Il ne devrait pas être nécessaire d’apporter une confirmation à tous les messages que vous postez sur la liturgie et l’histoire de l’Eglise, vous êtes un expert. Néanmoins ça me fait plaisir de voir que vous expliquez dans ce message tout ce que j’aurais voulu dire et qu’on m’a enseigné.
Il n'est certes pas nécessaire de réagir à tous mes messages, et, ne vous inquiétez pas, j'ai largement atteint l'âge où mon amour-propre a vécu assez d'accrocs pour ne plus s'y attendre et par ailleurs pour ne plus sentir le prurit juvénil du dernier mot. Aussi, je suis moi même loin de réagir à tous les messages qui mériteraient une réponse ou une précision, aussi un peu faute de temps, il est vrai.
Qvez-vous remarqué la personnalisation extrême des offices ? Litanies des saints acec Ora pro eo, et le requiem devenu « Requiem aeternam dona ei » ?
Non, je ne l'avais pas remarqué n'ayant pas regardé l'émission.
C'est plutôt typique je crois du sentimentalisme et du subjectivisme ambiants dans la néo-liturgie.
Comme une prière publique et liturgique pour l'intéressé, en tant qu'apostat public non repenti publiquement, n'est pas possible dans notre univers, je n'y ai pas prêté plus d'attention.
N'empêche, et je l'ajoute pour les âmes pieuses et sensibles qui nous liraient, que l'intéressé peut et, dans l'heure de la nouvelle tombée, a effectivement pu bénéficier d'une prière privée pour le repos de son âme, dans l'espoir d'un repentir dernière minute dont Dieu seul est le témoin et le juge, espoir qu'avaient nourri maintes prières tout aussi privées pendant sa dernière maladie.
Sinon, aucun regret de ma part.
Comme disent mes amis espagnols, toujours droits et francs :
tanta gloria lleve como paz deja.