car on sait que la Grâce de Dieu nous vient par ton Intermédiaire ». Ainsi soit-il.

Source : site-catholique.fr

Homélie pour Pâque de Saint Grégoire de Nazianze



diocèse de Nancy et de Toul, avant 1955 : Translation de St Nicolas, puis Mémoire de St Grégoire de Nazianze, évêque, confesseur et docteur



Avant 1955 : 3ème jour dans l’Octave de St Joseph

Prière à Saint-Joseph, Patron de l'Eglise universelle

"Nous recourons à vous dans notre tribulation, ô bien-heureux Joseph : et, après avoir imploré le secours de votre sainte Epouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage. Par l'affection qui vous a uni à la Vierge Immaculée, Mère de Dieu; par l'amour paternel, dont vous avez entouré l'Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l'héritage, que Jésus-Christ a conquis au prix de son sang, et de nous assister de votre puissance et de votre secours, dans nos besoins.

Protégez, ô très sage gardien de la divine Famille, la race élue de Jésus-Christ. Préservez-nous, ô Père très aimant, de toute souillure d'erreur et de corruption, soyez-nous favorable, ô notre très puissant libérateur. Du haut du ciel, assistez-nous dans le combat, que nous livrons à la puissance des ténèbres; et de même que vous avez arraché autrefois l'Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd'hui la Sainte Eglise de Dieu, des embûches de l'ennemi et de toute adversité. Couvrez chacun de nous de votre perpétuelle protection, afin que, à votre exemple, et soutenus par votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir, et obtenir la béatitude éternelle. Ainsi soit-il."

Source : christroi.over-blog.com
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 987172 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2025-05-08 23:36:47) 
[en réponse à 987170]



CHAPITRE VIII
LE ROI DE LA CITE DU BIEN.


Que l’homme, le peuple, le siècle qui n’a aucune affaire à traiter au tribunal de la Justice et de la Miséricorde divine, qui n’a besoin ni de lumières pour connaître le bien, ni de courage pour l’entreprendre, ni de persévérance pour l’accomplir, ni de soulagement dans ses misères, ni de consolation dans ses peines, en un mot, que le néant orgueilleux qui a la prétention de se suffire à lui-même, ou de trouver dans des bras de chair un appui suffisant pour sa faiblesse, dédaigne, oublie l’Avocat divin, l’Exportateur surnaturel, le Consolateur suprême : nous n’avons rien à lui dire. Une profonde pitié, des prières et des larmes, c’est tout ce qui reste à lui donner. Quant à l’homme, au peuple, au siècle qui a la conscience de ses besoins, il trouve au fond de son âme mille motifs, de jour en jour plus pressants, d’invoquer le Saint-Esprit et de vivre sous Ses lois.

Tel est, d’après les principaux noms qui le caractérisent le Roi de la Cité du bien. Si à tant de titres qui Lui sont propres, on ajoute ceux qu’Il partage avec le Père et le Fils, il nous apparaîtra comme le plus grand, le plus magnifique, le plus sage, le meilleur de tous les monarques ; Sa Cité, comme le royaume le plus glorieux, le plus libre, le plus heureux que l’homme puisse rêver ; Ses sujets, comme une famille de frères, comme une assemblée de dieux, commencés par la grâce, et en voie de devenir des dieux consommés dans la gloire. Si un pareil spectacle vous laisse la force de parler, ce sera pour dire avec le prophète : Cité de mon Dieu, que vous êtes belle ! Heureux ceux qui vous habitent.

CHAPITRE IX
LES PRINCES DE LA CITÉ DU BIEN.


Le Roi de la Cité du bien n’est pas solitaire. Autour de Son trône se tiennent d’innombrables légions de princes, resplendissants de beauté, qui forment Sa cour (Dan., VII, 10). Leur occupation est d’honorer le grand Monarque, de veiller à la garde de la Cité et de présider à Son gouvernement : ces princes sont les bons anges. Sous peine de laisser dans l’ombre une des plus grandes merveilles du monde supérieur et le rouage le plus important de son administration, nous devons les faire connaître. Pour cela, il faut dire leur existence, leur nature, leur nombre, leurs hiérarchies, leurs ordres et leurs fonctions.

Existence des anges. Les anges sont des créatures incorporelles, invisibles, incorruptibles, spirituelles, douées d’intelligence et de volontés. La foi du genre humain, la raison, l’analogie des lois divines se réunissent pour établir sur un fondement inébranlable le dogme de l’existence des anges. Déjà nous avons vu la foi du genre humain se manifester avec éclat, dans le culte universel des génies bons et mauvais.

La raison démontre sans peine que, par sa nature imparfaite, notre monde visible n’a pas et ne peut avoir en lui, ni la raison de son existence, ni le principe des lois qui le régissent. Il faut les chercher dans un monde supérieur, dont il n’est que le rayonnement. C’est ainsi que pour l’arbre, dont le feuillage s’épanouit à nos regards, les principes de vie et de solidité sont cachés dans les profondeurs de la terre.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde